Résumé
Cette discussion porte sur le rôle des commissions régionales dans l'avancement de la transformation numérique et la coordination au sein du système des Nations Unies, les participants explorant les moyens de renforcer la collaboration interrégionale et d'affirmer la pertinence de leurs travaux à l'échelle mondiale. L'Intervenant 1 a ouvert la séance en soulignant que le partenariat entre les commissions, les bureaux régionaux et les autres parties prenantes est fondamental, notant qu'il faut parfois du temps aux nouveaux acteurs pour comprendre que toutes les parties travaillent ensemble . Il a mis en avant le concept de Plateforme de collaboration régionale (RCP), la décrivant comme un mécanisme efficace dans la région arabe où les coprésidents coordonnent des objectifs communs et rendent compte collectivement d'initiatives telles que l'Agenda numérique arabe . Il a également exprimé sa préoccupation face aux pressions répétées exercées sur les commissions régionales pour qu'elles justifient leur existence, estimant que l'accent devrait être mis non plus sur la démonstration de leur pertinence, mais sur la production de résultats concrets . L'Intervenant 3 a appelé les commissions régionales à élaborer une position commune unique, faisant référence à une tentative similaire en 2012, et a suggéré que des projets phares conjoints et des conseils partagés en matière de développement pourraient renforcer l'impact collectif . L'Intervenant 4 a souligné l'intention de la CEE de s'impliquer davantage dans le domaine numérique , et a attiré l'attention sur la convention de facilitation du commerce numérique de l'ONU/CEFACT comme exemple concret de coopération numérique transfrontalière , tout en signalant que l'environnement constitue un domaine clé pour la collaboration numérique interrégionale . L'Intervenant 6 a insisté sur l'importance de rendre visibles et compréhensibles les structures numériques régionales existantes pour les acteurs basés à New York, tels que l'ECOSOC, faisant valoir qu'une vue d'ensemble claire et documentée indiquant qui dirige la coordination numérique dans chaque région rendrait le système bien plus difficile à remettre en question . L'Intervenant 5 a identifié trois défis majeurs : tirer parti des commissions régionales comme passerelles entre les réalités mondiales et nationales, développer des projets interrégionaux, et contrer collectivement les discours qui remettent en cause la valeur des commissions . Plusieurs participants ont noté que des commentaires remettant en question la nécessité des commissions régionales avaient été formulés de manière informelle lors de réunions récentes . La discussion s'est conclue par une proposition de retraite stratégique restreinte réunissant cinq responsables de commissions régionales afin d'aligner les positions sur les enjeux numériques futurs et de renforcer leur narratif collectif, les participants s'accordant sur le fait que des messages coordonnés et des structures documentées seraient essentiels pour préserver le rôle des commissions .Points clés
Compte rendu de la discussion
#Objectif général
La discussion réunit des représentants de plusieurs commissions régionales des Nations Unies (dont la CESAO, la CEE, la CEPALC et d'autres) ainsi que l'UIT, afin de coordonner leur approche de la transformation numérique, de renforcer la collaboration interrégionale et de faire face aux défis croissants pesant sur la pertinence et le mandat des commissions régionales au sein du système onusien élargi. La réunion constitue une session de planification stratégique visant à aligner les efforts autour des agendas numériques, à partager les bonnes pratiques et à présenter un front uni lors des forums mondiaux tels que le HLPF et le SMSI. --- #Principaux points de discussion
- Collaboration interrégionale et Plateforme de collaboration régionale (RCP) : Les participants ont discuté de l'importance de dépasser les efforts régionaux individuels pour adopter une approche unifiée et coordonnée. Le concept de RCP a été mis en avant comme un modèle efficace, notamment dans la région des États arabes, où les dispositifs de coprésidence et les rapports conjoints ont fait leurs preuves. Les intervenants ont souligné la nécessité de mettre en place des structures comparables dans toutes les régions afin que New York et les instances mondiales puissent clairement identifier qui assure la coordination numérique au niveau régional. - Démontrer la pertinence des commissions régionales ou produire des résultats : Un thème récurrent a été la pression exercée sur les commissions régionales pour qu'elles justifient leur existence, l'Intervenant 1 estimant que l'accent devrait passer de la « démonstration de pertinence » à la production de résultats concrets. Ce point a été renforcé par l'Intervenant 5, qui a noté que les commissions régionales étaient à nouveau « sous pression » dans les discussions autour de la réforme de l'ONU et du rôle des coordonnateurs résidents, certains États membres remettant en question la nécessité même des commissions régionales.Les intervenants ont convenu qu'une structure claire et documentée de ce que chaque commission régionale accomplit dans le domaine numérique rendrait leur mandat bien plus difficile à contester. - Faire le lien entre les discussions numériques mondiales et les réalités régionales et nationales : Plusieurs intervenants ont souligné la nécessité pour les commissions régionales d'agir plus efficacement comme passerelle entre les processus mondiaux de haut niveau (tels que le HLPF, le SMSI et le GDC) et les réalités concrètes des États membres. L'Intervenant 6 a proposé que chaque commission coordonne ses contributions en matière de politique numérique au HLPF de manière synchronisée, afin que les composantes numériques soient systématiquement représentées. L'Intervenant 5 a également noté que la majeure partie des travaux menés au niveau régional en matière de transformation numérique manque de visibilité à l'échelle mondiale. - Facilitation du commerce numérique, environnement et solutions numériques transfrontalières comme domaines de travail conjoint : L'Intervenant 4 de la CEE a mis en lumière des domaines concrets de coopération interrégionale, notamment la facilitation du commerce numérique dans le cadre de la convention ONU/CEFACT et l'utilisation d'outils numériques et d'IA pour relever les défis environnementaux. L'Intervenant 1 a proposé de développer un modèle commun de surveillance environnementale pouvant être adapté à différentes régions et servir de base à des ateliers conjoints. - Proposition d'une retraite stratégique dédiée aux responsables des commissions régionales : Vers la fin de la discussion, l'Intervenant 6 et d'autres participants ont proposé d'organiser une réunion restreinte et ciblée - décrite comme un rassemblement « cinq plus un » de responsables de commissions régionales - afin d'élaborer collectivement une stratégie pour l'avenir des commissions régionales dans le domaine numérique, potentiellement à Genève ou en marge d'un événement existant.
Cette initiative a été perçue comme un moyen peu coûteux et à fort impact d'aligner les positions et de développer un narratif commun en amont des grands processus mondiaux. --- #
Ton général
Le ton de la discussion est globalement collégial et constructif, reflétant des relations professionnelles de longue date entre les participants. Il se dégage un sentiment d'objectif partagé et de respect mutuel, les intervenants s'appuyant sur les propos des uns et des autres et reconnaissant leurs contributions respectives. Toutefois, un sentiment de préoccupation et d'urgence modérée traverse l'ensemble de la discussion, notamment autour des menaces perçues pesant sur le mandat et la pertinence des commissions régionales.Cette tension devient plus prononcée dans la seconde moitié de la discussion, lorsque les participants relatent une réunion interinstitutions difficile au cours de laquelle la valeur des commissions régionales a été ouvertement remise en question. L'Intervenant 2 tente de modérer cette anxiété, appelant au calme et mettant en garde contre toute réaction excessive, tout en reconnaissant la nécessité de rester vigilant. À la clôture de la réunion, le ton bascule à nouveau vers l'optimisme et l'élan vers l'avenir, avec des propositions concrètes sur la table et un engagement commun en faveur d'une action coordonnée.
Intervenants
- Intervenant 1 - Semble être un représentant senior d'une commission régionale (probablement la CESAO ou un organisme régional arabe similaire) - Fait référence à une implication de longue date dans les politiques numériques et TIC depuis au moins 2003-2005 - Mentionne avoir travaillé avec « Ayad » et dirigé des efforts dans la région arabe - Impliqué dans la Plateforme de collaboration régionale (RCP) et l'Agenda numérique arabe - Fait référence à la coprésidence de la RCP et à la coordination avec l'UIT et d'autres agences onusiennes - Semble être une figure senior disposant d'une vaste expérience en matière de politique de la société de l'information et de transformation numérique - Intervenant 2 - Fait partie du système des Nations Unies depuis 11 ans - Joue un rôle de facilitateur et de modérateur dans la discussion - Appelle au calme et à une réponse mesurée face aux défis auxquels font face les commissions régionales - Propose une photo de groupe à la fin de la réunion, ce qui indique un rôle de coordination ou d'accueil - Intervenant 3 - Représentant d'une commission régionale - Plaide pour une position commune entre les commissions nationales (fait référence au GPC) - Mentionne des travaux liés au HFTF (Forum politique de haut niveau sur la technologie) et à l'engagement à New York - Impliqué dans la cartographie des besoins des entreprises et les conseils en matière de développement - Fait référence à Genève comme point de rencontre central - Intervenant 4 - Représentant de la CEE-ONU (Commission économique des Nations Unies pour l'Europe) - Se décrit comme relativement nouveau au sein du groupe (« je suis là surtout parce que je suis nouveau ») - Travaille sur la facilitation du commerce numérique, notamment la convention ONU/CEFACT - S'intéresse à l'environnement et à la numérisation, aux villes intelligentes et aux outils d'IA - Reconnaît que la CEE a été « en retard » dans le domaine purement numérique et exprime l'intention de s'impliquer plus fortement - Mentionne une collaboration avec la CESAP pour les pays d'Asie centrale - Intervenant 5 - Représentant de la CEPALC (Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes - désignée par « ECLAG » ou « ACRE » dans la transcription) - Fait référence à l'initiative « PILA » et à plus de 20 ans de travaux sur la transformation numérique en Amérique latine et dans les Caraïbes - Soulève trois défis majeurs : tirer parti des commissions régionales comme passerelle, développer des projets interrégionaux et défendre le rôle des commissions régionales face aux attaques perçues - Mentionne une difficile conversation interinstitutions sur l'IA impliquant des coordonnateurs résidents - Félicite « Eamon » pour son leadership du groupe - Intervenant 6 - Représentant de la CEE-ONU ou d'une commission régionale européenne ou d'Asie centrale (fait référence à la « RCP de l'Europe et de l'Asie centrale » et au Groupe de transformation numérique/IBC) - Mentionne la coordination de formations sur l'IA et la cybersécurité pour les coordonnateurs résidents et les équipes pays tous les deux mois - Fait référence à une collaboration avec le PNUD, l'UIT et d'autres agences sur des contenus cocréés - Plaide pour que les structures et mécanismes de coordination soient clairement consignés par écrit - Fait référence à une réunion avec « Amin al-Hamed » sur une résolution régionale - Mentionne une collègue prénommée « Andrea » qui assure le suivi de la coordination au sein du système onusien Intervenants supplémentaires : - Aucun intervenant supplémentaire n'a été identifié au-delà de ceux figurant dans la liste des noms d'intervenants fournie.Résumé élargi : Commissions régionales, transformation numérique et coordination interrégionale
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Remarques liminaires et la Plateforme de collaboration régionale
La discussion a réuni des représentants de plusieurs commissions régionales de l'ONU - notamment la CESAO, la CEE et la CEPALC - ainsi que l'UIT, afin de coordonner leurs approches en matière de transformation numérique, de renforcer la collaboration interrégionale et de faire face aux défis croissants pesant sur la pertinence et le mandat des commissions régionales au sein du système onusien. Le Intervenant 1 a ouvert la séance en soulignant que le partenariat entre les commissions, les bureaux régionaux et les autres parties prenantes est fondamental pour le travail du système des Nations Unies, tout en notant qu'il faut parfois du temps aux nouveaux acteurs pour comprendre que toutes les parties travaillent ensemble plutôt qu'en concurrence . Il s'est appuyé sur l'histoire de la collaboration dans sa propre région, rappelant comment même des collègues expérimentés avaient initialement eu du mal à comprendre la répartition des rôles, avant de finir par apprécier la complémentarité des différents acteurs impliqués .
