Knowledge Café - Youth Participation and Digital Inclusion Action Toward WSIS 2035
Résumé
La séance conistait en une discussion ouverte, et avait pour but de recueillir les points de vue des jeunes sur le SMSI. Leurs interventions seront intégrées à la documentation plus large de SMSI au moyen des notes des facilitateurs et des rapporteurs.Un sondage d’ouverture a suggéré que la plupart des participants n’avaient qu’une idée générale de ce qu'est le SMSI ou en avaient entendu parler sans bien le comprendre, tandis qu’une part plus réduite a indiqué une familiarité plus approfondie avec l'événement.Fatima Gayoor a décrit le SMSI comme un processus intergouvernemental multipartite axé sur la transformation numérique et le développement, ainsi qu’un espace important pour apprendre comment le secteur public met en œuvre les technologies émergentes.Dans son allocution principale, Nadir Atayev a soutenu que la transformation numérique concerne autant les personnes que la technologie et qu’elle exige l'inclusion, l'éducation de la population, la coopération de différents acteurs et des partenariats entre les gouvernements, les organisations internationales, le secteur privé, la société civile, le monde universitaire, les communautés techniques et les jeunes.Il a souligné que les jeunes sont déjà des utilisateurs et créateurs actifs de technologies numériques, de sorte que leur participation doit être significative et pas seulement symbolique.Il a également insisté sur le fait que de nombreux enfants et jeunes se heurtent encore à des obstacles, notamment le manque de connectivité, d’appareils, de compétences numériques et d’éducation de qualité, et que les bénéfices du numérique doivent être accessibles à tous.Les discussions en groupes ont porté sur le libellé de l’Assemblée générale des Nations Unies dans la résolution de décembre relative au SMSI et concernant les jeunes, l’inclusion numérique et la participation des parties prenantes.
Autour des différentes tables, les participants ont plaidé à plusieurs reprises pour un engagement plus fort des jeunes dans l’élaboration des politiques numériques, notamment au moyen de dialogues plus accessibles et ancrés dans les régions, de garanties juridiques ou de quotas pour la participation des jeunes, d’un langage plus clair et de canaux formels reliant les jeunes aux régulateurs et aux autres parties prenantes.
Plusieurs groupes ont également souligné la nécessité d’adapter les politiques aux contextes nationaux et communautaires, d’inclure les langues locales et de garantir un dialogue intergénérationnel plutôt que de traiter les jeunes comme une catégorie distincte et isolée.
L’inégalité numérique dans l’éducation et l’accès aux tecnologies ont constitué des thèmes majeurs. Les participants ont évoqué les populations non connectées, le coût élevé des données, la faiblesse des infrastructures et l’exclusion révélée pendant la COVID-19, en particulier dans certaines régions d’Afrique et dans d’autres contextes à faible revenu.
Ils ont proposé des réponses concrètes, notamment la culture numérique et la littératie en IA, l’éducation à la sécurité en ligne, des pôles locaux d’innovation, une planification des infrastructures fondée sur les données, la coordination internationale des fournisseurs, le renforcement des capacités au niveau communautaire et des financements par subventions plutôt que des prêts contraignants.
Les contributeurs en ligne et les jeunes ont également exhorté le SMSI à donner la priorité aux communautés vulnérables, à clarifier ce que signifient « engagement et action » et à créer des environnements numériques plus sûrs qui protègent la vie privée et le bien-être des enfants.
La session s’est conclue par un appel à transformer les idées en action, les organisateurs demandant toutes les notes des tables pour un rapport final, soulignant ainsi le rôle de l’événement dans l’élaboration des futures contributions des jeunes au SMSI.
Points clés
- L’objectif principal de la séance était de recueillir les points de vue des jeunes pour le processus SMSI et de les intégrer à un rapport officiel, en utilisant des facilitateurs et des rapporteurs à chaque table pour consigner les résultats des discussions à l’intention de la documentation plus large du sommet. - Un point majeur de discussion a été la compréhension du SMSI lui-même et sa présentation comme un processus multipartite axé sur la transformation numérique et le développement. Cela est apparu à travers le sondage d’ouverture et le nuage de mots, où les participants ont associé le SMSI à la collaboration, à la consultation, à l’inclusion numérique et à la transformation numérique, ainsi qu’à travers des explications donnée par Fatima Gayoor, qui a décrit l'événement comme un processus intergouvernemental multipartite lié à la transformation numérique et à la mise en œuvre dans le secteur public. - L’inclusion des jeunes dans la gouvernance numérique et la prise de décision du SMSI a été un thème central. Les participants ont insisté sur le fait que la participation des jeunes doit être significative plutôt que symbolique, que les discussions sur les politiques numériques doivent être plus accessibles sur les plans géographique et financier, et que des canaux formels, des garanties juridiques et un langage plus clair sont nécessaires pour que les jeunes puissent influer plus efficacement sur les politiques. - Les inégalités numériques et les obstacles à l’accès ont été soulignés à plusieurs reprises, en particulier en ce qui concerne la connectivité, l’accessibilité financière, les appareils, les infrastructures et les compétences. Les intervenants ont noté que de nombreux jeunes n’ont toujours pas de connectivité ou d’appareils, et les discussions de table ont mis en avant le coût élevé des données, les lacunes en matière d’infrastructures, l’exclusion des zones rurales et des populations à faible revenu, ainsi que la nécessité de subventions, d’évaluations des besoins et de renforcement des capacités locales pour réduire les coûts. - L’éducation, la culture numérique et la sécurité en ligne ont constitué un autre axe majeur. Les participants ont évoqué à la fois les promesses des outils d’apprentissage numérique et la nécessité d’un accompagnement humain de la part des enseignants et des parents, tout en mettant également l’accent sur la culture numérique et la littératie en IA, la protection des enfants en ligne, l’esprit critique, la santé mentale et l’utilisation sûre des réseaux sociaux et des plateformes internet. - La coopération multipartite a été abordée non seulement comme un principe, mais aussi comme une nécessité pratique pour la mise en œuvre. Plusieurs participants ont soutenu que les gouvernements ne peuvent pas, à eux seuls, atteindre les objectifs du SMSI et que la société civile, le secteur privé, le monde universitaire, les communautés techniques, les organisations internationales et les jeunes ont tous des rôles distincts à jouer dans le partage des connaissances, la recherche, les mécanismes de protection et l’appui à la mise en œuvre.La discussion avait pour but de donner la parole à la jeunesse et de permettre aux participants d'interpréter le libellé récent de l’ONU sur les jeunes dans le processus WSIS, d'examiner ce que ces engagements signifient dans la pratique et formuler des recommandations concrètes pour renforcer la participation des jeunes, l’inclusion numérique et la mise en œuvre des engagements du SMSI. Il était prévu que ces contributions alimentent un rapport final et le processus du SMSI au sens large.
Les interventions ont été constructifives, participatives et dynamiques tout au long de la discussion. Au début, le ton était informel et accueillant, avec des activités pour ouvrir le débat, des sondages et un humour léger pour mettre les participants à l’aise.
Il est ensuite devenu plus sérieux et davantage orienté vers les politiques publiques pendant l’allocution principale et les discussions en groupes, en particulier lors de l’examen des inégalités, de l’inclusion, de la sécurité et des défis de mise en œuvre.
Vers la fin, les intervenants ont proposé des solutions et ont exprimé des encouragements et ont présenté des recommandations pratiques. Les remarques de clôture ont appelé au leadership, à l’action et à un engagement durable.
Intervenants
- Dunola Mgbachi - Responsable jeunesse à l’UIT ; modératrice et animatrice de la session. - Fatima Gayoor - Professionnelle de la gouvernance numérique et de l’IA. - Nadir Atayev - Ingénieur RF principal à l’Agence spatiale de la République d’Azerbaïdjan ; membre du Youth Advisory Board de la Secrétaire générale de l’UIT. - Elizabeth Duncan - Représentante du U.S. Council for International Business ; modératrice de la table 5. - Hamza Hameed - Du Pakistan ; membre du Youth Advisory Board de la Secrétaire générale de l’UIT. - Laura Mantilla Leon - Membre du Graduate Study Program à l’ONU. - Roser Almenar - Membre du Youth Advisory Board de la Secrétaire générale de l’UIT. - Marilyn Lorelei Conde Gomez - Du Mexique ; membre du programme d’études supérieures à l’ONU ; basée à Genève et poursuivant un master. - Asli Telli - Chercheuse et fellow à l’Université de Cologne au Global South Studies Center ; membre de la communauté Academics for Peace ; représentant une organisation de Turquie et également membre de la communauté European Digital Rights. - Diana Kuznetsova - Au GSP à l’Office des Nations Unies pour un programme d’études. - Daniella Esi Darlington - Du Ghana ; membre du Youth Advisory Board de la Secrétaire générale de l’UIT. - Elina Lampi - De Geneva International Model United Nations. - Abril Ortega Andrade - De Geneva International Model United Nations. - Amy Vargas Mendoza - De New York University. - Gayla Al Mannaee - Présidente des affaires stratégiques et du développement, UAE General Women’s Union. - Participant - Divers participants non identifiés qui sont intervenus lors des retours des tables et de la discussion. - Speaker 1 - Intervenant non identifié ; bref extrait audio/interjection uniquement. - Abdou Karim Badije - Est brièvement intervenu pour tester l’audio (« Hello, can you hear me? ») ; rôle non précisé. Intervenants supplémentaires : - Danola/Dunola Mgbachi - Même intervenante que Dunola Mgbachi ; s’est présentée une fois comme « Danola ». - Ana - Du Mexique ; fait des recherches sur l’éthique numérique ; représente le groupe de réflexion mexicain sur la transformation numérique. - Leo - Participant de la table 7 ; a présenté les retours des jeunes. - Liku - Participant de Chine ; a interprété ou relayé des remarques en chinois lors du retour de la table 7. - A rain - Participant de Chine ; a partagé une brève réflexion finale sur la manière d’aider davantage de personnes à comprendre WSIS. - Sebastian - Mentionné par la modératrice comme venant de la FAO. - Gitanjali - Responsable du WSIS ; mentionnée comme devant ouvrir la session / faire des remarques, mais n’est pas intervenue dans l’extrait de transcription. - Tadala - Mentionnée par la modératrice comme pouvant faciliter. - Dokka - Mentionné par la modératrice comme pouvant faciliter. - Troy - Mentionné par la modératrice au sujet du placement / de la facilitation. - Philippe Pollier - Secrétaire général adjoint aux affaires de la jeunesse ; mentionné comme intervenant ultérieur dans une autre session, et non comme intervenant actif dans cet extrait de discussion.Cette séance a consisté en une discussion ouverte, ayant pour thème principal la jeunesse. Des jeunes intervenants ont alimentés les discussions. Dunola Mgbachi a expliqué que chaque table de discussion disposait d’un facilitateur et d’un rapporteur, et que les commentaires des participants devaient être consignés car ils contribueraient à un document global du SMSI ainsi qu’à un rapport ultérieur.Elle a rappelé plus tard à l’assemblée que le deuxième travail en sous-groupes avait pour but de produire des solutions pratiques, et que des notes détaillées étaient nécessaires car le rapport final serait publié sur le site web du SMSI.
Dunola Mgbachi a tout d'abord souhaité la bienvenue aux participants. Elle a proposé des activités pour faciliter la discussion et a utilisé un sondage Slido pour évaluer le degré de familiarité du public avec le SMSI.
Les résultats ont montré que la plupart des participants n’avaient qu’une idée générale du SMSI ou en avaient entendu parler sans vraiment le comprendre, tandis qu’un plus petit nombre a déclaré le connaître très bien ou n’en avoir jamais entendu parler auparavant.Un nuage de mots a ensuite demandé quel mot décrivait le mieux le SMSI, faisant ressortir des termes tels que consultation, collaboration, infrastructure numérique, transformation numérique et inclusion numérique.
Nadir Atayev a également pris la parole pour ouvrir la séance.
Fatima Gayoor, qui travaille dans la gouvernance du numérique et de l’IA, a expliqué que le SMSI.est un processus intergouvernemental et multipartite créé au début des années 2000 et a affirmé qu’il était « en avance sur son temps ». Elle l’a relié à la transformation numérique et au développement numérique.Elle a également indiqué qu’il représentait un espace important pour comprendre comment les technologies émergentes sont mises en œuvre dans le secteur public.Nadir Atayev a ensuite replacé la discussion dans un cadre plus large. Il a déclaré que la transformation numérique ne concerne pas uniquement la technologie, l’internet ou l’infrastructure, mais aussi les personnes, l’inclusion, l’éducation et la coopération.Se référant au langage du SMSI sur les sociétés de l’information inclusives, il a souligné que les progrès exigent la participation et le partenariat entre les gouvernements, les organisations internationales, le secteur privé, la société civile, le monde universitaire, les communautés techniques et les jeunes.Il a avancé que les jeunes ne sont pas seulement l’avenir du monde numérique, mais déjà des utilisateurs, créateurs, communicants et collaborateurs actifs, de sorte que leur participation doit être significative et pas seulement symbolique.Il a également mis en lumière les obstacles persistants auxquels sont confrontés de nombreux enfants et jeunes, notamment le manque de connectivité, d’équipements, de compétences numériques et d’éducation de qualité, et a affirmé que les opportunités numériques doivent être accessibles à tous, et pas uniquement à ceux qui disposent déjà de ressources suffisantes.Il a conclu en encourageant les participants à échanger librement leurs idées et à utiliser la session pour transformer les engagements mondiaux en actions, en partenariats et en opportunités.Le premier exercice en sous-groupes a été organisé autour d’une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies relative au SMSI, qui a été adoptée en décembre de l’année précédente. Dunola Mgbachi a expliqué que la résolution mentionnait les jeunes à plusieurs reprises et donnait un mandat fort sur les questions de jeunesse, et elle a attribué à différentes tables des extraits sur la coopération multipartite et la participation des jeunes, l’accès et les défis technologiques touchant les enfants et les jeunes, les inégalités dans l’éducation numérisée, et le rôle des parties prenantes, y compris les jeunes, dans la mise en œuvre du SMSI.Il a d’abord été demandé aux participants de discuter de ce que signifiait en pratique le langage cité dans leurs propres communautés, plutôt que de passer directement aux solutions.Les premiers comptes rendus des différentes table ont montré une vive préoccupation concernant la qualité et l’accessibilité de la participation des jeunes. Hamza Hameed a déclaré que sa table avait insisté sur le fait que la participation des jeunes importe non seulement en principe, mais aussi sur le plan démographique : à l’avenir, une personne sur quatre sera jeune et une personne sur quatre viendra d’Afrique, de sorte que les discussions sur les politiques numériques doivent inclure les personnes de ces deux groupes.Son groupe a indiqué que nombre de ces discussions ont lieu dans des endroits inaccessibles aux jeunes en raison des obstacles liés aux visas, aux frais de déplacement et aux coûts d’hébergement, et a plaidé pour un engagement accru dans les pays et régions où vivent les jeunes.Ils ont également déclaré que les discussions en ligne peuvent être utiles, mais que l’engagement en présentiel crée souvent une implication plus forte, et ils ont considéré que les organisations du secteur public et liées aux Nations Unies étaient importantes pour maintenir ces discussions centrées sur l’intérêt public.La deuxième table a distingué le fait d'être présent et et le fait d'avoir de l’influence. Son intervenant a indiqué que le groupe préférait le terme d'« engagement effectif » à celui de « participation effective », estimant que la question n’est pas simplement de savoir si les jeunes sont dans la salle, mais s’ils sont réellement associés à la prise de décision.
