Global Dialogue on AI Governance inaugural meeting

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Questions & Answers

Les discussions tenues lors des différentes sessions de cette série de réunions n'ont pas porté sur la conception ou la gouvernance des systèmes nationaux d'identité numérique. Ce sujet n'a été abordé dans aucune des sessions, qu'il s'agisse de la cérémonie d'ouverture, des segments pléniers gouvernementaux de haut niveau, des discussions thématiques sur la gouvernance de l'intelligence artificielle, des sessions sur le renforcement des capacités, ou encore de la cérémonie de clôture.

Les discussions tenues lors du Dialogue mondial sur la gouvernance de l'intelligence artificielle n'ont pas abordé directement les approches nationales en matière de gouvernance des risques liés à l'IA, les mécanismes de contrôle ou les principes d'adoption spécifiques à chaque secteur. Cette question n'a été soulevée dans aucune des sessions plénières, des discussions thématiques ou des cérémonies d'ouverture et de clôture examinées, qu'il s'agisse des segments gouvernementaux de haut niveau, des discussions sur les opportunités et implications de l'IA, des sessions sur le renforcement des capacités, ou encore des présentations du Panel scientifique indépendant international multidisciplinaire sur l'IA.

Les discussions tenues lors de cet événement n'ont pas abordé de stratégies spécifiques visant à élargir l'accès au numérique, à en rendre le coût abordable ou à améliorer la connectivité pour les populations défavorisées, rurales ou à faibles revenus. Aucune des sessions — qu'il s'agisse de la cérémonie d'ouverture, des segments pléniers de haut niveau sur l'IA, des discussions thématiques sur les droits humains et la sécurité de l'IA, ou encore de la cérémonie de clôture — n'a traité directement de cette problématique.

Les discussions tenues lors des différentes sessions de ce dialogue mondial sur la gouvernance de l'intelligence artificielle n'ont pas abordé spécifiquement l'utilisation de l'IA ou des technologies numériques dans les secteurs des services publics tels que la santé ou l'éducation, ni les questions de supervision ou de validation par l'humain dans ces contextes particuliers.

Aucune des sessions — qu'il s'agisse de la cérémonie d'ouverture, des segments pléniers de haut niveau, des discussions thématiques sur les droits humains ou la sécurité de l'IA, des dialogues sur le renforcement des capacités, ou encore de la cérémonie de clôture — n'a traité de ce sujet de manière explicite selon les résumés disponibles.

Il est possible que ces thématiques aient été évoquées de manière incidente dans le cadre de discussions plus larges sur l'inclusion numérique, les bénéfices de l'IA pour tous, ou la protection des droits humains, mais elles ne constituent pas un point central documenté dans les comptes rendus des sessions analysées.

Les discussions tenues lors des différentes sessions de ce dialogue mondial sur la gouvernance de l'intelligence artificielle n'ont pas abordé les stratégies visant à améliorer la rétention ou l'attraction des compétences, ni les mesures destinées à inverser l'émigration des travailleurs qualifiés ou à encourager le retour de la diaspora. Cette question n'a été soulevée dans aucune des sessions, qu'il s'agisse de la cérémonie d'ouverture, des discussions thématiques sur les droits de l'homme ou la sécurité de l'IA, des segments pléniers de haut niveau, ou encore de la cérémonie de clôture.

La question des transferts de technologie a été abordée de manière récurrente tout au long des différentes sessions de la réunion, bien que les recommandations concrètes de mise en œuvre soient restées généralement limitées.

Appels généraux au transfert de technologie

Dès la Cérémonie d'ouverture, le sujet a été partiellement abordé dans le contexte du renforcement des capacités. António Guterres a annoncé : "More than 20 member states have already responded to my invitation and nominated centers to a UN-supported global network for exchange and cooperation on AI capacity building." Il a également annoncé son intention de soumettre à l'Assemblée générale des recommandations pour un fonds mondial pour l'IA.

Lors du segment plénière gouvernemental de haut niveau (partie 1), le G77 et la Chine ont appelé à "Technology transfer, technical cooperation for access and data digital infrastructure" comme composantes intégrales des efforts collectifs. La Zambie, au nom du Groupe d'amis, a appelé à garantir que "financing the transfer of technology and skills and development are directed to where the need is greatest."