L'Intervenant 1 a présenté le concept de Plateforme de collaboration régionale (PCR) comme un modèle réussi de travail conjoint, expliquant que les commissions régionales s'occupent des travaux de politique en amont - tels que la participation aux processus régionaux et l'établissement de normes - tandis que l'UIT et d'autres partenaires fournissent des solutions techniques en aval, des ateliers et des formations . Il a qualifié cela de « complémentarité parfaite », chaque acteur apportant un avantage comparatif . Dans la région arabe, a-t-il noté, la PCR s'était révélée particulièrement efficace, les coprésidents coordonnant des objectifs communs et rendant compte collectivement des grandes initiatives telles que l'Agenda numérique arabe . Il a également mentionné la participation de l'UNESCO et d'autres organes de l'ONU dans ce cadre collaboratif, décrivant le groupe comme une « Plateforme de collaboration régionale » qui s'était développée au cours des dernières années .
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De la démonstration de pertinence à la démonstration de résultats
Un thème récurrent et significatif tout au long de la discussion a été la pression exercée sur les commissions régionales pour justifier leur existence. L'Intervenant 1 a reconnu que les commissions régionales avaient été sous pression et remises en question à plusieurs reprises au cours des deux dernières décennies, avec des appels périodiques à les abolir ou à les restructurer . Il a toutefois soutenu avec force que le temps de simplement prouver leur pertinence était révolu : « Je pense qu'il est temps d'en finir avec la démonstration de pertinence. Il faut maintenant penser davantage à la fourniture de résultats » . Il a suggéré que, quelles que soient les évolutions institutionnelles susceptibles de survenir en fin d'année, il demeurerait un rôle pour les structures régionales, et que l'accent devrait être mis sur la production de résultats plutôt que sur la défense de leur existence .
Cette perspective a été renforcée par l'Intervenant 5, qui a identifié trois défis majeurs pour les commissions régionales : tirer parti de leur rôle de passerelle entre les discussions mondiales et les réalités régionales et nationales ; développer des projets et des initiatives interrégionaux ; et contrer collectivement les discours remettant en question la valeur des commissions . L'Intervenant 5 a noté qu'une grande partie des travaux importants menés au niveau régional en matière de transformation numérique - comme l'initiative PILA en Amérique latine et dans les Caraïbes, qui concrétisait le processus opérationnel depuis plus de vingt ans - manquait de visibilité suffisante tant à New York que parmi les coordonnateurs résidents . Ce décalage entre les réalisations effectives et la contribution perçue a été identifié comme l'un des défis stratégiques centraux auxquels le groupe est confronté.
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Appels à une position commune et à des projets phares conjoints
L'Intervenant 3 a appelé les commissions régionales à consolider leurs positions individuelles en une position unique et unifiée pour les forums de haut niveau, faisant référence à une tentative similaire menée en 2012 . Il a soutenu que travailler ensemble pour produire une position commune - notamment pour des forums tels que le HLPF - renforcerait considérablement la voix collective des commissions régionales . Il a également mis en avant le potentiel des projets phares conjoints, suggérant que des initiatives partagées dans des domaines tels que la transformation numérique pourraient être développées à l'échelle interrégionale . L'Intervenant 3 a en outre proposé que les commissions régionales travaillent ensemble pour cartographier le soutien opérationnel nécessaire à la mise en œuvre de leur agenda commun, et qu'un plan de développement commun pourrait être élaboré collectivement .
L'Intervenant 4, représentant la CEE, a reconnu que sa commission avait pris du retard dans le domaine purement numérique, mais a exprimé un engagement clair de la direction à s'y impliquer beaucoup plus fortement . Il a salué la nature collégiale de la discussion et reconnu la valeur d'apprendre des commissions régionales plus expérimentées . Il a également noté que les travaux de la CEE avec les régions d'Asie centrale, notamment en collaboration avec la CESAP, constituaient un modèle utile d'engagement interrégional . L'Intervenant 4 a exprimé un intérêt particulier pour les expériences des autres commissions régionales en matière d'organisation de forums et de sessions numériques dédiés, et a suggéré que la CEE pourrait s'associer à l'UIT ou rejoindre des forums existants plutôt que d'en créer de nouveaux .
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La facilitation du commerce numérique et la collaboration environnementale comme domaines de travail conjoint
L'Intervenant 4 a attiré l'attention sur deux domaines thématiques concrets où la collaboration numérique interrégionale pourrait être développée. Le premier était la facilitation du commerce numérique, notamment à travers la convention UN CEFACT, qui fournit des modèles de données numériques aux entreprises et aux autorités douanières pour permettre le commerce transfrontalier selon plusieurs modes de transport . Il a décrit comment le forum UN CEFACT s'était tenu au Sénégal l'année précédente, mettant la CEE en contact avec de nouvelles parties prenantes dans la région africaine , et a souligné que le commerce numérique est par nature transfrontalier et nécessite une collaboration plutôt que des solutions nationales isolées . L'Intervenant 1 a répondu avec intérêt, demandant directement comment le modèle fonctionne en pratique et comment il pourrait être appliqué dans la région arabe , signalant un appétit manifeste pour sa réplication.
Le deuxième domaine mis en avant par l'Intervenant 4 était l'environnement, qu'il a décrit comme une composante très importante de l'économie mondiale ne pouvant être traitée au sein d'une seule région . Il a exprimé son intérêt pour comprendre comment les commissions régionales utilisent les outils d'IA, les technologies de villes intelligentes et d'autres outils numériques pour relever les défis environnementaux, notant que l'impact ultime de ces travaux ne peut être que mondial . L'Intervenant 1 a répondu en décrivant les plans de sa région visant à surveiller des zones environnementales spécifiques chaque année et à produire un guide pour tous les pays, créant ainsi un tableau de bord des performances environnementales . Il a invité d'autres régions à collaborer sur ce modèle, suggérant qu'un atelier pourrait être organisé dans l'année pour partager la méthodologie et explorer comment elle pourrait être adoptée plus largement .
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Mobiliser New York, l'ECOSOC et le système onusien au sens large
L'Intervenant 4 a formulé une observation importante concernant l'absence de parties prenantes clés dans la discussion, notant que les représentants de l'ECOSOC et des formations régionales basées à New York - qui sont formellement censées relever de l'ECOSOC - sont rarement impliqués dans les discussions numériques . Il a reconnu être présent en partie en tant que nouvel arrivant cherchant à mieux comprendre le paysage et à apprendre de l'expérience des autres . L'Intervenant 1 a immédiatement reconnu cette lacune, notant que la CESAP n'était pas présente et que la contacter permettrait au groupe d'atteindre une représentation quasi complète des commissions régionales . Il a mentionné une personne spécifique ayant travaillé avec eux pendant vingt ans et susceptible d'être mobilisée .
L'Intervenant 6 a développé ce thème en profondeur, soutenant qu'il existe un manque fondamental de compréhension à New York des structures existantes de coordination numérique régionale . Il a proposé que chaque commission régionale documente clairement qui dirige la coordination numérique dans sa région, qui en sont les membres et comment les structures s'articulent avec le système de développement des Nations Unies au sens large . Il a soutenu que présenter clairement ces informations à New York - notamment dans le contexte de la réinitialisation régionale - permettrait au groupe d'affirmer sans ambiguïté que « sur le numérique, nous sommes prêts », rendant très difficile pour d'autres de remettre en question ou de dupliquer leurs travaux . Il a également fait référence à une résolution spécifique de l'ONU - qu'il a décrite comme le paragraphe 108 d'une résolution qu'il a désignée sous le nom de « 8170 », bien que la référence exacte n'ait pas été claire dans la discussion - soutenant que ce mandat devrait être consolidé et clairement communiqué .
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Renforcement des capacités des coordonnateurs résidents et des équipes de pays
L'Intervenant 6 a décrit un modèle concret développé dans la région CEE pour renforcer les capacités numériques des coordonnateurs résidents et des équipes de pays. Tous les deux mois, des formations sur l'IA et la cybersécurité sont co-créées avec le PNUD et l'UIT, avec un contenu élaboré en collaboration pour refléter le contexte régional et les priorités . Il a soutenu que c'est un espace où les commissions régionales pourraient et devraient prendre les devants, en fournissant le contexte régional et la coordination que les agences mondiales ne peuvent pas facilement reproduire . Il a également noté que les équipes de pays avaient explicitement demandé davantage de renforcement des capacités sur les questions numériques, créant une demande claire à laquelle les commissions régionales sont bien placées pour répondre .
L'Intervenant 6 a en outre proposé que les commissions régionales élaborent un plan annuel pour leurs activités de PCR, comprenant des réunions semestrielles et des rapports sur les indicateurs clés de performance, afin de fournir une structure claire et responsable . Il a soutenu qu'une fois une telle structure en place, il devient très difficile pour des acteurs extérieurs de rejeter ou de remettre en question les contributions des commissions régionales, car les travaux sont visibles, mesurables et clairement attribués . Il a également suggéré que le groupe coordonne ses contributions de politique numérique au HLPF de manière synchronisée chaque année, en veillant à ce que les composantes numériques soient systématiquement représentées au plus haut niveau de politique de l'ONU .
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Défendre le concept de « société de l'information »
L'Intervenant 1 a soulevé une préoccupation conceptuelle plus large concernant le cadrage de la transformation numérique au sein du système onusien. Il a décrit un discours actif suggérant que la notion de « société de l'information » - le concept fondateur sous-tendant le cadre du SMSI - est devenue obsolète . Il a vigoureusement contesté ce point de vue, soutenant que le concept est en réalité englobant, en renouvellement constant, et demeure le cadre général de la transformation numérique . Il a exprimé une frustration particulière face à la tendance des acteurs du système onusien au sens large à percevoir le travail numérique et TIC comme un simple secteur technique - « les gars de l'informatique » - plutôt que de le reconnaître comme la locomotive de toutes les transformations futures. Il a présenté cela comme un combat important à mener dans le cadre des processus du SMSI et du GNDC, notant qu'il avait activement défendu cet argument dans divers forums . Il a également noté que ces dernières années, des voix issues notamment du secteur privé avaient alimenté un discours contre le cadre multilatéral, bien qu'une coalition plus large se soit depuis constituée en réponse.
L'Intervenant 6 a offert une réponse pragmatique à cette préoccupation, suggérant qu'une fois les structures appropriées en place, le groupe peut laisser d'autres débattre du concept tout en continuant à faire le travail . Cela a implicitement confirmé la pertinence continue du cadre tout en réorientant l'énergie vers la mise en œuvre concrète. Les deux intervenants ont convergé sur l'idée que le cadrage conceptuel de leurs travaux revêt une importance stratégique, et ne constitue pas simplement un débat sémantique, et que les commissions régionales ont un rôle à jouer dans la défense et le renouveau des concepts fondateurs qui sous-tendent leur mandat.