La table a également soulevé la question de la participation intergénérationnelle et a déclaré que les jeunes sont souvent exclus de l’élaboration des politiques, même sur des sujets tels que la transformation numérique et l’IA qui les touchent directement.Un deuxième ensemble de comptes rendus s’est concentré sur l’adaptation des politiques, la protection et la compréhension et bonne utilisation des systèmes d'IA. Laura Mantilla Leon a indiqué que sa table avait discuté de la manière dont des conversations mondiales comme celle-ci peuvent façonner les cadres politiques nationaux, tout en soulignant que ces cadres doivent être adaptés aux différents contextes nationaux et communautaires.Son groupe a mis en évidence la nécessité de suivre l’impact des politiques dans le temps et d’associer les jeunes à la fois parce que les politiques leur sont destinées et parce que leur mise en œuvre devrait les inclure.Elle a ajouté que certains participants plus âgés exprimaient du scepticisme, car le développement numérique évolue plus vite que les politiques ne peuvent le réguler.La même table a affirmé que l’inclusion numérique ne se résume pas à l’accès à internet, mais concerne aussi la réglementation, la protection en ligne et le renforcement des capacités afin que les jeunes utilisateurs puissent participer de manière sûre et efficace.Roser Almenar a rapporté de façon similaire que 2,2 milliards de personnes ne sont pas connectées et que beaucoup de ceux qui sont exclus sont des jeunes et des femmes.Sa table a discuté des obstacles à l’accès, de l’importance des compétences numériques, et de la difficulté que les enfants peuvent rencontrer pour juger quelles informations en ligne sont fiables ou nuisibles.Cela a conduit à des appels en faveur d’une littératie numérique et d’une littératie en IA plus fortes, afin que les jeunes utilisateurs puissent distinguer les informations fiables de la désinformation et utiliser la technologie de manière bénéfique.Un autre ensemble de comptes rendus portait sur l’éducation, l’infrastructure, l’accessibilité financière et des obstacles structurels plus larges. Elizabeth Duncan a déclaré que sa table comprenait des représentants d’universités, des start-ups d’apprentissage pour enfants et des experts du numérique, et que le groupe avait discuté à la fois des promesses et des limites des technologies d’éducation numérique.Les participants ont souligné la valeur d’innovations telles que l’apprentissage en ligne et les outils d’apprentissage soutenus par l’IA, y compris pour les apprenants neurodivergents et les personnes handicapées, tout en insistant sur l’importance persistante des enseignants et des parents.La même discussion a mis en évidence le fait que la technologie éducative dépend de l’infrastructure physique, des équipements et de la connectivité, et a mentionné les câbles à fibre optique, les centres de données et les systèmes matériels nécessaires pour soutenir l’apprentissage numérique, en particulier dans les zones rurales et les contextes à faible revenu.Le groupe de Marilyn Lorelei Conde Gomez a illustré cela par des exemples tirés de la période de la COVID-19, lorsque de nombreux enfants n’avaient pas accès à internet, à des ordinateurs portables, ni même à un téléphone pour suivre des cours en ligne.Ils ont discuté des coûts élevés des données dans des pays comme la Tanzanie, l’Afrique du Sud et le Mozambique, des incitations limitées à faire baisser les prix dans certains contextes, et du manque d’attention publique portée à l’accessibilité financière.Le groupe a également soulevé des obstacles plus larges, notamment l’insuffisance des infrastructures, les contraintes économiques, les conflits et les catastrophes naturelles telles que les inondations et les ouragans.La discussion de la table sept et des intervenants en ligne a élargi la la discussion aux rôles des parties prenantes, à la sécurité des enfants et aux communautés vulnérables. Avant que la table sept ne fasse son compte rendu, Dunola Mgbachi a invité les plus jeunes participants assis au fond de la salle à prendre la parole, les décrivant comme « nos incroyables enfants » et la prochaine génération.Un jeune participant a déclaré que le seul soutien des gouvernements ne suffit pas et que la société civile, les jeunes, les communautés techniques et universitaires, ainsi que les organisations internationales, sont tous nécessaires pour faire fonctionner le SMSI dans la pratique.Une autre intervention, interprétée depuis le chinois, s’est concentrée sur la sécurité des adolescents en ligne et a proposé des systèmes de protection plus solides, notamment des contrôles liés à l’âge pour réduire l’exposition à des contenus dangereux et une protection renforcée de la vie privée sur les plateformes de messagerie et de réseaux sociaux.
Un autre intervenant de la table sept a décrit la mise en œuvre du SMSI comme un effort continu dans lequel les gouvernements devraient partager l’information avec les jeunes. La société civile et le secteur privé devraient également échanger des connaissances tandis que les communautés universitaires et techniques devraient fournir de la recherche et des bonnes pratiques. Ainsi, selon lui, les organisations internationales devraient continuer à réunir de tels forums.Le groupe d'intervenants en ligne a repris les grandes idées de la discussion en salle, mais ajoutait que la mise en œuvre devrait donner la priorité aux communautés les plus vulnérables et les plus touchées, que l’inclusion exige un renforcement des capacités institutionnelles et une collaboration entre parties prenantes, que le sens de « engagement et action » devrait être clarifié, et qu’une inclusion délibérée des jeunes peut renforcer la mise en œuvre et la durabilité.Le deuxième travail en sous-groupes avait pour but de proposer des solutions. Dunola Mgbachi a demandé à chaque table de donner trois recommandations viables liées, et a rappelé aux participants que seuls les points principaux devaient être rapportés oralement, tandis que les notes détaillées devaient être remises aux rapporteurs pour le rapport officiel.
Les deux premières tables se sont concentrées sur les mécanismes de participation et les points d’entrée. Diana Kuznetsova a indiqué a émis une première proposition d'un investissement direct dans les jeunes par le biais de formations et de conférences, combiné au fait d’organiser davantage d’événements au-delà de Genève, de l’Europe et des États-Unis, afin que ceux qui ne peuvent pas se permettre des voyages internationaux puissent quand même participer.Une autre proposition visait à garantir un espace aux jeunes par la loi, notamment au moyen de quotas ou d’une représentation en pourcentage.Une troisième consistait à expliquer les questions de politique numérique et les enjeux du SMSI dans un langage plus accessible aux jeunes, car les documents internationaux sont souvent trop complexes pour les publics plus jeunes.La table s’est également concentrée sur la manière dont les jeunes experts peuvent surmonter les premiers obstacles à la participation, en proposant que les jeunes soient tenus informés des cadres réglementaires, que la société civile contribue à instaurer la confiance entre les générations plus âgées et plus jeunes, et que les talents et les financements soient mobilisés pour soutenir l’implication des jeunes.Son groupe a également appelé à des espaces de participation en ligne pour ceux qui ne sont pas physiquement présents, tout en reconnaissant le défi persistant de créer de véritables points d’entrée dans la prise de décision.Les tables suivantes se sont concentrées sur l’inclusion localisée, les langues et le bien-être. Daniella Esi Darlington a indiqué que son groupe avait travaillé à partir des lignes d’action du SMSI et soutenu que les jeunes devraient être activement consultés au moyen d’enquêtes, de débats de rue, de réunions publiques et de méthodes similaires afin que les solutions soient cocréées avec eux plutôt que conçues pour eux.Le même groupe a proposé des usines numériques ou des pôles d’innovation où les jeunes pourraient travailler avec des acteurs et institutions locaux afin de développer des solutions adaptées à leurs propres sociétés.Ils ont également souligné que l’accès à la technologie et à l’information doit inclure l’inclusion linguistique, puisque de nombreuses ressources numériques ne sont disponibles qu’en anglais ou dans d’autres langues occidentales dominantes, plutôt que dans les langues locales.La table quatre a ajouté que les parties prenantes doivent d’abord définir ce que sont les « besoins numériques », que le contexte national importe, et que l’accès numérique pourrait être considéré comme un droit humain.Abril Ortega Andrade a déclaré que les approches uniformes ne fonctionnent pas et que les solutions doivent refléter les réalités locales en matière d’infrastructure, de compétences et de langue.Elle a également soutenu que l’éducation numérique devrait couvrir l’usage sain des réseaux sociaux, les tendances nuisibles en ligne, la résilience numérique, la sécurité en ligne et la santé mentale.Les tables suivantes se sont concentrées sur l’infrastructure, la planification et le financement. Un intervenant de la table cinq a déclaré que des processus multilatéraux tels que le SMSI devraient contribuer à fixer les priorités aux niveaux international, régional et sous-régional.La même table a proposé des évaluations des besoins fondées sur les données afin d’identifier quelles zones et quelles populations manquent d’accès, ainsi qu’une place de marché internationale pour les vendeurs et fournisseurs afin de soutenir les pays qui ne disposent pas d’une expertise nationale suffisante ou de prestataires capables de construire l’infrastructure.Elle a également insisté sur le renforcement des capacités au niveau local impliquant les enfants, les enseignants, les parents et les communautés au sens large afin que le cyberespace puisse être utilisé de manière sûre et appropriée.Amy Vargas Mendoza a ensuite rapporté depuis la table six que son groupe revenait de manière répétée au financement sous forme de subventions plutôt qu’à des prêts contraignants, afin que les pays ayant besoin d’infrastructures et de capacités puissent investir sans aggraver les pressions liées à la dette.La dernière table s’est concentrée sur le rôle des jeunes dans la mise en œuvre et sur la nécessité d’éviter l’isolement des discussions sur la jeunesse par rapport aux processus décisionnels principaux. Son intervenant a proposé des « thinking pods » ou des canaux de communication directe entre les jeunes travaillant dans différents domaines et les hauts responsables politiques, afin que les ministres puissent entendre les jeunes sans couches bureaucratiques excessives.Le même intervenant a également soutenu que les événements pour les jeunes ne devraient pas être limités par le fait d’être étiquetés uniquement comme événements pour les jeunes, car cela peut réduire le dialogue intergénérationnel et l’influence.Un dernier jeune participant venu de Chine a suggéré que les événements annuels du SMSI pourraient aider davantage de personnes, y compris des adolescents et des professeurs, à comprendre le processus et à faire valoir leurs points de vue.Gayla Al Mannaee a ensuite fait quelque remarques pour clore la séance. Elle a d’abord demandé à la salle d’applaudir l’UIT pour la préparation de la session.Elle a déclaré qu’après avoir écouté les idées et les questions soulevées, elle estimait que les participants étaient déjà prêts à diriger l’avenir et le monde numérique.S’appuyant sur sa propre expérience de gestion de plus de 300 employés dans le domaine numérique, elle a soutenu que les jeunes devraient se concentrer non seulement sur le renforcement de leurs capacités mais aussi sur la formation de la prochaine génération de dirigeants si leurs initiatives doivent être durables.Elle a déclaré que les dirigeants ne devraient pas simplement dire aux jeunes ce qu’est l’avenir, mais les associer à la création de cet avenir et créer un environnement dans lequel les idées peuvent devenir réalité.Elle a également souligné qu’investir dans les personnes est aussi important qu’investir dans la technologie, et elle a présenté la Fatima bint Mubarak Digital Leadership Initiative for African Girls, qui mettrait en relation des experts des Émirats arabes unis avec des filles et des femmes en Afrique pour un soutien pratique en compétences numériques.Son message final était que la curiosité, l’expérimentation et l’apprentissage importent, mais que sans action concrètes, ces concepts ne peuvent pas être réellement appliqués.Dunola Mgbachi a ensuite clôturé la session par des rappels pratiques, demandant aux rapporteurs de remettre leurs notes et annonçant plusieurs activités liées à la jeunesse, notamment des sessions sur le climat et le bien-être numérique des jeunes, des séances de yoga, et une fête des jeunes.
La session a premièrement proposé de revoir l'orientation générale en matière d'IA, puis a analysé la place des jeunes dans le SMSI et a enfin permis de proposer des solutions pratiques. Tout au long de la discussion, les participants ont appelé de manière répétée à une participation des jeunes significative plutôt que symbolique, à un engagement plus accessible sur les plans géographique et financier, à une littératie numérique et en IA plus forte, à une plus grande attention portée à la sécurité, à un respect la vie privée, à la prise en compte du bien-être mental, ainsi qu’à des actions concrètes sur l’infrastructure, l’accessibilité financière et le financement.
Dunola Mgbachi a rappelé à plusieurs reprises aux participants que la discussion faisait l’objet d’une documentation en vue d’un suivi formel, soulignant que le Knowledge Café était destiné à alimenter directement le rapport du SMSI.
This is confirmed by the knowledge base description of the 'Knowledge Café: Youth building the digital future - WSIS+20 Review and Beyond 2025', which says the session was designed to gather youth perspectives that would feed directly into the high-level dialogue and into reports submitted to the UN General Assembly in December 2025 [S55].
The knowledge base adds that the reporting pathway was not only internal to the event: outputs from the youth session were meant to influence the December 2025 UN General Assembly review of WSIS+20, giving the note-taking exercise broader institutional significance [S55].
The knowledge base shows Gitanjali Sah speaking in another WSIS+20 Knowledge Café session, but it does not support the description 'head of WSIS'. It confirms she was an WSIS-related participant, yet the specific title in the report is not substantiated by the provided sources and should be treated cautiously [S124].
This is consistent with the knowledge base. WSIS is described as a two-phase summit held in 2003 in Geneva and 2005 in Tunis, and as a framework that continues through multistakeholder implementation and review processes [S58]. The WSIS Forum is also described as a multistakeholder mechanism coordinated by multiple UN bodies and stakeholders [S117].
The knowledge base supports this framing. It describes WSIS as the international community’s first policy response to the growing impact of ICTs on economies and societies and as a shared framework for building an inclusive, development-oriented information society [S58].
While the knowledge base does not state this in exactly those words, it supports the broader idea that WSIS remains a live venue for discussing emerging digital issues, including AI and new trends in digital governance, especially in the context of the WSIS+20 review and its interaction with the Global Digital Compact [S58].
This is strongly aligned with the knowledge base, which emphasises that inclusion is central to a stable digital society, that access alone is insufficient, and that broader issues such as skills, policy environment and participation of missing actors must be addressed [S53]. Related material also notes that infrastructure alone is insufficient without trust, skills and enabling policy frameworks [S121].
The knowledge base corroborates the multistakeholder emphasis. WSIS is described as an inclusive, participatory process involving governments, civil society, the private sector and intergovernmental organisations [S117]. Other WSIS+20 materials also stress meaningful partnerships and inclusive participation across stakeholders [S120].
This is confirmed by the youth engagement materials in the knowledge base, which stress 'meaningful youth engagement' and note the need to provide young people with meaningful opportunities to shape decision-making rather than merely symbolic inclusion [S60] and [S122]. The Youth Knowledge Café summary likewise highlights that youth should lead discussions and have their ideas operationalised [S55].
Le SMSI en tant que processus de gouvernance numérique multipartite - Fatima Gayoor (Fatima Gayoor)
Arg. 1Fatima Gayoor présente le SMSI comme un processus intergouvernemental qui associe également de multiples parties prenantes. Elle le présente comme un forum de longue date consacré à la transformation numérique et au développement, particulièrement utile pour s’informer sur la mise en œuvre des nouvelles technologies dans le secteur public.
Elle a explicitement décrit le SMSI comme « un processus intergouvernemental impliquant de multiples parties prenantes » et a indiqué qu’il avait débuté au début des années 2000 . Elle a ajouté que, de son point de vue, il couvre la transformation numérique et le développement numérique et constitue un espace utile pour s’informer sur les nouvelles technologies, en particulier sur leur mise en œuvre dans le secteur public .
on: La mise en œuvre du SMSI exige une coopération multipartite, car les gouvernements seuls ne peuvent pas assurer une transformation numérique inclusive.
L’objectif de la session est de recueillir les contributions des jeunes au processus de reporting du WSIS grâce à une discussion facilitée et à la prise de notes - Dunola Mgbachi (Dunola Mgbachi)
Arg. 1Dunola Mgbachi explique que le café des connaissances est structuré de manière à recueillir les points de vue des jeunes de façon organisée. Les facilitateurs et les rapporteurs à chaque table sont chargés de veiller à ce que les opinions des participants soient consignées et intégrées à la documentation officielle du WSIS.
Elle a indiqué que chaque table aurait un facilitateur et un rapporteur, et a demandé aux participants de s’assurer que tout ce qui serait dit soit bien noté, car cela allait « alimenter le document global du processus WSIS » . Elle a ensuite réaffirmé que les notes détaillées seraient intégrées à un rapport final publié sur le site web du WSIS et incluses dans le processus global de reporting .
on: Le processus d’engagement des jeunes devrait produire des résultats concrets et se poursuivre au-delà des discussions par le reporting, la mise en œuvre et l’action.
La conversation devrait générer des résultats pouvant alimenter les processus plus larges du WSIS - Nadir Atayev (Nadir Atayev)
Arg. 1Nadir Atayev soutient que le café des jeunes ne devrait pas se limiter à accueillir des discussions ; il devrait produire des idées concrètes contribuant à la mise en œuvre plus large du WSIS. Il présente la session comme un lieu d’échange d’idées, d’apprentissage mutuel et d’aide à la transformation des engagements mondiaux en actions concrètes.
Il a déclaré qu’il se réjouissait des résultats qui seraient consignés au cours de la session et a décrit l’activité comme un espace d’échange d’idées, d’apprentissage mutuel et de participation à des solutions concrètes . Il a ensuite affirmé que l’objectif devrait être de transformer les engagements mondiaux en « actions réelles, partenariats réels et opportunités réelles pour les jeunes » .
on: Le processus d’engagement des jeunes devrait produire des résultats concrets et se poursuivre au-delà de la discussion grâce au reporting, à la mise en œuvre et à l’action.