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Les défis posés aux commissions régionales et la réponse apportée
La discussion a pris un tour plus urgent lorsque l'Intervenant 3 a relaté un défi direct à la pertinence des commissions régionales survenu lors d'une réunion récente. Un participant avait explicitement déclaré que les commissions régionales ne sont pas nécessaires, arguant que les États membres peuvent travailler directement avec les agences de l'ONU sans la couche intermédiaire des commissions régionales . L'Intervenant 3 a noté que ce commentaire avait été formulé de manière informelle et à titre officieux , et a refusé de le mettre par écrit malgré les demandes explicites de l'Intervenant 4 et de l'Intervenant 5 , reflétant un calcul stratégique quant aux risques de formaliser des déclarations politiquement sensibles.
L'Intervenant 5 a décrit une réunion interagences similaire et difficile sur l'IA, lors de laquelle des coordonnateurs résidents avaient remis en question le manque de coordination entre les discussions mondiales et les réalités nationales, et avaient questionné le rôle des commissions régionales . Il a soutenu que cela représentait une menace renouvelée et - « nous étions de nouveau sous attaque » - et a appelé à des messages coordonnés et à un plaidoyer collectif pour y faire face . L'Intervenant 6 a offert une interprétation politique de ces défis, suggérant qu'ils pourraient refléter des sondages stratégiques plutôt qu'une opposition sincère, et que la présentation de structures claires et documentées rendrait très difficile le maintien de telles critiques .
L'Intervenant 2 a offert une perspective modératrice, reconnaissant que les défis posés aux commissions régionales sont une caractéristique récurrente et même quelque peu saine de la vie institutionnelle de l'ONU, car ils préviennent la complaisance et la rigidité . Il a conseillé au groupe d'évaluer soigneusement si la critique reflète de véritables changements stratégiques ou simplement des intérêts individuels avant de décider de la vigueur de la réponse à apporter, recommandant une approche calme et mesurée plutôt qu'une réaction excessive . Il a noté que le groupe devrait laisser la critique lui donner de l'énergie pour rester actif, sans la laisser déformer ses priorités stratégiques .
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Proposition d'une retraite stratégique des dirigeants
Vers la fin de la discussion, l'Intervenant 1 a avancé une proposition concrète et actionnable : une réunion restreinte et ciblée des cinq dirigeants des commissions régionales - décrite comme un format « cinq plus un » - pour élaborer une stratégie collective sur l'avenir des commissions régionales dans l'espace numérique . Il a envisagé un rassemblement d'environ dix à douze personnes, se réunissant pendant un à deux jours pour développer une vision partagée et s'aligner sur les priorités clés . Il a noté que cela ne nécessiterait pas de ressources importantes, car il n'impliquerait que les dirigeants des cinq commissions régionales plus un participant supplémentaire .
L'Intervenant 3 a immédiatement approuvé l'idée, proposant Genève comme point de rencontre central naturel et suggérant que l'ordre du jour se concentre sur le domaine numérique régional et les défis de coordination connexes . L'Intervenant 6 a identifié le prochain dialogue en mai comme une opportunité d'activité conjointe, et a suggéré que le groupe utilise la réunion proposée pour identifier les projets phares clés à développer ensemble et déterminer quels projets poursuivre collectivement . L'Intervenant 1 a présenté la proposition comme un moyen de réunir les cinq dirigeants des commissions régionales pour s'engager dans l'agenda des futurs numériques et l'ancrer fermement dans le cadre de la société de l'information . La proposition a été largement saluée comme un moyen peu coûteux et à fort impact d'aligner les positions et de développer un récit commun avant les grands processus mondiaux.
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Observations finales et tonalité générale
La discussion a été caractérisée tout au long par un ton collégial et constructif, reflétant des relations professionnelles de longue date entre les participants . Les intervenants ont constamment enrichi les contributions des uns et des autres, reconnu mutuellement leur expertise et exprimé un respect réciproque. Cependant, un courant sous-jacent de préoccupation et d'une légère urgence a traversé l'ensemble des échanges, notamment autour des menaces perçues pesant sur le mandat et la pertinence des commissions régionales . Cette tension s'est accentuée dans la seconde moitié de la discussion, lorsque les participants ont relaté des réunions interagences difficiles où la valeur des commissions régionales avait été ouvertement remise en question .
À la clôture de la réunion, le ton s'est à nouveau orienté vers l'optimisme et l'élan vers l'avenir, avec des propositions concrètes sur la table - notamment la retraite stratégique des dirigeants, les projets phares conjoints, la collaboration en matière de surveillance environnementale et l'engagement coordonné au HLPF - et un engagement partagé en faveur d'une action coordonnée . L'Intervenant 2 a proposé que le groupe prenne une photo ensemble avant la prochaine réunion , un geste qui reflétait l'esprit collégial ayant caractérisé la discussion, même si les participants reconnaissaient les sérieux défis institutionnels qui se profilaient. Le consensus général était clair : les commissions régionales doivent passer de la défense de leur existence à la démonstration de leur impact, et elles doivent le faire ensemble, avec des structures claires, des résultats mesurables et une voix unifiée au niveau mondial.
Les commissions régionales ont une longue histoire de collaboration, et la Plateforme de collaboration régionale (RCP) s'est révélée être un modèle efficace de travail conjoint, notamment dans la région arabe - Historique de la collaboration régionale (Speaker 1)
Arg. 1Speaker 1 décrit comment les commissions régionales ont pris l'habitude de se réunir régulièrement, notamment lors du SMSI, et comment la Plateforme de collaboration régionale (RCP) est devenue un mécanisme efficace de travail conjoint. Dans la région arabe, la commission et le bureau régional de l'ITU co-président la RCP et rendent compte conjointement des objectifs communs tels que l'Agenda numérique arabe. Ce modèle de collaboration est présenté comme pouvant être partagé et reproduit dans d'autres régions.
Speaker 1 explique que les réunions entre les commissions régionales et l'ITU sont devenues des rassemblements légendaires et habituels , et que dans la région arabe, la RCP a connu un grand succès, avec des objectifs convenus et des rapports conjoints sur des initiatives telles que l'Agenda numérique arabe et Arab Business World . La complémentarité entre le travail politique en amont réalisé par les commissions régionales et les solutions techniques en aval fournies par l'ITU est soulignée comme un atout majeur du modèle RCP .
La pertinence des commissions régionales est régulièrement remise en question, et plutôt que de simplement défendre cette pertinence, il convient de démontrer concrètement les résultats et l'impact - Passer de la justification de la pertinence à la démonstration des résultats (Speaker 1)
Arg. 2Speaker 1 note que les commissions régionales ont été confrontées à plusieurs reprises, au cours des 20 dernières années, à des pressions et à des remises en question de leur pertinence, nécessitant des efforts considérables pour justifier leur existence. Plutôt que de continuer à prouver leur pertinence, Speaker 1 soutient qu'il est temps de se concentrer sur la démonstration des résultats concrets et de l'impact. Cette évolution d'approche est présentée comme plus productive et tournée vers l'avenir.
Speaker 1 indique que les commissions régionales ont été soumises à des pressions et à des attaques à plusieurs reprises au cours des 20 dernières années, avec des appels périodiques à leur suppression , et qu'un effort considérable a été consacré à prouver leur pertinence . Speaker 1 soutient qu'il est désormais temps de réfléchir à davantage de résultats concrets plutôt que de continuer à se justifier .
Les représentants de l'ECOSOC et des formations régionales basées à New York ne participent pas suffisamment aux discussions sur le numérique, et des efforts doivent être déployés pour les y associer - Lacune dans l'engagement de l'ECOSOC (Speaker 4)
Arg. 3Speaker 1 souscrit au point soulevé concernant l'engagement de l'ECOSOC et note que l'ESCAP, l'une des commissions régionales, n'était pas présente à la réunion, bien que des efforts aient été faits pour la contacter. Speaker 1 souligne que quatre des cinq commissions régionales étaient présentes, représentant une couverture de 80 %, et suggère de poursuivre les démarches auprès de l'ESCAP. L'absence d'acteurs clés de New York et d'autres formations régionales est perçue comme une lacune à combler.
Speaker 1 confirme que quatre commissions régionales étaient réunies, représentant environ 80 % du groupe, et exprime l'intention de prendre contact avec l'ESCAP . Speaker 1 mentionne un contact spécifique à l'ESCAP, Ellen Martin, qui travaille dans ce domaine depuis 20 ans et était auparavant très .
La notion de « société de l'information » est présentée comme dépassée, alors qu'il s'agit en réalité d'un concept évolutif et englobant qui sous-tend la transformation numérique - Défense du concept de société de l'information (Speaker 1)
Arg. 4Speaker 1 s'inquiète d'un discours selon lequel le concept de « société de l'information » serait devenu obsolète, et s'oppose fermement à cette vision. Speaker 1 soutient que ce concept est en réalité évolutif, englobant et en constante renouvellement, et qu'il demeure le cadre de référence pour la transformation numérique à venir. Cela est présenté comme un combat important à mener au sein du système des Nations Unies au sens large.
Speaker 1 relève l'existence d'un discours affirmant que la notion de société de l'information est devenue obsolète , et soutient qu'elle n'est pas dépassée mais qu'elle est au contraire englobante et en renouvellement . Speaker 1 inscrit cela dans le cadre d'un combat plus large au sein des processus du SMSI et du GDC, soulignant que le mandat de la commission régionale n'est pas simplement de suivre les tendances, mais de défendre ce concept fondateur .
La Plateforme de collaboration régionale réunit l'ITU, l'UNESCO et d'autres agences, et cette complémentarité entre le travail politique en amont et les solutions techniques en aval constitue un atout majeur - Complémentarité des partenaires de la RCP (Speaker 1)
Arg. 5Speaker 1 explique que le modèle RCP fonctionne parce que les commissions régionales s'occupent des travaux en amont sur les politiques et la normalisation, tandis que l'UIT et d'autres agences fournissent en aval des solutions techniques, des normes, des ateliers et des formations. Cette division du travail crée une complémentarité qui rend le partenariat efficace. Le groupe d'agences impliquées, notamment l'UIT, l'UNESCO et l'UNB, est désigné comme une Plateforme de collaboration régionale.
Speaker 1 décrit le rôle en amont des commissions régionales dans le domaine des politiques et le rôle en aval de l'UIT dans les normes et la formation technique, soulignant qu'ensemble ils forment une complémentarité parfaite . Speaker 1 énumère les agences participant à la RCP, notamment l'UNESCO, l'UIT et l'UNB, et note que ce groupe fonctionne comme une Plateforme de collaboration régionale depuis ces dernières années .
L'ITU est souvent perçue uniquement comme un organisme technique ou informatique, et son rôle stratégique et politique en tant que locomotive de la transformation numérique n'est pas suffisamment reconnu par les autres entités du système des Nations Unies - Rôle stratégique de l'ITU sous-estimé (Speaker 1)
Arg. 6Speaker 1 exprime sa frustration face au fait que l'UIT et le secteur numérique sont souvent perçus par d'autres entités du système des Nations Unies comme de simples acteurs techniques ou informatiques, sans reconnaissance de leurs dimensions stratégiques et politiques. Speaker 1 soutient que le secteur numérique est en réalité la locomotive de toutes les transformations futures et devrait être compris comme tel. Cette perception erronée est considérée comme un obstacle à une collaboration efficace et à la reconnaissance au sein du système onusien dans son ensemble.
Speaker 1 note que des personnes dans d'autres parties du système des Nations Unies disent « ah, les gars, les gars de l'informatique » et ne perçoivent pas la nature politique ou stratégique du secteur . Speaker 1 soutient que le secteur numérique est la locomotive de toutes les transformations de l'avenir .
L'Agenda numérique arabe et les cadres régionaux similaires illustrent comment les commissions régionales et l'ITU peuvent co-présider et co-réaliser des objectifs numériques communs - L'Agenda numérique arabe comme modèle (Speaker 1)
Arg. 7Speaker 1 présente l'Agenda numérique arabe comme un exemple concret de la manière dont une commission régionale et l'UIT peuvent collaborer en tant que coprésidents de la RCP pour atteindre des objectifs numériques communs. Le modèle de rapport conjoint et de co-réalisation est mis en avant comme une réussite pouvant être reproduite dans d'autres régions. Cela est proposé comme un modèle pratique de collaboration interrégionale.
Speaker 1 décrit comment, dans la région arabe, la commission et le bureau régional de l'UIT se sont mis d'accord sur des objectifs et des courriers, et collaborent conjointement sur des initiatives technologiques telles que l'Agenda numérique arabe et Arab Business World, en rendant compte de ces réalisations comme d'accomplissements communs . Speaker 1 note qu'ils sont coprésidents de la RCP et transmet ce modèle aux autres régions .
Le suivi environnemental et la numérisation des données environnementales constituent un domaine dans lequel les commissions régionales peuvent collaborer, une région pouvant développer un modèle susceptible d'être adopté par d'autres - Collaboration entre environnement et numérique (Speaker 1)
Arg. 8Speaker 1 décrit une initiative visant à surveiller annuellement certains domaines environnementaux et à produire un guide destiné à tous les pays de la région, qui pourrait servir de modèle pour d'autres régions. Speaker 1 invite à la collaboration sur cette initiative et suggère qu'un atelier pourrait être organisé au cours de l'année pour examiner et partager la méthodologie. Cela est présenté comme un domaine concret de coopération interrégionale.
Speaker 1 décrit les plans visant à surveiller annuellement certains domaines environnementaux et à produire un guide pour tous les pays , et exprime sa volonté de travailler avec d'autres régions sur le modèle et la méthodologie . Speaker 1 suggère d'organiser un atelier au cours de l'année pour examiner et partager cette approche .
Une réunion stratégique restreinte réunissant cinq responsables de commissions régionales, organisée à Genève ou dans un autre lieu central, devrait être mise en place pour planifier des travaux conjoints et renforcer la coordination interrégionale - Proposition de réunion stratégique des dirigeants (Speaker 1)
Arg. 9Speaker 1 propose d'organiser une réunion restreinte et ciblée des cinq responsables de commissions régionales, éventuellement à Genève, afin de définir une stratégie sur les priorités communes et de renforcer la coordination interrégionale. La réunion est envisagée comme un rassemblement d'une ou deux journées réunissant environ huit à dix personnes, sans grandes délégations. Cela est présenté comme un moyen rentable de faire avancer l'agenda interrégional.
Speaker 1 propose une petite réunion de cinq plus un responsables de commissions régionales, réunissant dix à douze personnes pour définir une stratégie sur les commissions régionales et les futurs numériques . Speaker 1 note que cela ne coûterait pas beaucoup, car cela n'impliquerait qu'une région en moins, soit environ huit à dix personnes , et suggère que cela pourrait avoir lieu à tout moment au cours de l'année .
Une position commune de toutes les commissions régionales devrait être élaborée, notamment pour les forums de haut niveau, en s'appuyant sur les tentatives passées, comme celle de 2012 - Proposition de position commune (Speaker 3)
Arg. 1Speaker 3 invite la commission à élaborer une position unique et commune à toutes les commissions régionales, notamment pour les forums de haut niveau tels que le GPC. Speaker 3 fait référence à une tentative antérieure en ce sens en 2012 et soutient que la dynamique de travail collectif doit être poursuivie et renforcée. Les positions communes sont considérées comme essentielles pour maximiser l'impact collectif des commissions régionales.
Speaker 3 fait référence à une tentative en 2012 visant à élaborer une position commune pour la Commission nationale des Highlanders en vue du GPC , et soutient que cette dynamique de travail collaboratif doit se poursuivre . Speaker 3 note que si des positions individuelles existent, ce sont des positions communes qui sont nécessaires .
Des voix s'élèvent, y compris de la part d'États membres, pour suggérer que les commissions régionales sont inutiles et qu'un engagement direct avec les agences de l'ONU est suffisant - Remise en question directe des commissions régionales (Speaker 3)
Arg. 2Speaker 3 relate un incident au cours duquel un représentant d'un État membre a déclaré publiquement que les commissions régionales ne sont pas nécessaires, estimant qu'un engagement direct avec les agences de l'ONU est suffisant. Cette remise en question a été formulée dans un cadre formel et a été relevée par plusieurs représentants de commissions régionales. Speaker 3 s'en sert comme preuve que le combat pour défendre les commissions régionales doit se poursuivre.
Speaker 3 décrit une situation où quelqu'un a déclaré « nous n'avons pas besoin des commissions régionales, nous travaillons directement avec nous et les agences, etc., et cela suffit » . Speaker 3 note que plusieurs représentants de commissions régionales étaient présents de manière informelle lorsque ce commentaire a été formulé .
Les commentaires remettant en question la pertinence des commissions régionales peuvent refléter des intérêts individuels ou des agendas locaux plutôt qu'un véritable changement stratégique, et la réponse doit être mesurée plutôt que réactive - Réponse mesurée aux critiques (Speaker 2)
Arg. 1Speaker 2 reconnaît que les remises en question du rôle des commissions régionales sont une réalité récurrente au sein de l'ONU et soutient que cela peut en réalité être sain, en évitant toute complaisance. Cependant, Speaker 2 met en garde contre toute réaction excessive, suggérant que le groupe devrait évaluer si les critiques reflètent de véritables changements stratégiques ou ne représentent que des intérêts individuels avant de décider de l'intensité de sa réponse. Une approche calme et mesurée est recommandée.
Speaker 2 note qu'il fait partie du système des Nations Unies depuis 11 ans et a toujours vu les actions menées aux niveaux mondial ou régional être remises en question , et soutient que cela est en quelque sorte sain car cela évite toute rigidité . Speaker 2 conseille au groupe de déterminer si les critiques émanent de personnes ayant des intérêts locaux ou si elles reflètent de véritables changements stratégiques, et d'adapter la réponse en conséquence .
L'ECE a pris du retard dans le domaine numérique, mais s'engage désormais à s'impliquer davantage et voit l'intérêt d'apprendre des expériences des autres commissions régionales - Engagement de l'ECE en faveur de la collaboration numérique (Speaker 4)
Arg. 1Speaker 4 reconnaît que l'ECE n'a pas été suffisamment dans le domaine numérique et que la direction s'attelle désormais à y remédier, avec un engagement en faveur d'une implication plus forte. Speaker 4 exprime son enthousiasme à l'idée d'apprendre des autres commissions régionales qui ont davantage d'expérience dans l'organisation de forums et de sessions numériques. L'ECE se positionne comme un acteur désireux d'apprendre et susceptible de contribuer à l'agenda numérique interrégional.
Speaker 4 reconnaît que l'ECE a pris du retard dans le domaine purement numérique et que la direction a désormais l'intention de s'impliquer beaucoup plus fortement . Speaker 4 note que l'ECE n'a pas encore organisé de forums ou de sessions dédiés à la transformation numérique, contrairement à d'autres commissions régionales, et soumet cette idée à la direction .
La facilitation du commerce numérique, comme la convention UN CEFACT, est un exemple de solution numérique transfrontalière qui peut rassembler les commissions régionales autour d'une initiative pratique commune - La facilitation du commerce numérique comme initiative conjointe (Speaker 4)
Arg. 2Speaker 4 présente la convention de l'UN CEFACT sur la facilitation du commerce numérique comme un exemple concret de solution numérique transfrontalière développée par l'ECE, pouvant servir de base à une collaboration interrégionale. La convention fournit des modèles de données numériques aux entreprises et aux autorités douanières afin de faciliter le commerce multimodal transfrontalier. Speaker 4 suggère que cela pourrait constituer un domaine de travail conjoint avec d'autres commissions régionales.
Speaker 4 décrit la convention de l'UN CEFACT sur le commerce numérique, qui fournit des modèles de données appropriés aux entreprises et aux autorités douanières afin de leur permettre de commercer entre pays, y compris pour les pays enclavés et côtiers . Speaker 4 note que le forum UN CEFACT s'est tenu au Sénégal, dans la région de la CEA, ce qui a permis à l'ECE d'atteindre de nouvelles parties prenantes en Afrique .
Les forums et sessions sur la transformation numérique organisés par les commissions régionales constituent un modèle que l'ECE n'a pas encore adopté, mais qu'elle souhaite étudier et potentiellement reproduire - Apprentissage à partir des forums des commissions régionales (Speaker 4)
Arg. 3Speaker 4 note que d'autres commissions régionales ont organisé des forums ou des sessions dédiés à la transformation numérique et à la transformation juridique, ce que l'ECE n'a pas encore fait. Speaker 4 exprime son intérêt pour tirer les enseignements de ces expériences et envisage de s'associer à l'ITU ou à d'autres commissions régionales pour développer des forums similaires. Cela est présenté comme une opportunité pour l'ECE de renforcer son engagement numérique.
Speaker 4 reconnaît que l'ECE n'a pas encore organisé de forums ou de sessions dédiés à la transformation numérique ou à la transformation juridique, contrairement à d'autres commissions régionales , et soumet cette idée à la direction . Speaker 4 propose de s'inspirer de l'expérience des autres commissions régionales et d'envisager un partenariat avec l'ITU ou une participation aux événements des commissions régionales .
Les commissions régionales servent de pont essentiel entre les discussions mondiales et les réalités régionales et nationales, et ce rôle nécessite une plus grande visibilité - Rôle de pont des commissions régionales (Speaker 5)
Arg. 1Speaker 5 soutient que l'un des défis majeurs pour les commissions régionales est de mieux valoriser leur rôle de pont entre les discussions politiques mondiales et les réalités régionales et nationales. Bien qu'un travail considérable soit accompli en matière de transformation numérique dans des régions telles que l'Amérique latine et les Caraïbes, ce travail manque de visibilité suffisante. Une plus grande visibilité est nécessaire, tant à New York qu'auprès des coordonnateurs résidents dans les régions.
Speaker 5 note que les commissions régionales doivent réfléchir à la manière de valoriser leur rôle de pont entre les discussions mondiales et les réalités régionales et nationales , et qu'en Amérique latine et dans les Caraïbes, il existe un agenda numérique très solide, notamment l'initiative PILA qui concrétise des processus métier depuis plus de 20 ans . Speaker 5 soutient que l'un des défis consiste à donner beaucoup plus de visibilité à ce qui est accompli en matière de transformation numérique .
Il existe un potentiel significatif pour des projets et initiatives interrégionaux, et les commissions régionales devraient identifier et développer des projets phares communs - Potentiel des projets interrégionaux (Speaker 5)
Arg. 2Speaker 5 identifie le développement de projets et d'initiatives interrégionaux comme un défi majeur et une opportunité pour les commissions régionales. Speaker 5 soutient qu'il existe un espace pour envisager un travail conjoint allant au-delà des agendas régionaux individuels. Cela est présenté comme l'un des trois principaux défis que les commissions régionales devraient relever collectivement.