Les jeunes ne devraient pas être traités de manière symbolique ; leur participation doit être significative, car ils façonnent déjà le monde numérique - Nadir Atayev (Nadir Atayev)
Arg. 2Nadir Atayev affirme que les jeunes ne sont pas seulement les futurs bénéficiaires de la politique numérique, mais des participants actifs qui façonnent dès maintenant le monde numérique. Parce que les jeunes utilisent déjà les technologies numériques, créent et collaborent grâce à elles, il dit que leur rôle dans la gouvernance doit être substantiel plutôt que symbolique.
Il a souligné que les jeunes ne sont « pas seulement l’avenir du monde numérique », car ils utilisent déjà les technologies numériques, créent des idées, apprennent, communiquent et collaborent . Sur cette base, il a conclu que la participation des jeunes « devrait être significative et non pas simplement symbolique » .
on: La participation des jeunes à la politique numérique et au WSIS devrait être significative, directe et intégrée à la prise de décision, plutôt que symbolique ou marginale.
La participation des jeunes à la politique numérique est essentielle, car les jeunes représentent une part importante et croissante de la population, en particulier en Afrique - Hamza Hameed (Hamza Hameed)
Arg. 1Hamza Hameed soutient que les jeunes doivent être au cœur de la politique numérique, car les réalités démographiques en font une composante majeure. Selon lui, les politiques relatives aux questions numériques et à l’IA doivent être débattues là où se trouvent réellement les populations jeunes, compte tenu en particulier de l’importance démographique de l’Afrique.
Il a indiqué que les participants à la table ont souligné qu’une personne sur quatre sera un jeune et qu’une personne sur quatre viendra d’Afrique . Sur cette base, il a fait valoir que les dialogues sur la politique numérique et l’IA devraient être menés dans les lieux où vivent ces populations, notamment en Afrique, en Amérique du Sud et dans la région Asie-Pacifique .
on: La participation des jeunes à la politique numérique et au WSIS doit être significative, directe et intégrée à la prise de décision, plutôt que symbolique ou périphérique.
Les espaces du secteur public et dirigés par l’ONU sont importants pour garantir que les discussions sur la politique numérique servent l’intérêt public - Hamza Hameed (Hamza Hameed)
Arg. 2Hamza Hameed soutient que la participation des jeunes à la politique numérique devrait être organisée par l’intermédiaire d’institutions œuvrant dans l’intérêt public, plutôt que d’être laissée entièrement à des dispositifs ad hoc ou privés. Il suggère qu’un leadership du secteur public et des instances liées à l’ONU peut mieux garantir la légitimité et l’alignement sur des objectifs collectifs.
Il a déclaré que l’un des points importants soulevés à sa table était que les discussions sur la participation des jeunes à la politique numérique devraient « être largement menées par le secteur public et par des organisations liées à l’ONU » . Il a expliqué que cela visait à garantir que ces discussions soient menées « dans l’intérêt public et pour le bien de tous » .
on: La mise en œuvre du WSIS exige une coopération multipartite, car les gouvernements seuls ne peuvent pas assurer une transformation numérique inclusive.
on: La question de savoir si l’inclusion des jeunes dans la gouvernance numérique devrait être organisée principalement par des canaux du secteur public et pilotés par l’ONU, ou par des canaux moins cloisonnés, plus directs et mixtes entre les générations
De nombreux jeunes sont exclus parce que les dialogues sur les politiques sont souvent physiquement inaccessibles en raison des visas, des frais de déplacement et du lieu - Hamza Hameed (Hamza Hameed)
Arg. 3Hamza Hameed souligne que l’inclusion est compromise lorsque les discussions sur les politiques se tiennent dans des lieux que de nombreux jeunes ne peuvent pas atteindre. Il fait valoir que les obstacles d’accès tels que les visas, le coût des vols et de l’hébergement empêchent une large participation des jeunes, de sorte que l’engagement doit être rapproché des lieux où vivent les jeunes.
Il a déclaré que les participants ont observé que les possibilités de dialogue existent souvent dans des lieux inaccessibles aux jeunes de nombreuses régions du monde en raison des visas, du coût de l’hébergement et du coût des vols . Il a ajouté qu’il serait utile que ces discussions soient menées directement dans les pays et régions où se trouvent les jeunes .
on: La réduction des fractures numériques nécessite une attention portée à la connectivité, à l’accessibilité financière, aux infrastructures et à l’inclusion des groupes mal desservis.
on: La question de savoir si la participation en présentiel devrait être privilégiée par rapport à l’engagement en ligne pour une inclusion efficace des jeunes
La question clé n’est pas seulement la participation, mais un engagement effectif, avec une inclusion intergénérationnelle dans l’élaboration des politiques - Participant (Participant)
Arg. 1Ce participant soutient qu’une simple participation est insuffisante si les jeunes n’ont pas d’influence réelle. L’accent est mis sur un engagement effectif, en particulier à travers des processus intergénérationnels qui intègrent les jeunes aux véritables décisions politiques au lieu de les laisser en dehors de la prise de décision formelle.
Le participant a indiqué que son groupe avait discuté de ce que signifie réellement la « participation effective » et a conclu qu’il valait mieux parler d’« engagement effectif » . Il a également mis en avant la « participation intergénérationnelle », expliquant que les jeunes sont souvent exclus des décisions politiques et que les discussions futures devraient se concentrer sur l’intégration d’un plus grand nombre de jeunes issus de différents domaines et porteurs d’expériences diverses dans la prise de décision .
on: La participation des jeunes à la politique numérique et au WSIS devrait être significative, directe et intégrée à la prise de décision, plutôt que symbolique ou périphérique.
Les jeunes ont besoin de voies d’accès formelles, d’un renforcement de la confiance avec les générations plus âgées et de modalités de mise en œuvre pour influencer la réglementation - Participant (Participant)
Arg. 2Ce participant soutient que l’influence des jeunes dépend d’un accès structuré à l’élaboration des politiques, et non de la seule inclusion informelle. Il insiste sur la nécessité de canaux de participation formels, d’une confiance renforcée entre les générations et de passerelles plus claires entre la discussion et la mise en œuvre.
L’intervenant a déclaré que son groupe s’était concentré sur la question de « comment briser cette première barrière » afin que les jeunes disposent de « véritables canaux formels » pour prendre part à ces discussions . Il a relevé la nécessité pour les jeunes de rester informés des cadres réglementaires, pour la société civile d’instaurer la confiance entre les générations plus âgées et plus jeunes, ainsi que de prévoir une « véritable voie de mise en œuvre » afin que les acteurs de la régulation soient alignés et que les contributions des jeunes puissent influer sur les résultats .
on: La question de savoir si la participation en présentiel devrait être privilégiée par rapport à l’engagement en ligne pour une inclusion effective des jeunes
Les jeunes devraient disposer de canaux de communication directs avec les décideurs de haut niveau et ne devraient pas être cantonnés à des espaces séparés « réservés aux jeunes » - Participant (Participant)
Arg. 3Ce participant soutient que l’influence des jeunes est affaiblie lorsqu’elle est filtrée par la bureaucratie ou cantonnée à des espaces distincts étiquetés pour les jeunes. Il propose une communication plus directe entre les jeunes et les hauts responsables, ainsi que des forums intergénérationnels plus intégrés.
Le participant a proposé des « thinking pods » créant des canaux directs entre les jeunes générations et les hauts responsables, tels que les ministres, au lieu d’obliger la communication à passer par de multiples échelons bureaucratiques . Il s’est également opposé à l’idée de limiter la participation des jeunes à des événements présentés comme des « événements pour les jeunes », estimant que cela peut réduire la qualité de la participation et rendre le dialogue intergénérationnel moins efficace .
on: La participation des jeunes à la politique numérique et au WSIS devrait être significative, directe et intégrée à la prise de décision plutôt que symbolique ou périphérique.
on: La question de savoir si l’inclusion des jeunes dans la gouvernance numérique devrait être principalement organisée par des canaux du secteur public et pilotés par l’ONU, ou par des canaux moins cloisonnés, plus directs et mixtes sur le plan intergénérationnel
Des événements WSIS plus réguliers peuvent aider davantage de personnes, y compris des adolescents et des professeurs, à comprendre le processus et à s’y joindre - Participant (Participant)
Arg. 4Ce participant soutient qu’un engagement durable et répété est nécessaire pour élargir la connaissance du WSIS. Des événements réguliers créeraient davantage d’occasions pour différents groupes, y compris les jeunes et les universitaires, de comprendre le processus et d’y contribuer.
Le speaker a déclaré que, pour l’avenir, davantage de personnes doivent d’abord comprendre ce qu’est le WSIS . Comme suggestion pratique, il a proposé d’organiser un événement WSIS chaque année afin qu’un plus grand nombre de personnes, « telles que des professeurs et des adolescents », puissent partager leurs points de vue et s’impliquer .
on: Le processus d’engagement des jeunes devrait produire des résultats concrets et se poursuivre au-delà des discussions par le biais du reporting, de la mise en œuvre et de l’action.
Les gouvernements, la société civile, le secteur privé, le monde universitaire et les organisations internationales ont chacun un rôle continu à jouer dans le partage des connaissances et l’avancement de la mise en œuvre - Participant (Participant)
Arg. 5Ce participant présente la mise en œuvre du WSIS comme un effort commun et continu dans lequel différents groupes de parties prenantes apportent des formes distinctes d’expertise et d’information. Selon lui, la coordination entre ces groupes est nécessaire pour assurer des progrès continus et une mise en œuvre concrète.
Le participant a déclaré que les gouvernements devraient partager l’information au sein des cercles de jeunes et créer des possibilités permettant aux jeunes d’informer les autorités des évolutions technologiques . Il a ajouté que la société civile et le secteur privé peuvent partager leurs connaissances sur les avancées en cours, que les communautés universitaires et techniques peuvent apporter la recherche et les bonnes pratiques, et que les organisations internationales peuvent continuer à diffuser les connaissances par le biais de forums .
Toutes les parties prenantes sont nécessaires, car l’action des gouvernements à elle seule est limitée ; la collaboration rend possible la mise en œuvre du WSIS - Participant (Participant)
Arg. 6Ce participant soutient que les gouvernements ne peuvent pas, à eux seuls, atteindre les objectifs du WSIS. Selon lui, la mise en œuvre dépend des contributions de tous les groupes de parties prenantes, chacun apportant une partie de ce qui est nécessaire à la réussite du processus.
Le speaker a déclaré qu’à première vue, le WSIS pourrait sembler être « seulement une affaire de gouvernement », mais que l’aide que le gouvernement peut apporter est limitée . Il a ensuite soutenu que la société civile, les jeunes, les communautés techniques et universitaires, ainsi que les organisations internationales, peuvent chacun apporter « un peu d’aide » et qu’ensemble ils peuvent faire du projet WSIS une réussite .
on: La mise en œuvre du WSIS exige une coopération multipartite, car les gouvernements seuls ne peuvent pas assurer une transformation numérique inclusive.
Les processus multilatéraux devraient être utilisés pour définir les priorités aux niveaux international, régional et sous-régional - Participant (Participant)
Arg. 7Ce participant soutient que les inégalités à grande échelle devraient être traitées en utilisant des processus multilatéraux pour définir les priorités à différents niveaux de gouvernance. Il considère que la coordination de type WSIS est utile non seulement au niveau mondial, mais aussi aux niveaux régional et sous-régional.
Le speaker a déclaré que l’une de ses trois solutions phares consistait à « définir des priorités au moyen de processus multilatéraux tels que le WSIS » . Il a précisé que cela devrait se faire aux niveaux international, régional et sous-régional .
La planification des infrastructures devrait s’appuyer sur des évaluations des besoins fondées sur les données et être soutenue par des places de marché internationales de fournisseurs - Participant (Participant)
Arg. 8Ce participant soutient que l’expansion des infrastructures devrait être guidée par des données probantes plutôt que par des hypothèses générales. Il suggère également des outils pratiques de coordination, comme une place de marché internationale pour les vendeurs et les fournisseurs, afin d’aider les pays ne disposant pas de capacités nationales suffisantes à construire leurs infrastructures plus efficacement.
Ils ont proposé des « processus d’évaluation des besoins fondés sur les données » afin d’identifier les zones et les groupes qui n’ont pas accès . Ils ont également suggéré de créer une place de marché internationale pour les vendeurs et les fournisseurs, car certains pays ne disposent pas d’un nombre suffisant de fournisseurs ou de l’expertise technique nécessaire pour construire seuls une infrastructure nationale .
on: Combler les fractures numériques exige de prêter attention à la connectivité, à l’accessibilité financière, aux infrastructures et à l’inclusion des groupes mal desservis.
Les communautés locales, y compris les enfants, les enseignants et les parents, devraient recevoir une formation pour utiliser le cyberespace de manière sûre et appropriée - Participant (Participant)
Arg. 9Ce participant soutient que le renforcement des capacités en faveur de l’inclusion numérique ne devrait pas se limiter aux seuls jeunes, mais s’étendre à l’ensemble de la communauté qui les entoure. Une utilisation sûre et efficace du cyberespace nécessite une formation locale et une implication au niveau communautaire.
Dans les solutions mises en avant dans l’intitulé du tableau, le participant a indiqué que le renforcement des capacités devrait associer les communautés locales et inclure des formations, des ateliers et d’autres formes de soutien . Il a précisé que les enfants, les enseignants, les parents et la communauté au sens large devraient être outillés pour utiliser le cyberespace de manière sûre et appropriée .
on: Le renforcement des capacités, la littératie numérique et une communication accessible sont essentiels pour que les jeunes puissent bénéficier du monde numérique et contribuer à le façonner.
Les enfants et les adolescents ont besoin d’une protection renforcée contre les contenus nuisibles en ligne, éventuellement au moyen de systèmes de contrôle tenant compte de l’âge - Participant (Participant)
Arg. 10Ce participant soutient que l’accès des jeunes à internet doit s’accompagner de systèmes plus solides pour protéger les enfants contre les contenus inappropriés ou nuisibles. Il suggère des contrôles tenant compte de l’âge comme mécanisme possible pour distinguer les enfants des adultes en ligne.
Dans une intervention traduite, le participant a déclaré que la principale préoccupation concernait la sécurité des adolescents sur internet . Il a proposé que les gouvernements mettent en place des systèmes de contrôle utilisant des formes de balayage fondé sur l’identification afin de distinguer si un utilisateur est un adolescent ou un adulte, car certains sites web exposent les enfants à des contenus violents ou trompeurs .
on: La sécurité en ligne, la vie privée et le bien-être numérique doivent être considérés comme des éléments centraux de l’inclusion numérique des jeunes, et non comme des préoccupations secondaires.
on: La question de savoir si la sécurité des enfants en ligne devrait être recherchée principalement au moyen de contrôles d’accès et de filtrages plus stricts ou au moyen d’une protection combinée au développement des compétences et à l’autonomisation
Des protections supplémentaires en matière de confidentialité et de sécurité sont nécessaires sur les plateformes de messagerie et les réseaux sociaux afin d’éviter l’exposition d’informations - Participant (Participant)
Arg. 11Ce participant soutient que les utilisateurs, y compris les jeunes, ont besoin de garanties plus solides en matière de vie privée sur les plateformes de réseaux sociaux et de messagerie couramment utilisées. La préoccupation est que des protections insuffisantes peuvent exposer des informations personnelles dans des situations de la vie quotidienne.
Les remarques traduites comprenaient une suggestion visant à créer un niveau supplémentaire de protection pour des services tels que WhatsApp, WeChat ou Instagram . Le participant a expliqué que, lorsqu’on marche dans la rue, d’autres personnes peuvent facilement voir des informations privées sur un écran ; des protections plus solides en matière de vie privée, ou de type pare-feu, sont donc nécessaires .
on: La sécurité en ligne, la protection de la vie privée et le bien-être numérique doivent être considérés comme des éléments essentiels de l’inclusion numérique des jeunes, et non comme des préoccupations secondaires.
Les jeunes experts ont besoin de garanties juridiques ou formelles d’accès aux espaces de décision, y compris des quotas ou des mécanismes de représentation - Diana Kuznetsova (Diana Kuznetsova)
Arg. 1Diana Kuznetsova soutient que la participation des jeunes ne devrait pas dépendre uniquement de la bonne volonté, mais qu’elle devrait être protégée par des mécanismes formels. Des garanties juridiques, notamment des quotas ou des exigences de représentation, contribueraient à garantir que les jeunes aient de manière constante une place dans les espaces de décision.
Elle a déclaré que l’une des solutions proposées par sa table était de « garantir par la loi » aux jeunes un espace de participation . Elle a donné l’exemple de la création d’un quota ou d’un pourcentage de représentation des jeunes comme mécanisme pratique .
on: La participation des jeunes à la politique numérique et à la prise de décision du WSIS devrait être significative, directe et intégrée à la prise de décision, plutôt que symbolique ou périphérique.