Speaker 5 cite explicitement les projets ou initiatives interrégionaux comme le deuxième des trois défis clés que les commissions régionales doivent relever , en s'appuyant sur les points déjà soulevés par d'autres intervenants dans la discussion.
Le rôle des commissions régionales est remis en question dans les discussions interagences, notamment par des coordonnateurs résidents qui ne comprennent pas pleinement ce que font les commissions régionales - Incompréhension des rôles des commissions régionales (Speaker 5)
Arg. 3Speaker 5 décrit une récente discussion interagences sur l'IA au cours de laquelle des coordonnateurs résidents ont remis en question le manque de coordination entre les discussions mondiales et les réalités nationales, et ont contesté le rôle des commissions régionales. Cela est présenté comme la preuve que l'incompréhension du rôle des commissions régionales n'est pas qu'une préoccupation théorique, mais se manifeste activement dans des discussions de haut niveau. Speaker 5 soutient que cela renforce la nécessité pour les commissions régionales de coordonner leurs messages et de mener ce combat ensemble.
Speaker 5 décrit une discussion difficile lors d'une réunion interagences sur l'IA en présence de coordonnateurs résidents, qui ont remis en question le manque de coordination entre les discussions mondiales et les réalités nationales, ainsi que le rôle des commissions régionales . Speaker 5 soutient que cela renvoie au premier défi de la visibilité et qu'il existe beaucoup d'incompréhension quant à ce que font les commissions régionales .
La défense des commissions régionales face aux contestations doit être coordonnée et collective, toutes les commissions régionales devant présenter des messages unifiés - Défense coordonnée des commissions régionales (Speaker 5)
Arg. 4Speaker 5 soutient que les défis auxquels font face les commissions régionales, y compris au sein du système onusien, doivent être traités collectivement et avec des messages coordonnés. Speaker 5 insiste sur le fait que les commissions régionales ne sont pas seules face à ces défis et qu'une approche unifiée est essentielle pour atténuer le risque de voir leur rôle diminué. Cela est présenté comme un combat permanent qui nécessite un effort collectif soutenu.
Speaker 5 soutient que tout ce qui peut être fait pour faire face et atténuer le nouveau risque pesant sur les commissions régionales mérite d'être entrepris , et insiste sur la nécessité pour les commissions régionales de coordonner leurs messages et de mener le combat ensemble . Speaker 5 souligne que le groupe devra continuer à mettre en avant l'importance du rôle des commissions régionales en tant que pont entre les discussions mondiales et les réalités nationales .
Les commissions régionales devraient coordonner leurs activités liées au numérique et présenter une structure claire et unifiée à New York et à l'ECOSOC, démontrant que la coordination numérique est déjà bien établie - Proposition de coordination structurée (Speaker 6)
Arg. 1Speaker 6 soutient que les commissions régionales doivent présenter à New York et à l'ECOSOC une structure claire et documentée de leurs activités de coordination numérique, démontrant que l'espace numérique est déjà bien organisé au niveau régional. Cela rendrait difficile pour d'autres acteurs de minimiser ou de dupliquer le travail accompli. Speaker 6 suggère que la mise sur papier de cette structure, avec un leadership et une composition clairs pour chaque région, constituerait une avancée révolutionnaire.
Speaker 6 note que lors des discussions avec New York, il n'existe aucune connaissance des groupes régionaux de coordination numérique , et soutient qu'une structure claire indiquant qui est le responsable et qui sont les membres dans chaque région devrait être documentée . Speaker 6 affirme qu'une fois cette structure clairement présentée, il serait très difficile de rejeter les contributions des commissions régionales .
Le Forum politique de haut niveau (FPHN) devrait systématiquement inclure un volet numérique, et les commissions régionales devraient se coordonner pour que cela se produise de manière systématique - Volet numérique au FPHN (Speaker 6)
Arg. 2Speaker 6 soutient que les commissions régionales devraient se coordonner pour que le FPHN inclue systématiquement un volet numérique, et que cela devrait se faire de manière structurée et planifiée. Speaker 6 suggère que le groupe devrait s'accorder sur quelle commission abordera les questions numériques au niveau politique et durant quelles semaines, facilitant ainsi le plaidoyer en faveur de l'inclusion du numérique dans l'agenda du FPHN. Ceci est présenté comme un mécanisme de coordination pratique.
Speaker 6 suggère que le groupe devrait se coordonner afin que chaque commission aborde les questions numériques au niveau politique lors de semaines spécifiques, facilitant ainsi le plaidoyer en faveur de volets numériques au sein du FPHN . Speaker 6 note que le mécanisme de promotion du volet numérique est déjà en place et devrait être utilisé pour attirer l'attention sur la dimension numérique du FPHN .
Il existe un manque de compréhension à New York concernant les structures régionales de coordination numérique existantes, et il convient d'y remédier en documentant et en communiquant clairement ces structures - Manque de sensibilisation à New York (Speaker 6)
Arg. 3Speaker 6 souligne que les acteurs basés à New York, y compris ceux impliqués dans le processus de réinitialisation régionale, ignorent que des groupes régionaux de coordination numérique existent déjà et fonctionnent. Speaker 6 soutient que ce manque de sensibilisation constitue un problème majeur qui doit être résolu en documentant et en communiquant clairement les structures, mécanismes et résultats de la coordination numérique régionale. Cette documentation servirait également de défense contre les tentatives de créer de nouveaux mécanismes de coordination redondants.
Speaker 6 note que lors des discussions avec New York, il n'existe aucune connaissance des groupes régionaux de coordination numérique , et que New York doit comprendre, notamment dans le contexte de la réinitialisation régionale, que la coordination numérique est déjà bien établie . Speaker 6 affirme qu'une fois la structure clairement présentée, il sera évident qu'il n'est pas nécessaire de mettre en place des mécanismes de coordination supplémentaires .
Les coordonnateurs résidents et les équipes de pays ont besoin de davantage de renforcement des capacités sur les questions numériques, et les commissions régionales sont bien placées pour mener ce travail à travers des programmes de formation co-créés - Renforcement des capacités pour les équipes de pays (Speaker 6)
Arg. 4Speaker 6 soutient que les coordonnateurs résidents et les équipes de pays ont exprimé le besoin d'un renforcement accru des capacités sur les questions numériques, et que les commissions régionales sont idéalement placées pour piloter ce travail. Speaker 6 décrit un modèle utilisé dans la région ECE où des formations sur l'IA et la cybersécurité sont co-créées avec le PNUD, l'UIT et d'autres partenaires, et dispensées aux coordonnateurs résidents et aux équipes de pays tous les deux mois. Ce modèle est présenté comme pouvant être reproduit dans d'autres régions.
Speaker 6 note que lors d'une réunion avec cinq coordonnateurs résidents désignés, ceux-ci ont exprimé le souhait de bénéficier d'un renforcement accru des capacités sur les questions numériques , et soutient que c'est un domaine dans lequel les commissions régionales pourraient prendre les devants . Speaker 6 décrit un modèle dans la région ECE où des formations sur l'IA et la cybersécurité sont co-créées avec le PNUD et l'UIT et dispensées aux coordonnateurs résidents et aux équipes de pays tous les deux mois .
Les commissions régionales devraient répondre aux critiques en présentant des structures clairement documentées et des résultats mesurables, rendant ainsi difficile la remise en question de leurs contributions - La documentation comme stratégie de défense (Speaker 6)
Arg. 5Speaker 6 soutient que la meilleure défense contre les critiques adressées aux commissions régionales consiste à présenter des structures clairement documentées, assorties de résultats mesurables et d'indicateurs clés de performance. Speaker 6 suggère qu'une fois la structure correctement documentée et le travail démontré comme étant responsable et mesurable, il devient très difficile pour les détracteurs de rejeter les contributions des commissions régionales. Un plan annuel pour le RCP est proposé comme outil pratique à cette fin.
Speaker 6 décrit une réunion avec Amin al-Hamed lors de laquelle il a été clairement établi que, pour le numérique, le travail est bien défini, livrable, responsable et mesurable , et soutient qu'il est très difficile de rejeter des contributions une fois la structure clairement établie . Speaker 6 propose également que les commissions régionales se dotent d'un plan annuel assorti de KPIs, afin que les implications de leurs actions soient visibles .
Les commissions régionales devraient tirer parti de leur mandat unique de coordination, formellement reconnu dans les résolutions de l'ONU, pour affirmer leur leadership dans la coordination des politiques numériques - Mandat formel de coordination (Speaker 6)
Arg. 6Speaker 6 soutient que les commissions régionales disposent d'un mandat unique et formellement reconnu en matière de coordination dans l'espace numérique, tel qu'établi dans les résolutions de l'ONU, et qu'elles devraient s'appuyer sur ce mandat pour affirmer leur leadership. Speaker 6 note que ce mandat n'est pas toujours bien connu ou compris, même au sein du système onusien, et qu'il doit être communiqué de manière plus active. Le mandat formel est présenté comme un atout essentiel qui distingue les commissions régionales des autres acteurs.
Speaker 6 fait référence à une résolution spécifique de l'ONU, le paragraphe 108 de la résolution 8170, qui reconnaît formellement le mandat de coordination des commissions régionales , et soutient que ce mandat devrait être clairement communiqué et renforcé . Speaker 6 souligne que les commissions régionales sont les seules habilitées à coordonner les processus liés au numérique au niveau régional .
Des opportunités existent pour mener des actions conjointes lors du prochain dialogue en mai, et une réunion ciblée des responsables des commissions régionales pourrait aider à définir une stratégie sur les priorités communes - Activité conjointe lors du prochain dialogue (Speaker 6)
Arg. 7Speaker 6 soutient l'idée d'organiser une activité conjointe lors du prochain dialogue en mai, et approuve également la proposition d'une petite réunion stratégique des responsables des commissions régionales. Speaker 6 présente cela comme une occasion d'identifier des projets phares clés et de coordonner les priorités communes. La proposition est présentée comme une prochaine étape concrète pour le groupe.
Speaker 6 note qu'il existe deux opportunités : organiser quelque chose ensemble lors du prochain dialogue en mai, et tenir une petite réunion en Zambie ou dans un autre lieu afin de renforcer la coordination interrégionale . Speaker 6 mentionne également la volonté d'identifier des projets phares clés pouvant être partagés et développés conjointement .
Graphe de connaissances de la session
Intervenants · Sujets · Arguments · Relations
Les trois intervenants s'accordent sur le fait que les acteurs basés à New York, notamment l'ECOSOC et les coordonnateurs résidents, ne comprennent pas suffisamment ce que font les commissions régionales dans le domaine numérique. Speaker 1 souligne qu'il faut du temps aux nouveaux acteurs pour comprendre que toutes les parties prenantes jouent ensemble , et que le modèle RCP a été couronné de succès dans la région arabe . Speaker 5 décrit une difficile conversation interagences sur l'IA au cours de laquelle les coordonnateurs résidents ont remis en question l'absence de coordination et le rôle des commissions régionales . Speaker 6 affirme explicitement que dans les discussions avec New York, il n'existe aucune compréhension du fait que des groupes régionaux de coordination numérique existent , et soutient que consigner clairement cette structure sur papier serait révolutionnaire . Les trois intervenants s'accordent sur la nécessité de combler d'urgence ce déficit de sensibilisation.