Le langage institutionnel complexe crée des obstacles ; la politique numérique et les informations sur le WSIS devraient donc être communiquées dans des termes adaptés aux jeunes - Diana Kuznetsova (Diana Kuznetsova)
Arg. 2Diana Kuznetsova fait valoir que les jeunes peuvent être exclus non seulement par les processus, mais aussi par le langage. Elle affirme que le langage institutionnel et celui des politiques internationales sont souvent trop complexes, et que l’information doit donc être traduite sous des formes plus claires et plus accessibles.
Elle a déclaré que l’une des idées de la table consistait à expliquer les choses aux jeunes dans « un langage plus compréhensible », car de nombreux documents produits par des adultes ou des organisations internationales sont très compliqués . Elle a ajouté que cela rend difficile pour les jeunes générations de comprendre et de participer, en particulier lorsqu’elles sont encore en train de développer leurs capacités .
on: L’inclusion numérique et la mise en œuvre des politiques doivent être adaptées aux contextes nationaux, locaux et linguistiques, plutôt que de reposer sur des approches universelles.
Le renforcement de l’expertise par le biais de formations et de conférences est nécessaire pour aider les jeunes à contribuer efficacement - Diana Kuznetsova (Diana Kuznetsova)
Arg. 3Diana Kuznetsova soutient que la participation des jeunes doit être appuyée par des investissements dans les compétences et l’expérience. Les formations et les conférences sont présentées comme des moyens concrets de développer l’expertise dont les jeunes ont besoin pour contribuer de manière significative.
Elle a déclaré que l’une des solutions proposées par son groupe était de « développer l’expertise » en investissant dans les jeunes . Elle a précisé des mesures concrètes telles que la mise en place de formations et l’organisation de conférences afin de renforcer leur capacité à participer efficacement .
Les groupes les plus vulnérables devraient être prioritaires dans le cadre de la coopération entre les parties prenantes, et un renforcement des capacités institutionnelles est nécessaire pour soutenir cet objectif - Asli Telli (Asli Telli)
Arg. 1Asli Telli soutient que la mise en œuvre multipartite devrait être guidée par les besoins de ceux qui subissent le plus de préjudices ou sont le plus exclus. Elle relie cette priorité à la nécessité d’investir dans les capacités institutionnelles, les partenariats et la collaboration afin que la coopération entre les parties prenantes puisse réellement servir les communautés vulnérables.
Elle a déclaré que le groupe en ligne voulait donner la priorité « aux plus vulnérables dans cette équation des parties prenantes » et veiller à ce que la mise en œuvre du WSIS soit centrée sur les besoins des communautés les plus lésées et les plus touchées . Elle a ajouté que, pour y parvenir, il fallait investir dans le renforcement des capacités institutionnelles, les partenariats entre parties prenantes et la collaboration, et a décrit les jeunes comme une partie prenante importante pour permettre cette compréhension .
on: La mise en œuvre du WSIS exige une coopération multipartite, car les gouvernements seuls ne peuvent pas assurer une transformation numérique inclusive.
Il y a encore 2,2 milliards de personnes hors ligne, les jeunes et les femmes étant touchés de manière disproportionnée par la fracture numérique - Roser Almenar (Roser Almenar)
Arg. 1Roser Almenar soutient que la fracture numérique demeure un problème mondial majeur et que les jeunes et les femmes figurent parmi les plus touchés. Elle s’appuie sur ce constat pour justifier une attention ciblée aux opportunités et aux obstacles propres aux jeunes dans les efforts d’inclusion numérique.
Elle a déclaré que « 2,2 milliards de personnes » sont encore hors ligne et ne peuvent donc pas bénéficier de la société numérique, du commerce et d’autres opportunités . Elle a ajouté que nombre des personnes touchées sont des jeunes et des femmes, et a indiqué que cette fracture signifie que les opportunités offertes aux jeunes doivent être spécifiquement prises en compte .
on: Combler les fractures numériques exige de prêter attention à la connectivité, à l’accessibilité financière, aux infrastructures et à l’inclusion des groupes mal desservis.
Les jeunes ont besoin de compétences numériques et en IA pour distinguer les informations fiables de la désinformation - Roser Almenar (Roser Almenar)
Arg. 2Roser Almenar affirme que l’accès seul ne suffit pas ; les jeunes utilisateurs ont aussi besoin des compétences nécessaires pour évoluer de manière responsable dans un environnement riche en informations. Elle met en avant la culture numérique et la culture de l’IA comme étant nécessaires pour aider les enfants et les jeunes à évaluer l’information et à bénéficier équitablement de la technologie.
Elle a déclaré qu’il existe une quantité si énorme d’informations disponibles que les enfants n’ont souvent pas la capacité de distinguer « ce qui est bien de ce qui est faux » . Elle a donc souligné l’importance de la culture numérique et de la culture de l’IA afin que les jeunes utilisateurs puissent distinguer les informations fiables de la désinformation et faire en sorte que l’IA profite à tout le monde, et pas seulement à ceux issus de milieux privilégiés .
on: La sécurité en ligne, la vie privée et le bien-être numérique doivent être considérés comme des éléments centraux de l’inclusion numérique des jeunes, et non comme des préoccupations secondaires.
on: La question de savoir si la sécurité des enfants en ligne doit être assurée principalement par un renforcement des contrôles d’accès et du filtrage, ou par une protection combinée au développement des compétences et à l’autonomisation
Les possibilités offertes par l’éducation numérique dépendent d’infrastructures physiques telles que les câbles à fibre optique, les centres de données et les appareils - Elizabeth Duncan (Elizabeth Duncan)
Arg. 1Elizabeth Duncan affirme que les technologies éducatives ne peuvent être dissociées de l’infrastructure qui les rend possibles. Même les outils d’apprentissage numérique les plus prometteurs restent inaccessibles sans les systèmes physiques et les appareils nécessaires à leur déploiement, en particulier dans les zones rurales ou à faibles revenus.
Elle a indiqué que son groupe avait identifié un « fossé de connectivité et de disparité » et souligné que les technologies éducatives ne peuvent atteindre ceux qui en ont le plus besoin sans le matériel nécessaire dans les zones rurales, à faibles revenus ou en développement . Elle a ajouté que le groupe avait donc abordé les câbles à fibre optique, les centres de données et la dimension physique de ces outils comme un élément critique de la question .
on: Combler les fractures numériques exige de prêter attention à la connectivité, à l’accessibilité financière, aux infrastructures et à l’inclusion des groupes mal desservis.
La numérisation a créé de nouvelles possibilités éducatives, mais la technologie fonctionne mieux lorsqu’elle est soutenue par les enseignants et les parents - Elizabeth Duncan (Elizabeth Duncan)
Arg. 2Elizabeth Duncan soutient que la numérisation a élargi les possibilités éducatives, notamment l’apprentissage en ligne et les outils spécialisés, mais que ces technologies ne se suffisent pas à elles-mêmes. Le soutien humain des enseignants et des parents demeure essentiel pour garantir que les enfants tirent pleinement parti des outils numériques.
Elle a indiqué que sa table ronde avait mis en avant des technologies numériques innovantes telles que l’apprentissage en ligne, qui s’est développé pendant la COVID-19, ainsi que des programmes d’apprentissage pilotés par l’IA ou spécialisés pour les apprenants neurodivergents et les personnes en situation de handicap . Elle a ensuite souligné que le groupe constatait également un besoin persistant d’interaction humaine, les enseignants et les parents étant essentiels pour garantir que ces technologies soient utilisées au mieux de leurs capacités .
on: Le renforcement des capacités, la culture numérique et une communication accessible sont essentiels si les jeunes doivent bénéficier du monde numérique et contribuer à le façonner.
Pendant la COVID-19, de nombreux enfants n’avaient pas accès à Internet, à des ordinateurs portables ou à des téléphones, ce qui a révélé l’ampleur des inégalités de connectivité - Marilyn Lorelei Conde Gomez (Marilyn Lorelei Conde Gomez)
Arg. 1Marilyn Lorelei Conde Gomez soutient que la pandémie a mis en lumière de graves inégalités dans l’accès à l’éducation numérique. L’incapacité de nombreux enfants à accéder à des appareils de base ou à une connexion Internet a montré à quel point de nombreuses communautés sont encore éloignées d’une participation équitable.
Elle a indiqué que sa table a commencé par examiner le fait que, pendant la COVID-19, de nombreux enfants n’avaient pas accès à Internet, à des ordinateurs portables, ni même aux téléphones nécessaires pour suivre des cours en ligne . Elle a présenté cela comme une preuve de l’ampleur des difficultés de connectivité auxquelles sont confrontés les enfants et les jeunes .
on: Combler les fractures numériques exige de prêter attention à la connectivité, à l’accessibilité financière, à l’infrastructure et à l’inclusion des groupes mal desservis.
Dans certains pays, en particulier dans certaines régions d’Afrique, le coût des données mobiles est trop élevé et la faible concurrence réduit les incitations à rendre l’accès abordable - Marilyn Lorelei Conde Gomez (Marilyn Lorelei Conde Gomez)
Arg. 2Marilyn Lorelei Conde Gomez soutient que l’accessibilité financière constitue un obstacle majeur à l’inclusion, et pas seulement la disponibilité. Elle note que, dans certains pays, le coût élevé des données et des structures de marché marquées par une concurrence limitée rendent la connectivité inaccessible à de nombreux jeunes.
Elle a indiqué que le groupe a discuté du coût élevé de l’utilisation des données dans des pays comme la Tanzanie, l’Afrique du Sud et le Mozambique . Elle a en outre expliqué que, dans certains de ces contextes, la fourniture est en grande partie assurée par l’État, ce qui réduit les incitations à faire baisser le coût des données, et qu’il existe trop peu de débats publics sur les raisons pour lesquelles la couverture est si coûteuse et inabordable .
Les pays confrontés à des conflits ou à des catastrophes naturelles ont encore plus de difficultés à maintenir ou à étendre la connectivité - Marilyn Lorelei Conde Gomez (Marilyn Lorelei Conde Gomez)
Arg. 3Marilyn Lorelei Conde Gomez soutient que des crises nationales plus larges peuvent rendre l’inclusion numérique beaucoup plus difficile à réaliser. Les conflits et les catastrophes naturelles exercent une pression supplémentaire sur les gouvernements et les infrastructures, rendant difficile le maintien durable de la connectivité.
Elle a déclaré que la discussion a également porté sur les questions de sécurité et sur des situations où des conflits surgissent de plus en plus dans différents pays, ce qui aggrave le manque de connectivité . Elle a ajouté que les catastrophes naturelles telles que les ouragans et les inondations créent des difficultés supplémentaires, en particulier là où les gouvernements peinent déjà à se maintenir et à gérer de multiples crises .
Un soutien sous forme de subventions, plutôt que de prêts contraignants, est nécessaire pour les pays qui développent leur infrastructure et leurs capacités numériques - Amy Vargas Mendoza (Amy Vargas Mendoza)
Arg. 1Amy Vargas Mendoza affirme que le financement de l’inclusion numérique devrait éviter d’alourdir la dette des pays ayant d’importants besoins en infrastructures. Elle propose les subventions comme un mécanisme plus équitable et plus pratique pour aider les pays à développer la connectivité et les capacités.
Elle a déclaré que la solution revenant de manière récurrente dans les discussions de sa table était la nécessité de subventions plutôt que de simples possibilités de financement vagues . Elle a expliqué que les pays devant développer leurs infrastructures et leurs capacités devraient pouvoir le faire sans qu’on leur impose des « prêts supplémentaires contraignants » .
on: Combler les fractures numériques exige de prêter attention à la connectivité, à l’accessibilité financière, aux infrastructures et à l’inclusion des groupes mal desservis.
Le renforcement des capacités devrait inclure la protection en ligne et la formation afin que l’accès soit sûr et bénéfique, et non pas simplement disponible - Laura Mantilla Leon (Laura Mantilla Leon)
Arg. 1Laura Mantilla Leon soutient que l’inclusion numérique ne devrait pas être mesurée uniquement à l’aune de l’existence d’un accès à Internet. Les jeunes ont aussi besoin de réglementation, de protection et de renforcement des capacités afin de pouvoir utiliser Internet de manière sûre et productive.
Elle a indiqué que sa table a discuté du fait qu’il ne s’agit pas seulement de donner à chacun un accès à Internet, mais aussi de réglementer cet accès, en particulier pour les plus jeunes . Elle a ajouté que les jeunes utilisateurs ont besoin de compétences et d’un renforcement accru des capacités afin de pouvoir faire bon usage de l’Internet auquel ils ont accès .
on: Le renforcement des capacités, la maîtrise du numérique et une communication accessible sont essentiels pour que les jeunes puissent bénéficier du monde numérique et le façonner.
Les cadres de politique numérique doivent être adaptés aux contextes nationaux et communautaires plutôt qu’appliqués de manière uniforme - Laura Mantilla Leon (Laura Mantilla Leon)
Arg. 2Laura Mantilla Leon soutient que la politique numérique devrait être suffisamment souple pour s’adapter aux réalités des différents pays et communautés. Elle suggère que des discussions comme celle-ci sont précieuses parce qu’elles peuvent façonner des cadres que les gouvernements adaptent ensuite à leur propre situation.
Elle a déclaré que sa table a discuté de la manière dont ces échanges contribuent à établir le cadre des politiques que les gouvernements appliqueront dans leurs pays . Elle a souligné qu’il est important d’examiner comment ces politiques peuvent être adaptées à différents contextes selon les pays et les communautés .
on: L’inclusion numérique et la mise en œuvre des politiques doivent être adaptées aux contextes nationaux, locaux et linguistiques plutôt que de reposer sur des approches uniformes.
on: La question de savoir si l’inclusion numérique devrait être abordée principalement à travers un cadre universel fondé sur les droits ou à travers des définitions propres au contexte et des solutions nationales sur mesure
Les générations plus âgées sont souvent sceptiques parce que le développement numérique progresse plus vite que la réglementation ne peut suivre - Laura Mantilla Leon (Laura Mantilla Leon)
Arg. 3Laura Mantilla Leon soutient que le scepticisme générationnel reflète en partie la rapidité du changement technologique. Les participants plus âgés à sa discussion étaient préoccupés à la fois par les effets sociaux de ces politiques sur les jeunes et par l’incapacité des régulateurs à suivre le rythme du développement numérique rapide.
Elle a indiqué que, comme la table réunissait des participants de différents âges, certains membres des générations plus âgées ont exprimé leur scepticisme quant à la mise en œuvre des politiques numériques, en particulier celles qui façonnent l’esprit des jeunes . Elle a ajouté qu’ils étaient préoccupés par le fait que le développement numérique s’accélère plus vite que les politiques ne peuvent être mises en œuvre pour l’encadrer .
L’accès à Internet pour les jeunes doit s’accompagner de garanties, de réglementation et de compétences pour une utilisation sûre - Laura Mantilla Leon (Laura Mantilla Leon)
Arg. 4Laura Mantilla Leon soutient que le simple élargissement de l’accès sans protection peut exposer les jeunes à des préjudices. Elle associe donc l’accès à Internet à la réglementation, à la protection en ligne et au renforcement des compétences pour une utilisation responsable.
Elle a déclaré plus précisément qu’il devrait y avoir une plus grande sensibilisation à la protection en ligne . Elle a ensuite expliqué que l’inclusion ne consiste « pas seulement à donner un accès à Internet à tout le monde », mais aussi à réglementer cet accès pour les plus jeunes et à leur donner les compétences nécessaires pour bien utiliser Internet .
on: La sécurité en ligne, la protection de la vie privée et le bien-être numérique devraient être considérés comme des éléments fondamentaux de l’inclusion numérique des jeunes, et non comme des préoccupations secondaires.
on: La question est de savoir si la sécurité des enfants en ligne doit être assurée principalement au moyen d’un renforcement des contrôles d’accès et du filtrage, ou par une approche combinant protection, renforcement des compétences et autonomisation.
Le SMSI devrait recueillir directement les points de vue des jeunes et mettre en place des usines numériques ou des pôles d’innovation où ils peuvent co-concevoir des solutions - Daniella Esi Darlington (Daniella Esi Darlington)
Arg. 1Daniella Esi Darlington soutient que les besoins numériques des jeunes devraient être identifiés par une consultation directe plutôt que présumés d’en haut. Elle propose également des espaces concrets tels que des pôles d’innovation ou des usines numériques où les jeunes peuvent concevoir ensemble des solutions pertinentes pour leurs communautés.
Elle a déclaré que son groupe estimait qu’il est important non seulement de fournir un accès, mais aussi de demander directement aux jeunes ce qui se passe à l’ère numérique et quels défis et opportunités ils perçoivent, en utilisant des méthodes telles que des enquêtes, des débats de rue, des réunions publiques et des sessions comme celle-ci . Elle a ensuite proposé de créer des « usines numériques » ou des pôles d’innovation numérique avec des acteurs et des organisations locaux afin que les jeunes puissent co-concevoir et co-imaginer des solutions aux problèmes de leurs communautés .
on: Le renforcement des capacités, la littératie numérique et une communication accessible sont essentiels pour que les jeunes puissent bénéficier du monde numérique et le façonner.
L’information et la formation doivent être disponibles dans les langues locales, et pas seulement en anglais ou dans les langues occidentales dominantes - Daniella Esi Darlington (Daniella Esi Darlington)
Arg. 2Daniella Esi Darlington soutient que les barrières linguistiques limitent une véritable inclusion numérique. Elle affirme que si les ressources numériques restent concentrées en anglais et dans d’autres langues dominantes, de nombreuses communautés auront du mal à accéder à l’information et à développer une innovation pertinente à l’échelle locale.
Elle a observé que, bien que de nombreuses technologies existent aujourd’hui, la plupart des ressources ne sont disponibles qu’en anglais et dans les langues occidentales dominantes, plutôt que dans les langues locales . Elle a donc plaidé pour des solutions telles que des outils vocaux permettant de contextualiser l’information afin que les populations puissent comprendre ce qui est disponible et l’utiliser pour développer de nouvelles technologies au service de leurs moyens de subsistance .
on: L’inclusion numérique et la mise en œuvre des politiques doivent être adaptées aux contextes nationaux, locaux et linguistiques, plutôt que de s’appuyer sur des approches uniformes.
Avant de concevoir des solutions, les parties prenantes doivent définir ce que sont les « besoins numériques » et reconnaître que les approches uniformes ne fonctionnent pas - Elina Lampi (Elina Lampi)
Arg. 1Elina Lampi soutient qu’une élaboration efficace des politiques commence par une clarté conceptuelle sur ce que recouvrent réellement les besoins numériques. Elle avertit que, sans ce travail préparatoire, les solutions risquent d’être trop génériques et de ne pas répondre aux différentes réalités nationales.
Elle a déclaré que son groupe était parvenu à la conclusion que les parties prenantes doivent « définir d’abord ce que sont les besoins numériques afin de pouvoir avancer correctement » . Elle a également indiqué que cela implique de tenir compte des contextes nationaux lors de la conception des solutions, ce qui montre que les approches standardisées sont insuffisantes .
on: L’inclusion numérique et la mise en œuvre des politiques doivent être adaptées aux contextes nationaux, locaux et linguistiques plutôt que de s’appuyer sur des approches uniformes.
L’accès numérique devrait être envisagé comme un droit humain dans le cadre d’une approche plus large de la véritable inclusion numérique - Elina Lampi (Elina Lampi)
Arg. 2Elina Lampi soutient que l’inclusion numérique devrait être fondée sur les droits plutôt que traitée uniquement comme une question technique ou de prestation de services. Présenter l’accès comme un droit humain aide à orienter les politiques vers l’équité et une inclusion véritable.
Elle a déclaré qu’une solution possible examinée par son groupe serait de considérer l’accès numérique comme « un droit humain » . Elle a relié cela à l’objectif plus large de parvenir à une véritable inclusion numérique plutôt qu’à un accès partiel ou superficiel .
on: La question de savoir si l’inclusion numérique doit être abordée principalement au moyen d’un cadrage universel fondé sur les droits ou par des définitions adaptées au contexte et des solutions nationales sur mesure
Les solutions devraient refléter les réalités propres à chaque pays en matière d’infrastructures, de compétences et de langues - Abril Ortega Andrade (Abril Ortega Andrade)
Arg. 1Abril Ortega Andrade soutient que les politiques d’inclusion numérique doivent être adaptées aux capacités réelles et au contexte social de chaque pays. Elle souligne que les infrastructures, les capacités techniques, les compétences et la diversité linguistique doivent tous orienter la conception des solutions.
Elle a déclaré que les « approches uniques ne fonctionnent pas » et que les solutions devraient être conçues en fonction des besoins propres à chaque pays . Elle a ajouté qu’elles doivent tenir compte des infrastructures, des capacités technologiques, des compétences déjà présentes dans les pays ciblés, ainsi que de l’inclusion des langues locales moins parlées .
on: L’inclusion numérique et la mise en œuvre des politiques doivent être adaptées aux contextes nationaux, locaux et linguistiques plutôt que de reposer sur des approches uniformes.
on: La question de savoir si l’inclusion numérique doit être abordée principalement au moyen d’un cadre universel fondé sur les droits ou au moyen de définitions propres au contexte et de solutions nationales sur mesure
L’éducation numérique devrait inclure un usage sain des réseaux sociaux, la sensibilisation aux tendances nuisibles en ligne, la résilience numérique et la sécurité en ligne - Abril Ortega Andrade (Abril Ortega Andrade)
Arg. 2Abril Ortega Andrade soutient que l’éducation numérique doit préparer les jeunes non seulement à utiliser les outils, mais aussi à évoluer dans les environnements en ligne de manière responsable et sûre. Elle présente la résilience, la sécurité et l’esprit critique comme des besoins éducatifs fondamentaux à l’ère numérique.
Elle a déclaré que l’éducation numérique devrait inclure une formation à un usage sain des réseaux sociaux et à une conscience critique des tendances nuisibles en ligne . Elle a ajouté que la résilience numérique et la sécurité en ligne devraient être incluses pour tous les jeunes et, plus largement, pour tout le monde .
on: La sécurité en ligne, la vie privée et le bien-être numérique devraient être considérés comme des composantes essentielles de l’inclusion numérique des jeunes, et non comme des préoccupations secondaires.
on: La question de savoir si la sécurité des enfants en ligne doit être poursuivie principalement au moyen de contrôles d’accès et de filtrages renforcés, ou au moyen d’une protection combinée au développement des compétences et à l’autonomisation
La santé mentale devrait être une priorité permanente dans les discussions du WSIS, car les jeunes vivent dans un environnement informationnel surchargé - Abril Ortega Andrade (Abril Ortega Andrade)
Arg. 3Abril Ortega Andrade soutient que le bien-être numérique doit inclure des considérations de santé mentale. Elle relie cela à la réalité selon laquelle les jeunes sont confrontés à un environnement saturé d’informations et affirme que les discussions du WSIS devraient maintenir cette question à l’ordre du jour.
Elle a déclaré que son groupe avait souligné l’importance croissante de la santé mentale des jeunes dans un monde « surchargé de tant d’informations » . Elle a ajouté que cela devrait rester une priorité dans le cadre du processus WSIS et s’est félicitée d’une proposition de déclaration du Secrétaire général de l’ONU sur les jeunes et le bien-être en matière de santé mentale .
Les jeunes sont déjà prêts à diriger l’avenir numérique et devraient se concentrer non seulement sur les compétences, mais aussi sur la construction de la prochaine génération de dirigeants - Gayla Al Mannaee (Gayla Al Mannaee)
Arg. 1Gayla Al Mannaee soutient que les jeunes présents dans la salle sont déjà prêts à diriger le monde numérique. Elle affirme qu’au-delà du renforcement de leurs propres capacités, ils devraient aussi s’attacher à former les futurs dirigeants afin d’assurer la durabilité à long terme de leurs initiatives.
Elle a déclaré aux participants qu’en entendant leurs idées et leurs questions, elle estimait qu’ils étaient « déjà prêts » à diriger l’avenir et le monde numérique . Elle a ensuite ajouté qu’ils devraient se concentrer non seulement sur le développement de leurs propres capacités, mais aussi sur « la manière de former les prochains dirigeants », afin que leurs initiatives soient durables .
Les dirigeants devraient associer les jeunes à la création de l’avenir plutôt que de simplement leur en parler - Gayla Al Mannaee (Gayla Al Mannaee)
Arg. 2Gayla Al Mannaee plaide pour un leadership participatif qui considère les jeunes comme des co-créateurs plutôt que comme de simples bénéficiaires passifs d’orientations. Selon elle, le rôle d’un dirigeant est d’intégrer les jeunes au processus de définition de l’avenir et de créer les conditions permettant aux idées de devenir réalité.
Elle a déclaré qu’en tant que dirigeante, son rôle n’est pas simplement « de vous dire comment je vois l’avenir » . Au contraire, elle a expliqué que le leadership consiste à associer les jeunes à l’avenir, à les faire participer à la manière de le créer et à fournir un environnement capable de transformer leurs idées en réalité .
L’investissement dans les personnes est aussi important que l’investissement dans la technologie pour un progrès numérique durable - Gayla Al Mannaee (Gayla Al Mannaee)
Arg. 3Gayla Al Mannaee soutient que la transformation numérique ne peut réussir par le seul investissement dans la technologie. Un progrès durable exige une attention égale au développement des personnes, des compétences et du leadership.
Elle a explicitement déclaré qu’il faut investir dans les personnes « au même titre que dans la technologie » . Elle a expliqué que sans les personnes, il ne sera pas possible d’atteindre les objectifs visés, et l’a illustré par le lancement de la Fatima bint Mubarak Digital Leadership Initiative for African Girls, qui réunit des experts afin de fournir des compétences numériques pratiques et de renforcer les capacités dans ce domaine .
La curiosité et l’apprentissage comptent, mais c’est l’action qui donne à ces qualités un sens concret - Gayla Al Mannaee (Gayla Al Mannaee)
Arg. 4Gayla Al Mannaee soutient que la réflexion et l’apprentissage ne suffisent pas à eux seuls. Elle affirme que c’est l’action qui transforme la curiosité, l’expérimentation et l’éducation en résultats concrets.
Elle a évoqué des conseils bien connus, comme être curieux, essayer de nouvelles choses et ne jamais cesser d’apprendre . Elle a ensuite déclaré qu’il manquait un élément important à cette liste, à savoir « passer à l’action », en soutenant que sans action, tout le reste n’a pas de sens .
on: Le processus d’engagement des jeunes devrait produire des résultats concrets et se poursuivre au-delà des discussions par le biais de rapports, de mise en œuvre et d’actions.
Graphe de connaissances de la session
Intervenants · Sujets · Arguments · Relations
Plusieurs intervenants se sont accordés sur le fait que les jeunes devraient exercer une influence réelle sur la gouvernance numérique. Nadir Atayev a déclaré explicitement que la participation des jeunes devait être significative plutôt que symbolique, car les jeunes façonnent déjà le monde numérique . Hamza Hameed a souligné que les jeunes devaient être au centre des discussions sur les politiques numériques en raison des réalités démographiques et parce que ces discussions doivent atteindre les lieux où vivent les jeunes . Un participant de la table deux a soutenu que la véritable question est celle d’un engagement effectif et d’une participation intergénérationnelle à l’élaboration des politiques . Diana Kuznetsova a proposé des garanties formelles, notamment un espace juridique et des quotas pour la représentation des jeunes . Un autre participant a plaidé pour des canaux directs entre les jeunes et les décideurs de haut niveau, et contre le fait de cantonner les jeunes à des espaces distincts étiquetés comme réservés à la jeunesse .
Les jeunes ne doivent pas être traités de manière symbolique ; leur participation doit être significative, car ils façonnent déjà le monde numérique - Nadir Atayev (Nadir Atayev)
La participation des jeunes aux politiques numériques est essentielle, car les jeunes représentent une part importante et croissante de la population, en particulier en Afrique - Hamza Hameed (Hamza Hameed)
La question clé n’est pas seulement celle de la participation, mais aussi celle d’un engagement effectif, avec une inclusion intergénérationnelle dans l’élaboration des politiques - Participant (Participant)
Les jeunes experts ont besoin de garanties juridiques ou formelles leur assurant une place dans la prise de décision, y compris par des quotas ou des mécanismes de représentation - Diana Kuznetsova (Diana Kuznetsova)
Les jeunes devraient disposer de canaux de communication directs avec les décideurs de haut niveau et ne pas être cantonnés à des espaces séparés réservés « aux jeunes » - Participant (Participant)
Cela correspond aux appels des politiques de l’ONU visant à faire de l’engagement significatif des jeunes une exigence dans l’ensemble des processus décisionnels, avec des mécanismes formels, des ressources dédiées et un suivi [S82]. Cela reflète également le cadrage récent de WSIS/IGF selon lequel l’inclusion des jeunes doit dépasser le simple symbolisme pour aller vers la co-conception et la prise de décision partagée en matière de gouvernance numérique [S84][S94].
Un large consensus s’est dégagé sur le fait que WSIS est intrinsèquement multipartite et dépend de la coopération entre les gouvernements, les organisations internationales, le secteur privé, la société civile, le monde universitaire et les jeunes. Fatima Gayoor a décrit WSIS comme un processus intergouvernemental impliquant de multiples parties prenantes . Nadir Atayev a déclaré que des sociétés de l’information inclusives nécessitent la participation de toutes les parties prenantes, y compris les gouvernements, les organisations internationales, le secteur privé, la société civile, le monde universitaire, les communautés techniques et les jeunes . Hamza Hameed a ajouté que les espaces du secteur public et dirigés par l’ONU sont importants pour garantir que ces discussions servent l’intérêt public . Un participant de la table sept a indiqué que le seul soutien des gouvernements est limité et que toutes les parties prenantes sont nécessaires pour assurer le succès de WSIS . Asli Telli a de même souligné l’importance du partenariat et de la collaboration entre les parties prenantes, tout en plaçant les communautés vulnérables au centre de cette coopération .
WSIS en tant que processus multipartite de gouvernance numérique - Fatima Gayoor (Fatima Gayoor)
La conversation devrait produire des résultats pouvant alimenter les processus WSIS plus larges - Nadir Atayev (Nadir Atayev)
Les espaces du secteur public et dirigés par l’ONU sont importants pour garantir que les discussions sur les politiques numériques servent l’intérêt public - Hamza Hameed (Hamza Hameed)
Toutes les parties prenantes sont nécessaires, car l’action des gouvernements à elle seule est limitée ; la collaboration rend possible la mise en œuvre de WSIS - Participant (Participant)
Les groupes les plus vulnérables devraient être prioritaires dans la coopération entre parties prenantes, et un renforcement des capacités institutionnelles est nécessaire pour appuyer cela - Asli Telli (Asli Telli)
Cela est conforme aux cadres d’inclusion numérique et de sécurité en ligne qui répartissent la responsabilité entre les gouvernements, l’industrie, les acteurs techniques, la société civile et les institutions communautaires, plutôt que de la faire reposer sur les seuls États [S78][S80][S86][S92]. Cela correspond également au cadrage des sommets de la jeunesse selon lequel l’élaboration démocratique des politiques numériques exige l’implication de parties prenantes diverses et doit éviter les approches étroitement corporatistes ou purement gouvernementales [S84].
Les intervenants se sont accordés de manière constante sur le fait que l’inclusion numérique reste entravée par des obstacles d’accès élémentaires. Roser Almenar a souligné que 2,2 milliards de personnes restent hors ligne, en particulier les jeunes et les femmes . Elizabeth Duncan a insisté sur le fait que l’apprentissage numérique dépend des infrastructures physiques, des appareils et de la connectivité, y compris des câbles à fibre optique et des centres de données . Marilyn Lorelei Conde Gomez a cité la COVID-19 comme preuve que de nombreux enfants manquaient d’accès à Internet et d’appareils, et a également mis en lumière le coût élevé des données et la faible accessibilité financière dans certaines régions d’Afrique . Hamza Hameed a élargi la question de l’inclusion à la participation dans les espaces de politiques publiques, en mentionnant des obstacles tels que les visas, les vols et les frais d’hébergement . Amy Vargas Mendoza a soutenu que les pays ont besoin de financements sous forme de subventions plutôt que de prêts lourds à supporter pour développer les infrastructures et les capacités . Un participant a en outre proposé des évaluations des besoins fondées sur les données et des places de marché internationales de fournisseurs pour soutenir le déploiement des infrastructures .
Il reste encore 2,2 milliards de personnes non connectées, les jeunes et les femmes étant touchés de manière disproportionnée par la fracture numérique - Roser Almenar (Roser Almenar)
Les possibilités d’éducation numérique dépendent d’infrastructures physiques telles que les câbles à fibre optique, les centres de données et les appareils - Elizabeth Duncan (Elizabeth Duncan)
Pendant la COVID-19, de nombreux enfants n’avaient pas accès à Internet, à des ordinateurs portables ou à des téléphones, ce qui a montré l’ampleur des inégalités de connectivité - Marilyn Lorelei Conde Gomez (Marilyn Lorelei Conde Gomez)
De nombreux jeunes sont exclus parce que les dialogues sur les politiques sont souvent physiquement inaccessibles en raison des visas, des coûts de déplacement et de la localisation - Hamza Hameed (Hamza Hameed)
Un soutien fondé sur des subventions, plutôt que sur des prêts contraignants, est nécessaire pour les pays qui développent leurs infrastructures et capacités numériques - Amy Vargas Mendoza (Amy Vargas Mendoza)
La planification des infrastructures devrait reposer sur des évaluations des besoins fondées sur les données et être soutenue par des places de marché internationales de fournisseurs - Participant (Participant)
Cela correspond fortement aux analyses établies de l’inclusion numérique montrant que le seul déploiement des infrastructures est insuffisant et que l’accessibilité financière, les compétences, le genre, la langue, le handicap et l’inclusion des groupes marginalisés sont tous nécessaires [S78][S80][S81]. Des données récentes centrées sur l’Afrique soulignent également que l’accessibilité financière constitue un obstacle majeur à l’accès [S79].