Historique de la collaboration régionale (Speaker 1)
Rôle de passerelle des commissions régionales (Speaker 5)
Proposition de coordination structurée (Speaker 6)
Manque de sensibilisation à New York (Speaker 6)
Les quatre intervenants reconnaissent que les commissions régionales font face à des contestations permanentes et actives quant à leur pertinence. Speaker 1 note que les commissions régionales ont été sous pression et attaquées à plusieurs reprises au cours des 20 dernières années et soutient qu'il est temps de passer de la démonstration de la pertinence à la démonstration des apports . Speaker 3 rapporte une déclaration publique directe selon laquelle les commissions régionales ne sont pas nécessaires . Speaker 5 décrit une récente réunion interagences au cours de laquelle les coordonnateurs résidents ont remis en question le rôle des commissions régionales et soutient que la riposte doit être coordonnée et collective . Speaker 6 fait valoir que la présentation de structures claires et documentées assorties de résultats mesurables rend très difficile la minimisation des contributions .
De la démonstration de la pertinence à la démonstration des apports (Speaker 1)
Remise en question directe des commissions régionales (Speaker 3)
Défense coordonnée des commissions régionales (Speaker 5)
La documentation comme stratégie de défense (Speaker 6)
Plusieurs intervenants s'accordent sur le fait que le développement de projets interrégionaux concrets constitue une priorité essentielle. Speaker 1 propose une initiative de surveillance environnementale comme modèle que d'autres régions pourraient adopter et suggère l'organisation d'un atelier pour partager la méthodologie . Speaker 4 présente la convention de l'UN CEFACT sur la facilitation du commerce numérique transfrontalier comme base pratique pour la collaboration transfrontalière . Speaker 5 cite explicitement les projets ou initiatives interrégionaux comme le deuxième des trois défis clés pour les commissions régionales . Speaker 6 soutient l'idée de mener une action conjointe lors du prochain dialogue en mai et mentionne l'identification de projets phares clés à partager et à développer ensemble .
Environnement et collaboration numérique (Speaker 1)
Facilitation du commerce numérique comme initiative conjointe (Speaker 4)
Potentiel de projets interrégionaux (Speaker 5)
Activité conjointe lors du prochain dialogue (Speaker 6)
Speaker 1, Speaker 3 et Speaker 6 soutiennent tous l'idée d'une réunion ciblée des dirigeants des commissions régionales. Speaker 1 propose une petite réunion réunissant les dirigeants de cinq commissions régionales plus une, soit dix à douze personnes, afin d'élaborer une stratégie sur les futurs numériques , en précisant que cela ne coûterait pas beaucoup et pourrait avoir lieu à tout moment de l'année . Speaker 3 soutient l'idée de faire de Genève un point de rencontre central et suggère d'adopter un ordre du jour axé sur la dimension régionale . Speaker 6 approuve la proposition et la présente comme une opportunité d'identifier des projets phares clés et de coordonner les priorités communes .
Proposition de réunion des dirigeants stratégiques (Speaker 1)
Proposition de position commune (Speaker 3)
Activité conjointe lors du prochain dialogue (Speaker 6)
Speaker 1 et Speaker 6 affirment tous deux la valeur du modèle RCP. Speaker 1 explique que les commissions régionales s'occupent des travaux de politique en amont tandis que l'UIT fournit des solutions techniques en aval, créant ainsi une complémentarité parfaite , et décrit le RCP de la région arabe comme un grand succès . Speaker 6 fait référence au Groupe de transformation numérique relevant du RCP de l'Europe et de l'Asie centrale et soutient que la structure du RCP devrait être clairement documentée et communiquée à New York, en montrant que la coordination numérique est déjà bien établie .
Complémentarité des partenaires du RCP (Speaker 1)
Historique de la collaboration régionale (Speaker 1)
Proposition de coordination structurée (Speaker 6)
Speaker 1 et Speaker 5 partagent l'opinion que les commissions régionales doivent cesser de se concentrer sur la défense de leur existence pour se consacrer à la démonstration d'un impact concret et d'une meilleure visibilité. Speaker 1 soutient qu'il est temps de réfléchir à davantage de prestations plutôt que de continuer à justifier leur pertinence . Speaker 5 soutient de même que l'un des défis majeurs est de savoir comment donner beaucoup plus de visibilité à ce que font réellement les commissions régionales en matière de transformation numérique , notant qu'un travail considérable est accompli mais qu'il manque de visibilité suffisante tant à New York qu'auprès des coordonnateurs résidents . Speaker 4 et Speaker 6 reconnaissent tous deux des lacunes dans l'engagement numérique de leurs commissions respectives et expriment leur volonté d'apprendre des commissions régionales plus expérimentées. Speaker 4 reconnaît que la CEE a pris du retard dans le domaine purement numérique et que la direction s'est désormais engagée à s'impliquer davantage , et exprime son intérêt à s'inspirer de l'expérience d'autres commissions régionales en matière de forums numériques . Speaker 6 décrit de même comment la région de la CEE a développé un modèle de formation co-créée sur l'IA et la cybersécurité à destination des coordonnateurs résidents et des équipes pays , le présentant comme quelque chose qui pourrait être partagé et reproduit. Speaker 1 et Speaker 6 partagent l'opinion que les commissions régionales disposent d'un mandat unique et formellement établi qui doit être activement affirmé. Speaker 1 soutient que le concept de société de l'information n'est pas dépassé, mais qu'il est englobant et en constante évolution , et que le mandat de la commission régionale n'est pas simplement de suivre les tendances, mais de défendre ce concept fondateur . Speaker 6 fait référence à une résolution spécifique des Nations Unies, le paragraphe 108 de la résolution 8170, qui reconnaît formellement le mandat de coordination des commissions régionales , et soutient que les commissions régionales sont les seules habilitées à coordonner les processus liés au numérique au niveau régional , exhortant à ce que ce mandat soit clairement communiqué et développé . Speaker 2 et Speaker 5 s'accordent à dire que les défis auxquels font face les commissions régionales doivent être pris au sérieux, mais traités avec prudence. Speaker 2 conseille au groupe d'évaluer si les critiques reflètent de véritables changements stratégiques ou de simples intérêts individuels avant de décider de la vigueur de la réponse à apporter, recommandant une approche calme et mesurée . Speaker 5 soutient de même que tout ce qui peut être fait pour faire face à ce nouveau risque et l'atténuer en vaut la peine , tout en soulignant la nécessité de messages coordonnés plutôt que de réponses réactives . Tous deux s'accordent à dire que le groupe doit rester vigilant sans pour autant réagir de manière excessive. Speaker 3 et Speaker 6 soutiennent tous deux que les commissions régionales doivent élaborer et présenter des positions et des structures unifiées et documentées. Speaker 3 appelle à l'adoption d'une position commune unique pour toutes les commissions régionales, en particulier pour les forums de haut niveau, en faisant référence à une tentative antérieure en 2012 , et soutient que des positions communes sont essentielles . Speaker 6 soutient de même que coucher la structure sur papier, avec une direction et des membres clairement définis pour chaque région, serait révolutionnaire , et propose que les commissions régionales élaborent un plan annuel assorti d'indicateurs clés de performance (KPI) afin de démontrer leur responsabilité . Speaker 1 et Speaker 4 partagent l'opinion que les dimensions stratégiques et politiques du secteur numérique ne sont pas suffisamment reconnues par les autres composantes du système des Nations Unies. Speaker 1 exprime sa frustration face au fait que l'UIT et le secteur numérique soient perçus comme de simples entités techniques ou informatiques, sans reconnaissance de leur rôle stratégique en tant que locomotive de toutes les transformations futures . Speaker 4 reconnaît que la CEE a pris du retard dans le domaine numérique et souligne la nature collégiale du travail, notant la valeur de personnes très expérimentées et de haut rang pour guider la collaboration régionale .
Il est quelque peu inattendu que Speaker 1 et Speaker 6 convergent tous deux sur l'importance de défendre le concept de « société de l'information », dans la mesure où cela pourrait être perçu comme un débat sémantique ou historique plutôt que comme une préoccupation opérationnelle concrète. Speaker 1 exprime son inquiétude face à un discours suggérant que ce concept est devenu obsolète et soutient avec force qu'il est en réalité englobant et en renouvellement constant , présentant cela comme un enjeu important au sein des processus du SMSI et du GDC . Speaker 6 appuie cette position en affirmant qu'une fois les structures appropriées en place, le groupe pourra laisser d'autres débattre du concept tout en continuant à accomplir son travail , affirmant ainsi implicitement la pertinence continue du cadre. Ce consensus est inattendu car il suggère que même les participants à orientation opérationnelle considèrent le cadrage conceptuel comme stratégiquement important.
Il est quelque peu inattendu que Speaker 1 et Speaker 2 reconnaissent tous deux une certaine valeur dans les défis auxquels font face les commissions régionales, même s'ils plaident pour une réponse plus ferme. Speaker 2 affirme explicitement que les défis sont dans une certaine mesure salutaires, car ils évitent la rigidité et la complaisance . Speaker 1, tout en soutenant qu'il est temps de cesser de prouver sa pertinence pour se concentrer sur les résultats , reconnaît implicitement que cette pression a conduit les commissions à démontrer leur valeur. Ce consensus nuancé est inattendu dans une discussion où la plupart des participants sont focalisés sur la défense des commissions régionales, et révèle un pragmatisme sous-jacent partagé quant à la responsabilité institutionnelle.
Il est quelque peu inattendu que Speaker 1 et Speaker 4 convergent indépendamment sur l'environnement comme domaine concret de collaboration numérique interrégionale, étant donné que la discussion porte principalement sur la coordination institutionnelle et la gouvernance. Speaker 1 décrit des plans visant à surveiller les domaines environnementaux annuellement et à produire un guide pour l'ensemble des pays , invitant d'autres régions à collaborer sur ce modèle . Speaker 4 souligne explicitement que l'environnement constitue une composante très importante de l'économie mondiale et exprime son intérêt à comprendre comment les régions numérisent leurs données environnementales, utilisent des outils d'IA et appliquent des solutions de villes intelligentes , notant que l'impact ne peut être que mondial . Cette convergence sur un domaine thématique substantiel au sein d'une discussion largement procédurale est digne d'attention.
Il est quelque peu inattendu que Speaker 5 et Speaker 6 convergent tous deux sur le renforcement des capacités des coordonnateurs résidents et des équipes pays comme priorité essentielle, étant donné que la discussion porte principalement sur le positionnement institutionnel et la coordination. Speaker 5 décrit une conversation interagences difficile sur l'IA au cours de laquelle des coordonnateurs résidents ont remis en question le manque de coordination et le rôle des commissions régionales , soulignant implicitement la nécessité d'une meilleure compréhension et d'un renforcement des capacités au niveau national. Speaker 6 décrit explicitement un modèle dans la région de la CEE où des formations sur l'IA et la cybersécurité sont co-créées avec le PNUD et l'UIT et dispensées aux coordonnateurs résidents et aux équipes pays tous les deux mois , et soutient que c'est un domaine dans lequel les commissions régionales pourraient prendre le leadership . Le consensus sur ce rôle pratique de renforcement des capacités est inattendu compte tenu du ton majoritairement stratégique et politique de la discussion dans son ensemble.
La discussion révèle un consensus fort et large entre tous les intervenants sur plusieurs thèmes interconnectés : la nécessité pour les commissions régionales de présenter des structures claires et documentées à New York et à l'ECOSOC ; l'importance de développer des projets interrégionaux et des initiatives phares conjointes ; le caractère continu et actif des remises en question de la pertinence des commissions régionales ; et la valeur d'une réunion stratégique restreinte des responsables des commissions régionales. Il existe également un accord significatif sur la complémentarité du modèle RCP, la nécessité d'une communication coordonnée en défense des commissions régionales, et l'importance du renforcement des capacités des coordonnateurs résidents et des équipes pays. Les intervenants diffèrent quelque peu dans leurs priorités : Speaker 1 et Speaker 6 mettent davantage l'accent sur la documentation structurelle et l'affirmation du mandat, Speaker 5 sur la visibilité et la construction de ponts, Speaker 3 sur les positions communes, Speaker 4 sur l'apprentissage mutuel, et Speaker 2 sur des réponses mesurées aux critiques. Ces différences sont toutefois largement complémentaires plutôt que contradictoires.
Speaker 1 soutient que l'ère de la démonstration de pertinence est révolue et que l'accent devrait désormais être mis sur la démonstration des résultats et de l'impact , suggérant que les attaques constituent une caractéristique récurrente mais gérable. Speaker 5, en revanche, traite ce défi comme une menace et sérieuse, décrivant une « conversation difficile » avec des coordonnateurs résidents qui ont remis en question le rôle des commissions régionales , et soutenant que tout ce qui peut être fait pour atténuer ce « nouveau risque » doit être entrepris . Speaker 2 adopte une position plus mesurée, reconnaissant que les défis sont une caractéristique récurrente et même salutaire de la vie onusienne , mais mettant en garde contre toute surréaction et suggérant que le groupe devrait d'abord évaluer si les critiques reflètent de véritables évolutions stratégiques ou de simples intérêts particuliers . Cela crée un spectre d'urgence : Speaker 5 perçoit une bataille nécessitant une défense coordonnée, Speaker 1 estime qu'il faut dépasser la phase de justification, et Speaker 2 prône le calme et la proportionnalité.
De la démonstration de pertinence à la démonstration de résultats (Speaker 1)
Réponse mesurée aux critiques (Speaker 2)
Défense coordonnée des commissions régionales (Speaker 5)
Speaker 5 demande explicitement que les critiques formulées à l'encontre des commissions régionales lors de réunions récentes soient consignées par écrit, faisant valoir que si elles ne restent qu'orales, elles peuvent être sujettes à interprétation, à l'émotion ou à rétractation . Speaker 4 appuie également cette demande, sollicitant un document écrit . Cependant, Speaker 3, qui était présent lorsque les commentaires critiques ont été formulés, refuse explicitement de mettre la question par écrit, exprimant sa préférence de ne pas le faire , tout en réaffirmant la nécessité d'une action coordonnée. Cela reflète un désaccord stratégique réel quant à la manière de gérer des dynamiques politiques sensibles au sein du système onusien.
Défense coordonnée des commissions régionales (Speaker 5)
Remise en question directe des commissions régionales (Speaker 3)
Speaker 1 décrit un discours actif au sein du système onusien suggérant que la notion de « société de l'information » est devenue obsolète , et s'oppose fermement à cette vision, soutenant que le concept est englobant, en renouvellement constant et demeure le cadre général de la transformation numérique . Bien qu'aucun autre intervenant dans cette discussion ne défende explicitement le point de vue opposé, Speaker 1 répond clairement à une position réelle défendue par d'autres en dehors de la salle, la présentant comme un combat à mener . Cela reflète un désaccord plus large au sein du système onusien quant à la pertinence continue du cadre du SMSI et de ses concepts fondateurs.
Défense du concept de société de l'information (Speaker 1)
Speaker 3 soutient que le mécanisme principal devrait être l'élaboration d'une position commune unique, émanant de l'ensemble des commissions régionales, pour les forums de haut niveau, en faisant référence à une tentative antérieure en 2012 et en soulignant la nécessité de positions conjointes . Speaker 6, en revanche, met l'accent sur la nécessité de documenter et de communiquer les structures et mécanismes existants de coordination numérique régionale à New York et à l'ECOSOC, en faisant valoir que consigner la structure sur papier, avec un leadership et une composition clairement définis pour chaque région, constituerait une « révolution » . Bien que ces deux approches soient complémentaires, elles reflètent des priorités différentes : Speaker 3 privilégie l'alignement politique par le biais de positions communes, tandis que Speaker 6 privilégie la visibilité structurelle et la responsabilisation par la documentation et des plans annuels assortis d'indicateurs clés de performance (KPI) .
Proposition de position commune (Speaker 3)
Proposition de coordination structurée (Speaker 6)
Compte tenu du ton globalement très collaboratif et axé sur le consensus qui caractérise la discussion, il est inattendu que Speaker 3 refuse explicitement de consigner par écrit les critiques formulées à l'égard des commissions régionales , même après que Speaker 5 et Speaker 4 en ont fait expressément la demande. Speaker 3 était présent lorsque ces remarques critiques ont été formulées et les rapporte en détail , mais exprime clairement sa préférence de ne pas les formaliser par écrit. Cela laisse supposer un calcul stratégique quant aux risques que comporte la formalisation d'énoncés politiquement sensibles, ce qui contraste avec l'objectif plus large du groupe, à savoir coordonner et renforcer leur défense collective. Ce désaccord révèle une tension entre transparence et prudence politique qui n'avait pas été anticipée, compte tenu du cadre collaboratif de la réunion.
Speaker 1 exprime sa frustration face au fait que l'UIT et le secteur numérique sont perçus par d'autres entités du système des Nations Unies comme purement techniques, sans reconnaissance de leurs dimensions stratégiques et politiques , affirmant que le secteur numérique est « la locomotive de toutes les transformations de l'avenir » . Cette préoccupation est soulevée lors d'une réunion de représentants des commissions régionales qui sont, en principe, déjà alignés sur l'importance des politiques numériques. Le fait que Speaker 1 juge nécessaire de formuler cet argument au sein même de ce groupe, et pas seulement en externe, révèle un degré inattendu de désalignement résiduel, même parmi des acteurs a priori favorables. Aucun autre intervenant ne conteste directement ce point, mais aucun ne l'approuve non plus, ce qui laisse entrevoir une divergence subtile dans la manière dont le groupe perçoit le cadre stratégique de ses propres travaux.
La discussion se caractérise par un degré élevé de consensus sur les objectifs généraux - renforcer la collaboration entre les commissions régionales, améliorer l'engagement avec New York et l'ECOSOC, défendre le rôle des commissions régionales et développer des projets interrégionaux - mais révèle des désaccords significatifs sur la stratégie, l'urgence et les méthodes. Les désaccords les plus substantiels portent sur : (1) le degré d'urgence et de gravité avec lequel il convient de traiter les défis posés à la pertinence des commissions régionales, Speaker 5 les considérant comme une menace et sérieuse , Speaker 1 estimant qu'il est temps de dépasser la phase de justification et Speaker 2 préconisant calme et proportionnalité ; (2) la question de savoir s'il convient de consigner les critiques par écrit, Speaker 3 refusant explicitement de le faire malgré les demandes de Speaker 4 et Speaker 5 ; (3) le mécanisme privilégié pour affirmer le leadership, Speaker 3 favorisant les positions communes et Speaker 6 favorisant la documentation structurée et les KPI ; et (4) la validité continue du concept de « société de l'information », que Speaker 1 défend vigoureusement face à un discours externe d'obsolescence .
Tous les intervenants s'accordent à dire que les commissions régionales doivent collaborer plus efficacement et présenter un front plus solide et plus uni. Cependant, ils divergent sur le mécanisme : Speaker 1 met l'accent sur le modèle RCP et la coprésidence avec l'UIT , Speaker 4 se concentre sur l'apprentissage de la CEE auprès d'autres commissions et sur un éventuel partenariat avec l'UIT , Speaker 5 insiste sur la nécessité d'une plus grande visibilité des travaux existants , et Speaker 6 plaide pour des structures documentées assorties de KPI mesurables . L'objectif commun d'un renforcement de la collaboration est clair, mais les instruments privilégiés varient considérablement.
Historique de la collaboration régionale (Speaker 1) Engagement de la CEE en faveur de la collaboration numérique (Speaker 4) Rôle de passerelle des commissions régionales (Speaker 5) Proposition de coordination structurée (Speaker 6)
Tous les intervenants s'accordent à dire que l'engagement auprès des acteurs basés à New York, notamment l'ECOSOC et les coordonnateurs résidents, est insuffisant et qu'il existe un manque de sensibilisation significatif à New York quant aux activités des commissions régionales dans le domaine numérique . Cependant, ils divergent sur la manière d'y remédier : Speaker 6 propose une documentation systématique et une communication structurée des mécanismes existants , Speaker 5 met l'accent sur la coordination des messages et sur la nécessité de mener collectivement ce combat , Speaker 1 se concentre sur la sensibilisation d'acteurs spécifiques tels que la CESAP , et Speaker 6 propose également un renforcement des capacités co-créé à destination des coordonnateurs résidents et des équipes pays . Le diagnostic est partagé, mais les prescriptions diffèrent.
Lacune dans l'engagement auprès de l'ECOSOC (Speaker 1) Composante numérique au HLPF (Speaker 6) Méconnaissance du rôle des commissions régionales (Speaker 5) Manque de sensibilisation à New York (Speaker 6)
Speaker 1, Speaker 5 et Speaker 6 s'accordent tous à dire que les projets interrégionaux et les initiatives conjointes sont importants et qu'une forme de rassemblement ou d'activité commune devrait être organisée. Speaker 1 propose une réunion stratégique restreinte de cinq responsables de commissions régionales, éventuellement à Genève, sur une durée d'un à deux jours . Speaker 6 soutient cette proposition et identifie également le prochain dialogue de mai comme une opportunité d'activité conjointe . Speaker 5 identifie les projets interrégionaux comme l'un des trois défis majeurs , mais ne précise pas de format préféré. L'accord sur l'objectif d'une action conjointe est clair, mais le format, le calendrier et la portée spécifiques restent à définir.
Une petite réunion stratégique réunissant cinq responsables de commissions régionales, éventuellement à Genève ou dans un autre lieu central, devrait être organisée afin de planifier des travaux conjoints et de renforcer la coordination interrégionale - Proposition de réunion stratégique des responsables (Speaker 1) Potentiel des projets interrégionaux (Speaker 5) Activité conjointe lors du prochain dialogue (Speaker 6)
- Les commissions régionales ont une longue histoire de collaboration bien établie, notamment à travers la Plateforme de collaboration régionale (PCR), qui a fait ses preuves dans la région arabe et constitue un modèle pour les autres régions.
- Il existe un large consensus selon lequel les commissions régionales doivent aller au-delà de la simple défense de leur pertinence et se concentrer plutôt sur la démonstration d'une prestation concrète, de résultats mesurables et d'un impact tangible.
- Une structure unifiée et documentée des mécanismes régionaux de coordination numérique doit être clairement communiquée à New York et à l'ECOSOC, car ces instances méconnaissent largement ce qui existe déjà au niveau régional.
- Les commissions régionales constituent un pont essentiel et unique entre les discussions politiques mondiales et les réalités régionales et nationales, un rôle formellement reconnu dans les résolutions de l'ONU, mais fréquemment mal compris ou sous-estimé par d'autres parties du système onusien.
- Le rôle des commissions régionales est soumis à une pression renouvelée, des voix émanant d'États membres et de discussions interagences remettant en question leur nécessité et suggérant qu'un engagement direct avec les agences de l'ONU serait suffisant.