Un point de fort consensus a été que l’accès seul est insuffisant sans compétences, accompagnement et information compréhensible. Roser Almenar a mis l’accent sur la culture numérique et en IA afin que les jeunes puissent distinguer les informations fiables de la désinformation . Diana Kuznetsova a soutenu que le langage institutionnel complexe exclut les jeunes et que l’information devrait être expliquée dans des termes plus accessibles . Laura Mantilla Leon a déclaré que l’accès à Internet doit s’accompagner de régulation, de protection en ligne et de renforcement des capacités . Daniella Esi Darlington a proposé une consultation directe des jeunes et la création d’usines numériques ou de pôles d’innovation où ils peuvent co-concevoir des solutions . Elizabeth Duncan a souligné que les technologies éducatives fonctionnent mieux lorsque les enseignants et les parents en soutiennent l’usage . Un participant a de même fait valoir que les communautés locales, y compris les enfants, les enseignants et les parents, ont besoin d’une formation pour utiliser le cyberespace de manière sûre et appropriée .
Les jeunes ont besoin de compétences numériques et en IA pour distinguer les informations fiables de la désinformation - Roser Almenar (Roser Almenar)
Le langage institutionnel complexe crée des obstacles ; les politiques numériques et les informations sur WSIS devraient donc être communiquées dans des termes adaptés aux jeunes - Diana Kuznetsova (Diana Kuznetsova)
Le renforcement des capacités devrait inclure la protection en ligne et la formation afin que l’accès soit sûr et bénéfique, et pas seulement disponible - Laura Mantilla Leon (Laura Mantilla Leon)
WSIS devrait recueillir directement les points de vue des jeunes et créer des usines numériques ou des pôles d’innovation où ils peuvent co-concevoir des solutions - Daniella Esi Darlington (Daniella Esi Darlington)
La numérisation a créé de nouvelles possibilités éducatives, mais la technologie fonctionne mieux lorsqu’elle est soutenue par les enseignants et les parents - Elizabeth Duncan (Elizabeth Duncan)
Les communautés locales, y compris les enfants, les enseignants et les parents, devraient recevoir une formation pour utiliser le cyberespace de manière sûre et appropriée - Participant (Participant)
Cela correspond aux propositions de l’ONU en faveur d’un soutien intégré à la participation des jeunes par le développement des capacités, la formation et l’amélioration des communications [S82]. Cela est également renforcé par des discussions récurrentes sur la sécurité en ligne et la gouvernance de la jeunesse, qui présentent la culture numérique, la compréhension des politiques publiques, l’éducation aux médias et l’éducation comme des fondements de la participation significative et d’un usage sûr [S78][S84][S85][S86].
Plusieurs intervenants se sont accordés sur le fait que les politiques numériques doivent tenir compte du contexte. Laura Mantilla Leon a déclaré que les cadres de politique devraient être adaptés aux différents pays et communautés . Elina Lampi a soutenu que les parties prenantes doivent d’abord définir les besoins numériques et être conscientes des contextes nationaux lorsqu’elles conçoivent des solutions . Abril Ortega Andrade a renforcé cette idée en affirmant que les approches uniformes ne fonctionnent pas et que les solutions doivent refléter les infrastructures, les compétences et les langues locales propres à chaque pays . Daniella Esi Darlington a de même soutenu que les ressources ne devraient pas rester uniquement en anglais et dans les langues occidentales dominantes, mais être contextualisées pour un usage local . Diana Kuznetsova a étendu ce point à la communication institutionnelle, en soutenant que le langage des politiques publiques lui-même devrait être rendu plus accessible aux jeunes .
Les cadres de politique numérique doivent être adaptés aux contextes nationaux et communautaires plutôt que d’être appliqués uniformément - Laura Mantilla Leon (Laura Mantilla Leon)
Avant de concevoir des solutions, les parties prenantes doivent définir ce que sont les « besoins numériques » et reconnaître que les approches uniformes ne fonctionnent pas - Elina Lampi (Elina Lampi)
Les solutions devraient refléter les réalités propres à chaque pays en matière d’infrastructures, de compétences et de langue - Abril Ortega Andrade (Abril Ortega Andrade)
L’information et la formation doivent être disponibles dans les langues locales, et pas seulement en anglais ou dans les langues occidentales dominantes - Daniella Esi Darlington (Daniella Esi Darlington)
Le langage institutionnel complexe crée des obstacles ; les politiques numériques et les informations sur WSIS devraient donc être communiquées dans des termes adaptés aux jeunes - Diana Kuznetsova (Diana Kuznetsova)
Cela est étayé par des cadres d’inclusion et d’évaluation qui mettent l’accent sur les contenus locaux, le multilinguisme et une mise en œuvre sensible au contexte [S78][S81]. Cela est en outre renforcé par les discussions sur les différences culturelles et juridiques dans les politiques de sécurité en ligne [S86] et par les critiques de ROAM-X montrant que les indicateurs et les hypothèses de politique doivent refléter les réalités nationales, y compris celles du Sud global et des contextes de numérisation autoritaire [S89].
Un accord clair s’est dégagé sur le fait que l’inclusion en ligne doit inclure une protection contre les préjudices. Laura Mantilla Leon a soutenu que l’accès à Internet pour les jeunes doit s’accompagner de garanties, de régulation et de compétences . Roser Almenar a insisté sur la nécessité de compétences numériques et en IA afin que les jeunes puissent faire face à la désinformation et utiliser la technologie en toute sécurité . De jeunes participants de la table sept ont proposé des protections renforcées contre les contenus nuisibles en ligne, notamment des systèmes de contrôle adaptés à l’âge, ainsi que des protections supplémentaires de la vie privée sur les plateformes sociales et de messagerie . Abril Ortega Andrade a ajouté que l’éducation numérique devrait inclure un usage sain des réseaux sociaux, la sensibilisation aux tendances nuisibles, la résilience numérique et la sécurité en ligne .
L’accès à Internet pour les jeunes doit s’accompagner de garanties, de régulation et de compétences pour une utilisation sûre - Laura Mantilla Leon (Laura Mantilla Leon)
Les jeunes ont besoin de compétences numériques et en IA pour distinguer les informations fiables de la désinformation - Roser Almenar (Roser Almenar)
Les enfants et les adolescents ont besoin de protections renforcées contre les contenus nuisibles en ligne, potentiellement au moyen de systèmes de contrôle adaptés à l’âge - Participant (Participant)
Des protections supplémentaires de la vie privée et de la sécurité sont nécessaires sur les plateformes de messagerie et les réseaux sociaux pour prévenir l’exposition des informations - Participant (Participant)
L’éducation numérique devrait inclure un usage sain des réseaux sociaux, la sensibilisation aux tendances nuisibles en ligne, la résilience numérique et la sécurité en ligne - Abril Ortega Andrade (Abril Ortega Andrade)
Cela correspond au cadrage établi selon lequel le développement numérique ne tient ses promesses que lorsque la sécurité et la protection de la vie privée sont correctement prises en compte [S78]. Cela est également cohérent avec les discussions sur la sécurité en ligne des enfants et des jeunes, qui mettent l’accent sur la sécurité, la vie privée, les droits et le bien-être comme préoccupations centrales des politiques publiques plutôt que comme simples éléments accessoires [S83][S84][S85][S92][S93].
Les participants sont convenus que le café ne devait pas rester une conversation ponctuelle. Dunola Mgbachi a clairement indiqué que les facilitateurs et les rapporteurs étaient là pour tout consigner dans le cadre du processus WSIS et pour le rapport final ultérieur sur le site web du WSIS . Nadir Atayev a déclaré que la session devait permettre d’échanger des idées et de produire des solutions pratiques transformant les engagements en actions et opportunités réelles . Un participant venu de Chine a proposé des événements WSIS annuels récurrents afin d’élargir la compréhension et la participation . Gayla Al Mannaee a conclu par un appel fort à l’action, soutenant que la curiosité et l’apprentissage n’ont de valeur que s’ils se traduisent par des actions concrètes .
L’objectif de la session est de recueillir les contributions des jeunes au processus d’établissement des rapports de WSIS au moyen d’une discussion facilitée et de prises de notes - Dunola Mgbachi (Dunola Mgbachi)
La conversation devrait produire des résultats pouvant alimenter les processus WSIS plus larges - Nadir Atayev (Nadir Atayev)
Davantage d’événements WSIS récurrents peuvent aider un plus grand nombre de personnes, y compris des adolescents et des professeurs, à comprendre le processus et à y participer - Participant (Participant)
La curiosité et l’apprentissage comptent, mais c’est l’action qui donne à ces qualités une signification concrète - Gayla Al Mannaee (Gayla Al Mannaee)
Cela reflète les propositions de l’ONU en faveur de cadres de suivi et de rapports réguliers sur les engagements en matière de participation des jeunes [S82]. Cela est également cohérent avec l’approche du processus jeunesse de l’IGF, selon laquelle la participation doit aller au-delà de sessions ponctuelles pour s’inscrire dans un dialogue continu, la création de coalitions, la mise en œuvre et des résultats concrets en matière de politiques publiques [S84][S94].
Tous ces intervenants ont dépassé l’idée d’une simple présence et ont plaidé pour une influence réelle des jeunes dans la gouvernance. Nadir Atayev a rejeté la participation symbolique . Le participant de la table deux a reformulé la question en termes d’engagement effectif et d’inclusion intergénérationnelle dans la prise de décision . Diana Kuznetsova a ensuite traduit ce principe en une proposition structurelle de garanties juridiques et de quotas de représentation . Ces trois intervenants ont soutenu un modèle collaboratif de mise en œuvre associant différents groupes de parties prenantes, avec de légères différences d’accent. Hamza Hameed a mis en avant la nécessité d’un leadership du secteur public et des Nations Unies au service de l’intérêt général . Le participant de la table sept a décrit les rôles continus des gouvernements, de la société civile, du secteur privé, du monde universitaire et des organisations internationales dans le partage des connaissances et l’avancement de la mise en œuvre . Asli Telli a souscrit au partenariat entre parties prenantes, tout en ajoutant que cette coopération devrait donner la priorité aux communautés vulnérables et être soutenue par un renforcement des capacités institutionnelles . Ces intervenants se sont rejoints sur une compréhension matérielle de l’inclusion numérique : la connectivité dépend des infrastructures, de l’accessibilité financière et du financement, et pas seulement de déclarations de principe. Roser Almenar a souligné l’ampleur de l’exclusion . Elizabeth Duncan s’est concentrée sur les infrastructures physiques et les appareils . Marilyn Lorelei Conde Gomez a insisté sur le coût inabordable des données et sur la faiblesse des incitations à réduire ces coûts . Amy Vargas Mendoza a ensuite ajouté que le financement devrait passer par des subventions plutôt que par des prêts contraignants . Tous ces intervenants ont soutenu que l’inclusion numérique des jeunes doit intégrer des mesures de sécurité structurées. Laura Mantilla Leon a lié l’accès à la réglementation et aux compétences . Abril Ortega Andrade a présenté la sécurité en ligne, la résilience et un usage sain des réseaux sociaux comme faisant partie de l’éducation numérique . Le jeune participant de la table sept a proposé des mécanismes concrets de protection contre les contenus préjudiciables pour les adolescents . Ces intervenants ont partagé une approche fortement sensible au contexte dans la conception des politiques. Laura Mantilla Leon a insisté sur l’adaptation aux différents pays et communautés . Elina Lampi a déclaré que les parties prenantes doivent d’abord définir les besoins numériques dans leur contexte . Abril Ortega Andrade a mis l’accent sur les réalités propres à chaque pays en matière d’infrastructures, de compétences et de langue . Daniella Esi Darlington a étendu cette approche à l’inclusion linguistique, en soutenant que l’information et la formation doivent être disponibles dans les langues locales .
Un domaine de consensus inattendu a été l’attention détaillée portée à la langue comme enjeu pratique d’inclusion. Diana Kuznetsova a soutenu que le langage international et institutionnel est trop complexe pour de nombreux jeunes . Daniella Esi Darlington a affirmé que les ressources sont excessivement concentrées en anglais et dans les langues occidentales dominantes et qu’elles devraient être contextualisées au moyen d’outils dans les langues locales . Abril Ortega Andrade a également déclaré que les solutions doivent refléter les réalités linguistiques et inclure les langues locales moins parlées . Cette convergence est notable, car elle relie participation, éducation et inclusion à travers la conception de la communication, et pas seulement à travers les infrastructures.
Il était frappant de constater que les facilitateurs, les intervenants principaux, les participants et l’oratrice de clôture ont tous mis l’accent sur la mise en œuvre. Dunola Mgbachi a insisté à plusieurs reprises sur la documentation en vue du rapport officiel . Nadir Atayev a présenté la session comme un lieu destiné à produire des solutions pratiques et de véritables partenariats . Un participant a proposé des événements WSIS annuels récurrents afin de maintenir et d’élargir la participation . Gayla Al Mannaee a conclu en affirmant que c’est l’action qui donne un sens à la curiosité et à l’apprentissage . Il s’agit d’un consensus inattendu, car il traverse des registres procéduraux, politiques et motivationnels.
Un consensus particulièrement notable a émergé entre les contributeurs plus âgés et plus jeunes sur la sécurité numérique. Les intervenants adultes ont lié l’accès aux garanties, à la culture numérique et à la résilience . Les jeunes participants ont ensuite soulevé de manière indépendante des préoccupations concrètes concernant les contenus préjudiciables et l’exposition de la vie privée sur des plateformes couramment utilisées . Cette convergence est inattendue, car les jeunes participants ne se sont pas contentés de réclamer davantage de liberté ou d’accès ; ils ont aussi soutenu des mesures de protection renforcées.
La discussion a montré un fort consensus autour de quatre thèmes centraux : les jeunes doivent participer de manière significative au WSIS et à l’élaboration des politiques numériques ; la mise en œuvre doit être multipartite ; l’inclusion numérique dépend encore du dépassement d’importants obstacles liés à l’accès, au coût abordable et aux infrastructures ; et le renforcement des capacités, la sécurité et l’adaptation aux contextes sont essentiels pour des résultats équitables .
Hamza Hameed a rapporté le point de vue de sa table selon lequel la participation des jeunes à la politique numérique devrait être principalement pilotée par le secteur public et les organisations liées à l’ONU afin que le processus reste au service de l’intérêt public . À l’inverse, un autre participant a soutenu que les jeunes ont besoin d’une communication plus directe avec les ministres et les hauts dirigeants et que leur participation ne devrait pas être limitée à des espaces spécialement identifiés comme destinés aux jeunes, car les couches bureaucratiques et les événements jeunesse cloisonnés affaiblissent le dialogue intergénérationnel . Il s’agit d’un désaccord sur la voie institutionnelle à privilégier pour assurer une influence significative des jeunes, même si les deux parties soutiennent un renforcement de leur participation.
Les espaces du secteur public et dirigés par l’ONU sont importants pour garantir que les discussions sur les politiques numériques servent l’intérêt public - Hamza Hameed (Hamza Hameed)
Les jeunes devraient disposer de canaux de communication directs avec les hauts responsables décisionnels et ne devraient pas être cantonnés à des espaces séparés « réservés aux jeunes » - Participant (Participant)
Les cadres d’action publique pertinents étayent les deux versants de cette tension : les propositions de l’ONU mettent l’accent sur des canaux formels tels que des organes consultatifs nationaux, des dispositifs de délégués de la jeunesse et une assemblée permanente de la jeunesse de l’ONU [S82], tandis que de récents débats sur la gouvernance intergénérationnelle et de la jeunesse plaident pour des espaces de décision moins symboliques, plus directs, mixtes et partagés [S84][S94].
Hamza Hameed a indiqué que, selon sa table, les discussions en ligne peuvent être utiles, mais que l’engagement en présentiel est bien meilleur parce qu’il maintient davantage l’implication et la motivation des participants vers des résultats concrets . Un autre participant, tout en se disant également préoccupé par les obstacles à l’accès des jeunes, a souligné la nécessité de créer des canaux formels et des espaces en ligne afin que les personnes qui ne sont pas physiquement autour de la table puissent tout de même donner leur avis et influer sur les résultats . Le désaccord ne porte pas sur la question de savoir si les jeunes doivent participer, mais sur le fait de savoir si un engagement efficace dépend principalement de la présence physique ou s’il peut aussi être construit par des canaux formels d’accès en ligne.