- La réponse aux critiques adressées aux commissions régionales doit être mesurée et coordonnée plutôt que réactive, toutes les commissions régionales présentant des messages unifiés et une documentation claire de leurs structures et contributions.
- Il existe un potentiel inexploité considérable pour des projets interrégionaux et des initiatives phares conjointes, notamment dans des domaines tels que la facilitation du commerce numérique, la surveillance environnementale et le renforcement des capacités des coordonnateurs résidents et des équipes de pays.
- La CEE reconnaît avoir pris du retard dans le domaine numérique et s'engage désormais à s'impliquer davantage, voyant dans l'expérience des autres commissions régionales une source d'apprentissage précieuse.
- Le Forum politique de haut niveau (FPHN) devrait systématiquement inclure un volet numérique, et les commissions régionales devraient se coordonner de manière structurée pour que cela se produise chaque année.
- Le concept de « société de l'information » est présenté comme dépassé par certains acteurs, mais les participants soutiennent qu'il s'agit d'un cadre évolutif et englobant qui sous-tend la transformation numérique et mérite d'être défendu.
- Le rôle stratégique et politique de l'UIT en tant que moteur de la transformation numérique est insuffisamment reconnu par d'autres parties du système onusien, qui tend à la percevoir principalement comme un organisme technique ou informatique.
- Le renforcement des capacités des coordonnateurs résidents et des équipes de pays sur les questions numériques est un domaine dans lequel les commissions régionales sont bien placées pour prendre la tête, à travers des programmes de formation co-créés et développés conjointement avec l'UIT et d'autres partenaires.
“Je pense qu'il est temps d'arrêter de chercher à prouver notre pertinence. Il faut maintenant réfléchir davantage à la mise en œuvre concrète. Quoi qu'il arrive d'ici la fin de l'année, quelque chose sera prévu pour la réserve régionale.”
“Nous devrions également penser aux personnes qui ne sont pas autour de cette table — celles de New York, de l'ECOSOC. Toutes les formations régionales sont censées relever de l'ECOSOC. Pourtant, il est rare que je voie des représentants de l'ECOSOC impliqués dans notre domaine.”
“New York doit comprendre que, notamment dans le contexte de la réinitialisation régionale, il faut pouvoir affirmer que sur le numérique, nous sommes en ordre. Les autres agences onusiennes au niveau régional travaillent avec vous, vous êtes en tête, et il n'y a pas lieu de cibler quoi que ce soit. Car vous défendez les seuls processus liés au numérique au niveau régional.”
“Je pense que nous devons voir comment tirer bien davantage parti des commissions régionales en tant que pont entre les discussions mondiales et les réalités régionales et nationales… Mais l'un des défis réside probablement dans la manière de donner beaucoup plus de visibilité à ce que nous traitons réellement en matière de principe de transformation numérique.”
“Quelqu'un a dit : nous venons du côté national. Des États membres ? Non, non, du niveau national. Et il a dit : nous n'avons pas besoin des commissions régionales. Nous travaillons directement avec nous et les agences, et ainsi de suite. Et c'est suffisant.”
“Je pense que c'est aussi, d'une certaine façon, sain. Cela nous évite de nous endormir, de nous rigidifier, mais il faut reconnaître que cela génère aussi du stress. Et je pense que nous devons rester calmes et voir s'il ne s'agit que de quelques individus qui cherchent à nous provoquer ou à défendre des intérêts locaux, ou s'il y a de véritables changements stratégiques derrière, auquel cas nous devrions réagir de manière bien plus ferme.”
“Pourquoi ne pas faire quelque chose de simple pour vous renforcer — un plus un, le principe plus un autre. Les cinq responsables se réunissent ici, qui est le cinq-plus-un, et nous nous asseyons à dix ou douze personnes pour élaborer une stratégie sur les commissions régionales — c'est là tout l'enjeu.”
Comment les commissions régionales peuvent-elles élaborer une position commune unique pour toutes les commissions nationales à présenter lors de forums de haut niveau tels que le HLPF ?
Speaker 3 a explicitement soulevé la nécessité de consolider les positions individuelles en une position unifiée, en faisant référence à une tentative de 2012. Une position commune renforcerait la voix collective des commissions régionales lors des forums politiques mondiaux et réduirait la fragmentation.
Comment les commissions régionales peuvent-elles obtenir un meilleur accès et une meilleure représentation au Forum politique de haut niveau (HLPF) à New York ?
Les deux intervenants ont évoqué la difficulté d'accéder au FPHN et la nécessité de présenter un plan d'action clair. Comprendre la voie vers une participation significative au FPHN est essentiel pour garantir que les questions de transformation numérique soient représentées au plus haut niveau de la politique onusienne.
Comment l'ECOSOC et les formations régionales basées à New York peuvent-elles s'impliquer plus activement dans les discussions sur le numérique menées par les commissions régionales ?
Speaker 4 a noté que les parties prenantes de l'ECOSOC sont rarement présentes dans ces discussions, bien que les commissions régionales relèvent formellement de l'ECOSOC. Une plus grande implication améliorerait la cohérence entre les structures de gouvernance mondiale et les agendas numériques régionaux.
Comment la CESAP peut-elle être mieux intégrée à la plateforme de collaboration interrégionale sur le numérique, compte tenu de son absence des discussions actuelles ?
Speaker 1 a noté que l'ESCAP n'était pas présente et que la contacter permettrait au groupe d'atteindre une représentation quasi complète des commissions régionales. Comprendre comment mobiliser l'ESCAP est essentiel pour parvenir à une véritable coordination interrégionale.
Quels projets ou initiatives interrégionaux pourraient être développés conjointement par les commissions régionales pour relever les défis communs de la transformation numérique ?
Speaker 5 a soulevé la question des projets interrégionaux comme défi majeur, et Speaker 4 a fait suite en demandant des suggestions concrètes. L'identification de projets communs concrets permettrait de faire passer la collaboration du concept à l'action et de démontrer la valeur ajoutée de la coopération interrégionale.
Comment le modèle de facilitation du commerce numérique du UN/CEFACT peut-il être reproduit ou adapté pour être utilisé dans d'autres régions, comme la région des États arabes ?
Speaker 1 a demandé directement à Speaker 4 comment fonctionne le modèle UN CEFACT et comment il pourrait être appliqué dans leur région. Comprendre le mécanisme de réplication est important pour étendre les solutions de commerce numérique réussies à de nouveaux contextes.
Comment les commissions régionales utilisent-elles les outils d'IA, les technologies de villes intelligentes et d'autres outils numériques pour relever les défis environnementaux, et comment cette démarche peut-elle être coordonnée à l'échelle mondiale ?
Speaker 4 a explicitement soulevé ce point comme un sujet ouvert à approfondir, notant que l'impact environnemental est par nature mondial et nécessite une coordination numérique interrégionale. Ce domaine requiert des recherches supplémentaires pour cartographier les outils existants et identifier les lacunes.
Comment les commissions régionales peuvent-elles mieux documenter et communiquer leurs structures de coordination numérique existantes (par exemple, les plateformes de collaboration régionale) auprès de New York et des parties prenantes mondiales ?
Speaker 6 a souligné que les parties prenantes de New York ignorent l'existence des structures numériques régionales, et Speaker 5 a appuyé la nécessité de coordonner les messages. Formaliser clairement ces structures par écrit contribuerait à dissiper les malentendus et à préserver le rôle des commissions régionales.
Comment les commissions régionales peuvent-elles élaborer un plan annuel assorti d'indicateurs clés de performance (KPI) mesurables pour leurs activités de coordination numérique, afin de démontrer leur redevabilité et leur pertinence ?
Speaker 6 a suggéré qu'un plan annuel structuré assorti d'indicateurs de performance rendrait les travaux des commissions régionales plus visibles et plus faciles à défendre, notamment dans le contexte de la réforme régionale et de l'examen scrutateur de New York.
Quelle est la nature et l'intention stratégique des récentes remises en question de la pertinence des commissions régionales, et comment le groupe devrait-il y répondre collectivement ?
Plusieurs intervenants ont évoqué des commentaires formulés lors d'une récente réunion interagences remettant en question l'utilité des commissions régionales. Déterminer si ces propos reflètent des opinions individuelles ou une évolution stratégique plus large est essentiel pour formuler une réponse collective appropriée.
Comment le concept de « société de l'information » peut-il être revitalisé et défendu en tant que cadre global pertinent pour la transformation numérique, plutôt que d'être perçu comme dépassé ?
Speaker 1 a exprimé sa préoccupation face au fait que la notion de société de l'information est perçue comme dépassée, et a soutenu qu'elle est en réalité en pleine évolution et qu'elle englobe de nouveaux enjeux. Des recherches supplémentaires et un travail de plaidoyer sont nécessaires pour repositionner ce concept dans les discussions contemporaines sur la gouvernance numérique.
Comment les commissions régionales peuvent-elles organiser des forums ou des sessions dédiés à la transformation numérique, en s'inspirant mutuellement de leurs expériences et en s'associant éventuellement à l'UIT ?
Speaker 4 a noté que la CEE n'a pas encore organisé de tels forums et a exprimé son intérêt à s'inspirer des autres commissions régionales. L'identification des bonnes pratiques et des modèles de partenariat aiderait la CEE et d'autres commissions à mettre en place des forums efficaces sur la transformation numérique.
Une réunion stratégique restreinte et ciblée réunissant les cinq responsables de commissions régionales (plus un) pourrait-elle être organisée dans l'année afin d'élaborer une vision et une stratégie communes pour les commissions régionales dans le domaine du numérique ?
Speaker 1 a proposé l'organisation d'une réunion d'un à deux jours réunissant les responsables des commissions régionales afin de définir une stratégie sur les futurs numériques et le rôle des commissions régionales. Cette initiative nécessite un suivi sur la logistique, l'élaboration de l'ordre du jour et la confirmation de la participation des cinq commissions régionales.
Comment les programmes de renforcement des capacités sur l'IA et la cybersécurité, co-créés avec l'ITU et le PNUD, peuvent-ils être mis à l'échelle et partagés entre toutes les commissions régionales et leurs équipes pays ?
Speaker 6 a décrit un modèle efficace dans sa région, où des formations sur l'IA et la cybersécurité sont co-créées et dispensées aux coordonnateurs résidents et aux équipes pays tous les deux mois. Explorer les modalités de réplication interrégionale de ce modèle renforcerait les capacités numériques du système des Nations Unies pour le développement.
Comment le mandat de coordination des commissions régionales dans l'espace numérique (tel que mentionné dans la résolution 8170, paragraphe 108) peut-il être mieux formalisé et communiqué afin d'éviter les doublons et la marginalisation par d'autres entités des Nations Unies ?
Speaker 6 a fait référence à un paragraphe de résolution spécifique qui mandate les commissions régionales à coordonner les activités numériques, mais a noté que ce mandat est peu connu et peu appliqué. Clarifier et diffuser ce mandat est essentiel pour préserver le rôle institutionnel des commissions régionales.
Comment la visibilité des travaux régionaux de transformation numérique, tels que l'initiative PILA en Amérique latine et dans les Caraïbes, peut-elle être accrue aux niveaux mondial et national ?
Speaker 5 a noté que malgré un travail considérable accompli, les efforts de transformation numérique régionale restent insuffisamment visibles auprès des parties prenantes de New York et des coordonnateurs résidents. L'identification de stratégies de communication et de plaidoyer pour combler cette lacune est une priorité.