De nombreux jeunes sont exclus parce que les dialogues sur les politiques sont souvent physiquement inaccessibles en raison des visas, des frais de déplacement et du lieu - Hamza Hameed (Hamza Hameed)
Les jeunes ont besoin de canaux d’entrée formels, de relations de confiance avec les générations plus âgées et de voies de mise en œuvre pour influencer la réglementation - Participant (Participant)
Les propositions de l’ONU en matière d’engagement des jeunes appellent explicitement à tirer davantage parti des technologies numériques parallèlement à un soutien renforcé à la participation, ce qui suggère que les canaux en ligne font partie d’une inclusion significative plutôt que d’être intrinsèquement secondaires [S82]. Dans le même temps, les données sur la fracture numérique montrent que les inégalités en matière de connectivité, d’accessibilité financière, d’équipements et de compétences peuvent limiter le caractère inclusif d’une participation uniquement en ligne [S78][S80].
Un participant, s’exprimant par l’intermédiaire d’un interprète, a proposé que les gouvernements mettent en place des systèmes de contrôle, y compris des vérifications fondées sur l’identité, pour distinguer les adolescents des adultes et protéger les enfants contre les contenus violents ou trompeurs, et a également suggéré des protections supplémentaires de la vie privée au niveau des plateformes . D’autres intervenants ont abordé ce même problème de sécurité différemment : Laura Mantilla Leon a soutenu que l’accès doit être réglementé mais associé à des compétences et au renforcement des capacités afin que les jeunes puissent bien utiliser Internet ; Abril Ortega Andrade a mis l’accent sur un usage sain des réseaux sociaux, la sensibilisation aux tendances nuisibles, la résilience et l’éducation à la sécurité en ligne ; et Roser Almenar s’est concentrée sur la culture numérique et la culture de l’IA afin que les jeunes puissent distinguer les informations fiables de la désinformation . Cela reflète un désaccord entre des approches davantage orientées vers la restriction et d’autres davantage orientées vers l’autonomisation en matière de sécurité en ligne.
Les enfants et les adolescents ont besoin d’une protection renforcée contre les contenus nuisibles en ligne, éventuellement au moyen de systèmes de contrôle tenant compte de l’âge - Participant (Participant)
L’accès à Internet pour les jeunes doit s’accompagner de garanties, de réglementation et de compétences pour un usage sûr - Laura Mantilla Leon (Laura Mantilla Leon)
L’éducation numérique devrait inclure un usage sain des réseaux sociaux, la sensibilisation aux tendances nuisibles en ligne, la résilience numérique et la sécurité en ligne - Abril Ortega Andrade (Abril Ortega Andrade)
Les jeunes ont besoin d’une culture numérique et d’une culture de l’IA pour distinguer les informations fiables de la désinformation - Roser Almenar (Roser Almenar)
Cela reflète un débat de longue date en matière de politiques publiques. Certains cadres et débats privilégient une réglementation plus forte, la sécurité dès la conception, la vérification de l’âge et les contrôles parentaux [S86][S93], tandis que d’autres préconisent explicitement de passer d’approches centrées uniquement sur les risques à des approches fondées sur l’autonomisation, la participation des jeunes, l’éducation aux médias et un usage responsable [S83][S85][S92].
Elina Lampi a indiqué qu’une solution possible consistait à considérer l’accès numérique comme un droit humain dans le cadre d’une véritable inclusion numérique . Dans le même temps, Abril Ortega Andrade et Laura Mantilla Leon ont toutes deux souligné que les approches universelles ne fonctionnent pas et que les politiques doivent être conçues en fonction des besoins propres à chaque pays, des infrastructures existantes, des compétences, des langues et des contextes communautaires . Il ne s’agit pas d’une opposition directe sur les objectifs, mais cela met en évidence un désaccord méthodologique entre un cadrage normatif universel et un cadrage de mise en œuvre davantage dépendant du contexte.
L’accès numérique devrait être envisagé comme un droit humain dans le cadre d’une approche plus large de la véritable inclusion numérique - Elina Lampi (Elina Lampi)
Les solutions devraient tenir compte des réalités propres à chaque pays en matière d’infrastructures, de compétences et de langues - Abril Ortega Andrade (Abril Ortega Andrade)
Les cadres de politique numérique doivent être adaptés aux contextes nationaux et communautaires plutôt que d’être appliqués uniformément - Laura Mantilla Leon (Laura Mantilla Leon)
Cette tension est solidement ancrée dans le discours existant sur les politiques publiques : certaines sources présentent l’accès et l’inclusion numériques comme des leviers universels des droits et du développement [S80][S88], tandis que d’autres soulignent que la mise en œuvre, et même l’évaluation, doivent être adaptées aux réalités nationales, culturelles, linguistiques et politiques [S86][S89].
L’événement lui-même était explicitement structuré comme un café des connaissances pour les jeunes, avec des discussions de table centrées sur la jeunesse, des facilitateurs et des rapporteurs chargés d’intégrer les contributions des jeunes dans le reporting du WSIS . De manière inattendue, un participant a soutenu que les événements pour les jeunes ne devraient pas être limités à ce format et que le fait de les étiqueter ainsi peut affaiblir le dialogue intergénérationnel et réduire la qualité ou l’éventail de la participation . Cela crée un désaccord subtil avec le format même de la session au cours de laquelle la discussion a eu lieu.
Dans le retour de cette même table, Elina Lampi a proposé de considérer l’accès numérique comme un droit humain , tandis qu’Abril Ortega Andrade a immédiatement souligné que les approches universelles ne fonctionnent pas et que les solutions doivent tenir compte des infrastructures propres à chaque pays, des compétences et des langues locales . Cela est inattendu car ces deux points de vue sont issus de la synthèse d’un même petit groupe et ne sont pas frontalement contradictoires, mais ils révèlent néanmoins une tension sous-jacente entre le discours des droits universels et des logiques de mise en œuvre adaptées.
La discussion a montré un large consensus sur les principaux objectifs : une participation significative des jeunes, la réduction des fractures numériques, l’amélioration de la culture numérique et la sécurisation des environnements en ligne pour les enfants et les jeunes . La plupart des désaccords portaient davantage sur les méthodes que sur les finalités : à savoir si la participation des jeunes devait passer principalement par les structures de l’ONU et du secteur public ou par des canaux intergénérationnels directs , si l’inclusion dépendait davantage de la participation en présentiel ou de voies d’accès formelles en ligne , si la sécurité des enfants en ligne devait reposer davantage sur des contrôles restrictifs ou sur l’autonomisation par l’éducation et la culture numérique , et si l’inclusion numérique devait être envisagée avant tout comme un droit universel ou principalement conçue au moyen d’approches adaptées au contexte .
Tous trois soutiennent une participation significative des jeunes au WSIS et à l’élaboration des politiques numériques, mais divergent sur la manière de la garantir. Nadir Atayev a soutenu, en termes généraux, que les jeunes façonnent déjà le monde numérique et que, par conséquent, leur participation doit être réelle plutôt que symbolique . Le participant de la table deux a reformulé la question en termes d’engagement effectif et d’inclusion intergénérationnelle dans l’élaboration réelle des politiques . Diana Kuznetsova est allée plus loin vers une conception institutionnelle, en proposant des garanties juridiques et des quotas de représentation des jeunes . Ils s’accordent sur l’objectif d’une influence réelle des jeunes, mais diffèrent entre des approches fondées sur les principes, sur les processus et sur des règles formelles.
Youth should not be treated symbolically; their participation must be meaningful because they already shape the digital world - Nadir Atayev (Nadir Atayev) La question essentielle n’est pas seulement la participation, mais un engagement effectif, avec une inclusion intergénérationnelle dans l’élaboration des politiques - Participant (Participant) Les jeunes experts ont besoin de garanties juridiques ou formelles leur assurant une place dans la prise de décision, y compris des quotas ou des mécanismes de représentation - Diana Kuznetsova (Diana Kuznetsova)
Ces intervenants s’accordent à dire que les canaux actuels de participation excluent de nombreux jeunes, mais ils proposent des remèdes différents. Hamza Hameed a insisté sur la nécessité de déplacer les discussions vers les régions et les pays où les jeunes vivent effectivement, car les visas, les vols et les frais d’hébergement rendent de nombreux espaces mondiaux inaccessibles . Un autre participant s’est concentré sur les canaux formels, le renforcement de la confiance et les voies de mise en œuvre, y compris des modalités de participation en ligne pour ceux qui ne sont pas physiquement présents . Daniella Esi Darlington a défendu des méthodes de consultation directe telles que les enquêtes, les débats de rue et les réunions publiques, ainsi que des usines numériques locales ou des hubs d’innovation où les jeunes peuvent co-concevoir des solutions . L’objectif commun est une inclusion plus large et plus significative, mais les moyens diffèrent : décentralisation, mécanismes formels d’accès ou espaces locaux de co-conception.
De nombreux jeunes sont exclus parce que les dialogues sur les politiques sont souvent physiquement inaccessibles en raison des visas, des coûts de déplacement et du lieu où ils se tiennent - Hamza Hameed (Hamza Hameed) Les jeunes ont besoin de voies d’entrée formelles, d’un climat de confiance avec les générations plus âgées et de mécanismes de mise en œuvre pour influencer la réglementation - Participant (Participant) Le WSIS devrait recueillir directement les points de vue des jeunes et mettre en place des usines numériques ou des pôles d’innovation où ils peuvent co-concevoir des solutions - Daniella Esi Darlington (Daniella Esi Darlington)
Ces quatre interventions s’accordent à considérer que l’inégalité de connectivité constitue un obstacle majeur, mais elles mettent l’accent sur des leviers différents pour y remédier. Elizabeth Duncan s’est concentrée sur les infrastructures physiques telles que les câbles à fibre optique, les centres de données et les appareils . Marilyn Lorelei Conde Gomez a mis en avant les obstacles liés à l’accessibilité financière, en particulier le coût élevé des données et les faibles incitations à les réduire dans certains pays . Amy Vargas Mendoza a soutenu que la principale solution pratique réside dans un financement par subventions plutôt que par des prêts contraignants . Un autre participant a proposé des évaluations des besoins fondées sur les données et une place de marché internationale de fournisseurs afin d’aider les pays qui manquent de prestataires ou d’expertise technique . Ils s’accordent sur le problème des lacunes en matière d’infrastructures et d’accès, mais divergent sur le point de savoir si la réponse centrale réside dans l’extension du matériel, la réforme de l’accessibilité financière, la conception du financement ou la coordination de la planification.
Les possibilités d’éducation numérique dépendent d’infrastructures physiques telles que les câbles à fibre optique, les centres de données et les appareils - Elizabeth Duncan (Elizabeth Duncan) Dans certains pays, en particulier dans certaines régions d’Afrique, le coût des données mobiles est trop élevé et la concurrence limitée réduit les incitations à rendre l’accès abordable - Marilyn Lorelei Conde Gomez (Marilyn Lorelei Conde Gomez) Un soutien sous forme de subventions, plutôt que de prêts contraignants, est nécessaire pour les pays qui développent leur infrastructure et leurs capacités numériques - Amy Vargas Mendoza (Amy Vargas Mendoza) La planification des infrastructures devrait s’appuyer sur des évaluations des besoins fondées sur les données et être soutenue par des places de marché internationales de fournisseurs - Participant (Participant)
Tous ces intervenants partagent l’objectif de protéger les jeunes en ligne. Le participant de la table sept s’est orienté vers des systèmes de contrôle plus stricts et des restrictions tenant compte de l’âge afin de prévenir l’exposition à des contenus nuisibles et la perte de vie privée . Laura Mantilla Leon a plaidé pour une réglementation combinée à la protection en ligne, aux compétences et au renforcement des capacités . Abril Ortega Andrade a mis l’accent sur des habitudes saines sur les réseaux sociaux, la sensibilisation aux tendances nocives et la résilience numérique . Roser Almenar a souligné la culture numérique et la culture de l’IA afin que les enfants puissent juger la qualité de l’information et éviter la désinformation . L’accord porte sur la nécessité d’environnements numériques plus sûrs ; le désaccord porte sur la question de savoir si la protection doit reposer principalement sur des mécanismes de contrôle ou sur l’éducation et l’autonomisation.
Les enfants et les adolescents ont besoin d’une protection renforcée contre les contenus préjudiciables en ligne, éventuellement au moyen de systèmes de contrôle tenant compte de l’âge - Participant (Participant) Le renforcement des capacités devrait inclure la protection en ligne et la formation afin que l’accès soit sûr et bénéfique, et pas seulement disponible - Laura Mantilla Leon (Laura Mantilla Leon) L’éducation numérique devrait inclure un usage sain des réseaux sociaux, la sensibilisation aux tendances nuisibles en ligne, la résilience numérique et la sécurité en ligne - Abril Ortega Andrade (Abril Ortega Andrade) Les jeunes ont besoin de compétences numériques et en IA pour distinguer les informations fiables de la désinformation - Roser Almenar (Roser Almenar)
- Le WSIS a été compris et présenté comme un processus multipartite de gouvernance numérique, et le Youth Knowledge Café a été conçu pour recueillir les points de vue des jeunes en vue du rapport final du WSIS et des activités de suivi connexes.
- Un large accord s’est dégagé sur le fait que la participation des jeunes aux politiques numériques et au WSIS doit être significative plutôt que symbolique, car les jeunes façonnent déjà activement le monde numérique et sont directement touchés par les résultats des politiques.
- Les participants ont souligné que l’enjeu n’est pas seulement la participation des jeunes, mais un engagement effectif, y compris la collaboration intergénérationnelle, l’instauration de la confiance avec les décideurs plus âgés et des canaux directs vers les processus d’élaboration des politiques.
- L’inclusion des jeunes nécessite des mécanismes formels tels que des espaces garantis, des mesures de représentation, des quotas juridiques ou institutionnels, et des voies plus claires permettant aux contributions des jeunes d’influencer la mise en œuvre.
- La coopération multipartite a été jugée essentielle : les gouvernements, la société civile, le secteur privé, le monde universitaire, les communautés techniques et les organisations internationales ont tous des rôles complémentaires à jouer, et l’action gouvernementale seule ne suffit pas.
- Les participants ont souligné que les espaces dirigés par le secteur public et l’ONU peuvent contribuer à maintenir les discussions sur les politiques numériques alignées sur l’intérêt général.
- L’exclusion numérique demeure une préoccupation majeure, avec des obstacles tels que les coûts élevés de déplacement, les problèmes de visa, des lieux d’événements inaccessibles, une connectivité limitée, l’absence d’appareils et des infrastructures inégales.
- La persistance de la fracture numérique a été soulignée à plusieurs reprises, notamment le fait qu’un grand nombre de personnes restent hors ligne, en particulier les jeunes et les femmes, et que le coût abordable des données demeure un obstacle majeur dans certains pays.
- Les infrastructures ont été reconnues comme fondamentales pour l’inclusion numérique, notamment les câbles à fibre optique, les centres de données, les appareils et les systèmes résilients capables de résister aux conflits et aux catastrophes naturelles.
- La numérisation a créé d’importantes opportunités éducatives, mais l’accès seul ne suffit pas ; les enseignants, les parents et les communautés sont nécessaires pour soutenir une utilisation efficace et sûre des outils numériques.
- Les participants ont insisté sur la nécessité de renforcer la culture numérique et la maîtrise de l’IA afin que les jeunes puissent identifier la désinformation, utiliser les outils numériques de manière responsable et tirer parti des nouvelles technologies.
- Le renforcement des capacités devrait inclure la protection en ligne, une utilisation sûre d’Internet et des possibilités concrètes telles que des pôles d’innovation numérique ou des espaces locaux similaires où les jeunes peuvent co-concevoir des solutions.
- La communication sur le WSIS et les politiques numériques devrait être rendue plus accessible au moyen d’un langage adapté aux jeunes et des langues locales, plutôt que de s’appuyer uniquement sur une terminologie institutionnelle complexe ou sur les langues mondiales dominantes.
- Un modèle uniforme a été rejeté ; les participants ont déclaré que les besoins numériques doivent d’abord être clairement définis puis traités au moyen d’approches adaptées au contexte, tenant compte des réalités nationales en matière d’infrastructure, de compétences, de langue et de communauté.
- Certains participants ont fait valoir que l’accès numérique devrait être considéré comme un droit humain dans le cadre d’un engagement plus large en faveur d’une véritable inclusion numérique.
- La sécurité en ligne, la vie privée et le bien-être numérique sont apparus comme des priorités majeures, y compris la protection contre les contenus préjudiciables, des garanties renforcées en matière de vie privée, un usage sain des réseaux sociaux, la résilience numérique et la prise en compte de la santé mentale dans des environnements informationnels saturés.
- Les réflexions finales ont réaffirmé que des progrès numériques durables dépendent d’investissements dans les personnes autant que dans la technologie, de la formation des dirigeants de demain et de la transformation des idées et des apprentissages en actions concrètes.
“Fatima Gayoor a décrit le WSIS comme un processus intergouvernemental associant de multiples parties prenantes, a déclaré qu’il était « bien en avance sur son temps » et l’a présenté comme un lieu d’apprentissage sur la transformation numérique et la mise en œuvre dans le secteur public.”
“Nadir Atayev a déclaré que la transformation numérique « ne concerne pas seulement la technologie, Internet ou les infrastructures. Elle concerne aussi les personnes » et a souligné que la participation des jeunes devait être « significative et pas seulement symbolique ».”
“Hamza Hameed a souligné que « une personne sur quatre sera un jeune » et que « une personne sur quatre viendra d’Afrique », affirmant que les discussions sur les politiques numériques doivent être organisées là où se trouvent réellement ces personnes, et non concentrées dans des enceintes mondiales inaccessibles.”
“Un participant de la Table 2 a déclaré que la question n’est pas seulement celle d’une « participation effective », mais d’un « engagement effectif », et a introduit l’idée de « participation intergénérationnelle », les jeunes étant souvent exclus des décisions de politique publique alors qu’ils sont les plus concernés.”
“Laura Mantilla Leon a noté que ces discussions façonnent les politiques nationales, mais que les générations plus âgées sont souvent sceptiques parce que le développement numérique avance plus vite que la réglementation, et que l’accès à Internet doit s’accompagner de protection en ligne et de compétences.”
“Roser Almenar a souligné que 2,2 milliards de personnes restent hors ligne, « la plupart étant encore des jeunes et des femmes », et a insisté sur le fait que la culture numérique et la culture de l’IA sont essentielles pour permettre aux utilisateurs de distinguer les informations fiables de la désinformation.”
“Elizabeth Duncan a déclaré que, si les outils numériques tels que les programmes d’apprentissage par IA et l’apprentissage en ligne sont prometteurs, « les enseignants et les parents sont vraiment essentiels » et que la discussion doit aussi porter sur « les câbles à fibre optique, les centres de données et la dimension plus physique de ces outils ».”
“Marilyn Lorelei Conde Gomez a utilisé des exemples tirés de la COVID-19, du coût élevé des données dans les pays africains, des conflits et des catastrophes naturelles pour montrer que les défaillances d’accès sont liées à une instabilité politique et économique plus large.”
“Le jeune participant du groupe des enfants a soutenu que le seul soutien des pouvoirs publics a ses limites et que toutes les parties prenantes sont nécessaires ; il a ensuite proposé des mesures de sécurité en ligne adaptées à l’âge, telles que des contrôles fondés sur l’identité et une protection renforcée de la vie privée.”
“Asli Telli a soutenu que, parmi toutes les parties prenantes, la mise en œuvre du WSIS devrait donner la priorité « aux plus vulnérables » et être centrée sur les besoins des communautés « les plus lésées et les plus affectées » ; elle a également déclaré que les termes « engagement et action » devaient être clarifiés.”
“Diana Kuznetsova a proposé de garantir aux jeunes une place « par la loi » au moyen de quotas ou de pourcentages de représentation, et a déclaré que le langage des politiques internationales devrait être rendu compréhensible pour les plus jeunes.”
“Daniella Esi Darlington a soutenu que les jeunes ne devraient pas seulement recevoir des informations, mais être activement consultés par le biais d’enquêtes, de débats de rue et de réunions publiques, et elle a proposé des usines numériques ou des pôles d’innovation comme espaces de co-conception.”
“Elina Lampi et Abril Ortega Andrade ont déclaré que les besoins numériques devaient d’abord être définis, ont suggéré de considérer l’accès numérique comme un droit humain, ont rejeté les solutions « universelles » et ont ajouté la santé mentale et un usage sain des réseaux sociaux comme éléments de l’inclusion numérique.”
“Amy Vargas Mendoza a déclaré que la solution récurrente n’était pas seulement le financement en général, mais de « véritables possibilités de subventions » afin que les pays puissent développer leurs infrastructures sans contracter de « prêts contraignants ».”
“Un participant de la dernière table a déclaré que les jeunes ne devraient pas être cantonnés à des « événements jeunesse » distincts, car le dialogue intergénérationnel fonctionne mieux lorsque les événements ne sont pas étiquetés d’une manière qui abaisse le niveau de l’engagement.”
“Gayla Al Mannaee a déclaré que les participants étaient « déjà prêts à diriger l’avenir », mais a souligné que l’essentiel n’est pas seulement de développer les capacités, mais aussi de savoir « comment former les prochains dirigeants » et, surtout, de « passer à l’action ».”
Comment rendre les discussions sur les politiques numériques et les politiques relatives à l’IA accessibles aux jeunes dans toutes les régions, en particulier à ceux qui sont exclus par les obstacles liés aux visas, aux coûts de déplacement et au lieu où se tiennent les événements ?
C’est important parce que la participation des jeunes a été identifiée comme essentielle à une gouvernance numérique légitime et inclusive, alors que les forums actuels sont souvent géographiquement et financièrement inaccessibles à de nombreux jeunes, en particulier en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie-Pacifique.
Les dialogues de politique publique en présentiel destinés aux jeunes sont-ils plus efficaces que les formats de participation en ligne, et comment le WSIS devrait-il équilibrer les deux ?
Cela importe parce que les participants ont suggéré que l’engagement en présentiel suscite une motivation et une implication plus fortes, mais que les formats en ligne peuvent élargir l’accès. Une réflexion plus approfondie est nécessaire pour concevoir des mécanismes de participation efficaces.
Que signifie en pratique l’« engagement effectif » des jeunes, et en quoi diffère-t-il d’une simple « participation effective » ?
C’est important parce que le groupe a estimé que l’inclusion des jeunes devait aller au-delà d’une présence symbolique pour tendre vers une influence réelle dans la prise de décision, ce qui nécessite des définitions plus claires et des normes mesurables.
Comment renforcer la participation intergénérationnelle afin que les jeunes soient associés de manière significative aux décisions de politique publique et à l’élaboration des politiques ?
C’est important parce que les participants ont estimé que les jeunes sont fréquemment exclus des décisions qui les affectent directement, en particulier dans des domaines tels que l’intelligence artificielle et la transformation numérique.
Comment les politiques numériques peuvent-elles être adaptées à différents contextes nationaux et communautaires, plutôt que d’appliquer un modèle unique ?
C’est important parce que plusieurs intervenants ont souligné que les cadres politiques élaborés à l’échelle mondiale peuvent ne pas convenir aux réalités locales, aux infrastructures, aux langues, aux conditions sociales ou aux niveaux de maturité numérique.
Comment l’impact des politiques numériques sur les jeunes peut-il être suivi dans le temps ?
C’est important parce que l’efficacité des politiques ne peut pas être tenue pour acquise ; un suivi à long terme est nécessaire pour comprendre si l’inclusion numérique et les interventions centrées sur les jeunes produisent de réels bénéfices.
Comment les décideurs peuvent-ils répondre au fait que le développement numérique s’accélère plus vite que la réglementation ne peut suivre ?
C’est important parce que les générations plus âgées autour de la table ont exprimé leur inquiétude face au fait que les systèmes de gouvernance accusent un retard par rapport à l’évolution technologique, créant des lacunes réglementaires et des risques pour les jeunes.
Quelles formes de protection en ligne, de réglementation et de renforcement des capacités sont nécessaires pour que les enfants et les jeunes puissent utiliser Internet de manière sûre et responsable ?
C’est important parce que les participants ont souligné à plusieurs reprises que l’accès seul ne suffit pas ; les jeunes usagers ont aussi besoin d’une protection contre les contenus préjudiciables, les risques pour la vie privée, la désinformation et les comportements dangereux en ligne.
Comment réduire la fracture numérique qui touche encore les 2,2 milliards de personnes non connectées, en particulier les jeunes et les femmes ?
C’est important parce que sans connectivité, de larges populations restent exclues de l’éducation, du commerce et de la participation à la société numérique, compromettant les objectifs d’inclusivité du WSIS.
Comment développer la culture numérique et la culture de l’IA afin que les enfants et les jeunes puissent distinguer les informations fiables de la désinformation ?
C’est important parce que les participants considéraient la littératie numérique et en IA comme essentielle pour garantir que les nouvelles technologies profitent à tous, et pas seulement aux groupes déjà avantagés.
Quel rôle les enseignants, les parents et les systèmes de soutien humain devraient-ils jouer aux côtés des technologies numériques de l’éducation ?
C’est important parce que la discussion a mis en évidence que les seuls outils technologiques ne garantissent pas de meilleurs résultats d’apprentissage ; l’accompagnement humain reste essentiel à leur utilisation efficace et sûre.
Quelles infrastructures sont nécessaires pour garantir un accès équitable aux technologies numériques de l’éducation, y compris dans les zones rurales, à faibles revenus et en développement ?
C’est important parce que les participants ont souligné que la technologie éducative dépend de systèmes physiques tels que les câbles à fibre optique, les appareils et les centres de données, et pas seulement des logiciels ou des plateformes.
Pourquoi les données mobiles sont-elles si coûteuses dans certains pays, et quels facteurs politiques ou de marché empêchent une connectivité à moindre coût ?
C’est important parce que les coûts élevés des données ont été identifiés comme un obstacle majeur à l’éducation et à la connectivité des enfants et des jeunes dans des pays comme la Tanzanie, l’Afrique du Sud et le Mozambique.
Comment les conflits, les catastrophes naturelles et l’instabilité nationale plus large affectent-ils la connectivité et l’accès numérique des jeunes ?
C’est important parce que les participants ont noté que les défis de connectivité ne peuvent pas être dissociés des crises humanitaires et des capacités de l’État, qui peuvent limiter la capacité des gouvernements à faire de l’inclusion numérique une priorité.
Que signifient concrètement, dans la pratique, l’« engagement et l’action » des parties prenantes dans la mise en œuvre du WSIS ?
C’est important parce que le groupe en ligne a appelé à des définitions plus claires des responsabilités des parties prenantes afin que l’inclusion des jeunes et des autres acteurs débouche sur une mise en œuvre concrète plutôt que sur des engagements vagues.
Comment le WSIS devrait-il accorder la priorité aux communautés les plus vulnérables et les plus touchées dans le cadre de son dispositif de mise en œuvre multipartite ?
C’est important parce que le groupe en ligne a soutenu qu’il ne suffit pas de simplement énumérer les parties prenantes si la mise en œuvre n’est pas centrée sur les personnes les plus touchées par l’exclusion et les préjudices.
Quels investissements dans le renforcement des capacités institutionnelles, les partenariats et la collaboration sont nécessaires pour soutenir une mise en œuvre inclusive du WSIS ?
C’est important parce qu’une gouvernance numérique inclusive nécessite des institutions capables et une action coordonnée des parties prenantes, ce que le groupe en ligne a mis en avant comme une condition préalable à des progrès significatifs.
Comment développer et soutenir l’expertise des jeunes par le biais de formations, de conférences et d’un engagement régional, plutôt que de s’attendre à ce qu’ils se rendent dans des pôles mondiaux coûteux ?
C’est important parce que les jeunes ont besoin à la fois de compétences et d’espaces accessibles pour s’engager, et la concentration actuelle des événements dans des lieux comme Genève crée une exclusion structurelle.
Devrait-il exister des garanties juridiques ou des quotas pour la représentation des jeunes dans la gouvernance numérique et les processus liés au WSIS ?
C’est important parce que des mécanismes formels de représentation peuvent être nécessaires pour passer d’une inclusion ponctuelle à une participation des jeunes durable et contraignante.
Comment les informations relatives au WSIS peuvent-elles être communiquées dans un langage plus simple et adapté aux jeunes ?
C’est important parce que le langage technique et institutionnel a été identifié comme un obstacle empêchant les jeunes générations de comprendre les processus de gouvernance numérique et d’y participer.
Comment faire en sorte que les jeunes soient tenus informés des cadres réglementaires et des processus de mise en œuvre afin qu’ils puissent participer efficacement ?
C’est important parce que les jeunes ne peuvent pas influencer la réglementation s’ils ne disposent pas, en temps utile, d’informations compréhensibles sur les processus d’élaboration des politiques en cours.
Comment renforcer la confiance et la communication entre les générations plus âgées et plus jeunes au sein de la société civile et des espaces d’élaboration des politiques numériques ?
C’est important parce que les participants ont identifié un obstacle de communication qui tient les jeunes à l’écart de la prise de décision, ce qui réduit la qualité et la légitimité des résultats de gouvernance.
Comment attirer les talents et les financements afin de soutenir une participation durable des jeunes à la gouvernance numérique ?
C’est important parce qu’une participation significative nécessite souvent des ressources, et sans soutien, beaucoup de jeunes compétents ne peuvent pas s’engager de manière constante.
Comment recueillir directement les points de vue des jeunes, par exemple au moyen d’enquêtes, de débats de rue ou de réunions publiques, avant de concevoir des solutions pour eux ?
C’est important parce que le groupe a mis l’accent sur la co-création : les politiques et les programmes ont davantage de chances de répondre aux besoins réels si les jeunes sont consultés avant l’élaboration des solutions.
Comment développer des pôles locaux d’innovation numérique ou des « usines numériques » afin de permettre aux jeunes de co-concevoir des solutions dans leurs propres communautés ?
C’est important parce que des espaces d’innovation ancrés localement pourraient faire passer les jeunes du statut de bénéficiaires passifs à celui de créateurs actifs de solutions numériques adaptées à leurs propres contextes.
Comment rendre les ressources et technologies numériques disponibles dans les langues locales et les langues moins parlées ?
C’est important parce que les barrières linguistiques limitent l’accès à l’information, à l’apprentissage et à une participation numérique significative pour de nombreuses communautés.
L’accès au numérique devrait-il être considéré comme un droit humain, et qu’impliquerait cela pour la conception des politiques ?
C’est important parce que considérer l’accès au numérique comme un droit pourrait redéfinir les obligations nationales et internationales en matière d’inclusion, d’accessibilité financière et d’infrastructure.
Comment la surcharge numérique affecte-t-elle la santé mentale et le bien-être des jeunes, et comment cela devrait-il être pris en compte dans le cadre du WSIS ?
C’est important parce que la santé mentale est apparue comme un enjeu croissant lié à l’exposition constante à l’information, ce qui laisse entendre que les efforts d’inclusion numérique devraient aussi prendre en compte le bien-être et la résilience.
Quelles méthodes d’évaluation des besoins fondées sur les données permettent d’identifier les populations et les zones qui manquent d’accès numérique ?
C’est important parce que de meilleures données probantes sont nécessaires pour cibler efficacement les investissements dans les infrastructures et les interventions publiques.
Un marché international réunissant vendeurs et fournisseurs aiderait-il les pays qui ne disposent pas d'une expertise technique nationale à développer des infrastructures numériques ?
C’est important parce que certains pays peuvent se heurter à des obstacles structurels du côté de l’offre, et pas seulement à des pénuries de financement, lorsqu’ils cherchent à étendre l’infrastructure nationale de connectivité.
Un financement sous forme de subventions serait-il plus efficace que des prêts pour les pays qui doivent développer des infrastructures et des capacités numériques ?
C’est important parce que les participants ont soutenu que les pays endettés peuvent avoir du mal à étendre la connectivité si le soutien prend principalement la forme de prêts contraignants plutôt que de subventions.
Comment créer des canaux de communication directs entre les jeunes et les hauts responsables décisionnaires tels que les ministres, en réduisant les échelons bureaucratiques ?
C’est important parce que les participants ont estimé que les systèmes actuels sont trop lents et indirects, ce qui empêche les jeunes de contribuer rapidement et de manière significative dans un environnement numérique en évolution rapide.
La participation des jeunes devrait-elle être intégrée aux événements grand public plutôt que séparée dans des « événements pour les jeunes » ?
C’est important parce que le fait de cloisonner les discussions sur la jeunesse peut affaiblir le dialogue intergénérationnel et réduire l’influence ainsi que la visibilité des jeunes dans les espaces politiques plus larges.
Comment aider davantage de personnes, y compris les professeurs et les adolescents, à comprendre ce qu'est le WSIS grâce à des événements annuels réguliers et à des actions de sensibilisation ?
C’est important parce qu’une meilleure compréhension du WSIS par le grand public est nécessaire pour que des groupes plus divers puissent participer au processus et y contribuer au fil du temps.