Perspectives des pays en développement

Lors de la session Bridging AI divides: capacity-building, access and digital foundations, l'Ambassadeur du Brésil a déclaré que "technology transfer is still important, but under favorable conditions, and developing countries should seek international partners and talking today, negotiating on a case-by-case basis so that they can have concrete trade-offs and then a win-win cooperation." L'Éthiopie a appelé à "promoting knowledge transfer" dans le cadre de la coopération internationale.

Lors de la session Thematic discussion 3: Safe, secure and trustworthy AI, l'Afrique du Sud a explicitement mentionné que les cadres mondiaux doivent être "supportive of technology transfer and capacity building," soulignant la nécessité de refléter les réalités des pays en développement.

Lors de la session AI opportunities and implications: social, economic, cultural, linguistic and technical dimensions, la République démocratique du Congo a déclaré explicitement : "This requires transfer of technology, which is obligatory, and the involvement of our youth." Lan Xue de l'Université Tsinghua a noté que "the development and deployment of AI requires both physical infrastructure and technical capacity that many developing countries are lacking."

Droits humains et accès équitable

Lors de la Thematic discussion 4: Respecting, protecting and promoting human rights, plusieurs intervenants ont abordé indirectement le transfert de technologie. Shumaila Hussaini Shahani du Tech Global Institute a déclaré : "Global majority countries largely import models trained elsewhere and deploy them in high-stakes settings without the means to evaluate them first." Franco Giandana Gigena d'Access Now a appelé à ce que "Model development and sharing practices must balance necessary safeguards with meaningful openness so that global majority countries can build their own technical capacity and overcome a historic dependence on externally held expertise."

Recommandations concrètes

La recommandation la plus concrète en matière de mise en œuvre du transfert de technologie a été formulée lors du High-level multi-stakeholder plenary segment (partie 2), où Kate Kallot d'Amini AI a décrit un modèle opérationnel précis : "every contract that we sign with the government, we make sure that the transfer obligation is built in." Elle a précisé : "we usually do this over the transfer over two to three years. And when a team is ready to own a function completely, hands over the systems entirely," ajoutant que "the goal is for our role to narrow over time and that for us, that sustainability for us is actually a true measure of success."

Lors du Multi-stakeholder plenary meeting: Dialogue of Dialogues, Ayah Bdeir de Current AI a proposé de construire des piles d'IA open source à travers la collaboration technique internationale comme mécanisme concret, tandis que Grigoriy Borisenko (Russie) a déclaré : "Russia has a full technical chain to create advanced models... we are ready to share our experience with other countries to respect their cultural codes and cultural specificities."

Initiatives multilatérales

Lors de la session AI Governance Initiatives and Approaches, le Dr. Baraka a mentionné l'initiative AI Share "in cooperation with the UNDP, so that whatever use case application that we have implemented can be shared by our neighbor countries, whether in the African continent or in the Arab region."

Lors du segment plénière gouvernemental de haut niveau (partie 3), le Royaume-Uni a décrit sa collaboration à travers son programme "AI for Development programme" soutenant les laboratoires d'IA et les écosystèmes locaux, tandis que le Pakistan a appelé à "access to open source models, shared compute initiatives, support for data infrastructure."

Conclusion

En résumé, si le transfert de technologie a été un thème transversal présent dans la quasi-totalité des sessions, les discussions sont restées majoritairement au niveau des appels généraux et des principes. La proposition de Kate Kallot lors du segment multi-parties prenantes de haut niveau (partie 2) constitue l'exemple le plus détaillé d'un mécanisme concret de mise en œuvre. Aucun cadre formel de transfert de technologie n'a été spécifiquement recommandé ou adopté lors de cette réunion.

Les discussions menées lors du sommet ont mis en évidence de manière récurrente et approfondie les lacunes en matière de coordination des investissements dans les infrastructures numériques ainsi que la répartition géographique inégale de ces infrastructures, constituant l'un des thèmes transversaux les plus saillants de l'ensemble des sessions.

Concentration géographique des infrastructures et des investissements

Dès la cérémonie d'ouverture, António Guterres a posé le cadre en soulignant que "The computing power, the data and the talent behind the most advanced systems. They are concentrated in a handful of companies and in a handful of countries." Il a également alerté sur le déséquilibre financier : "last year, private investment in AI infrastructure approached half a trillion dollars. Public investment in AI capacity for developing countries is, by comparison, a rounding error."

Cette concentration a été chiffrée avec précision lors de la discussion thématique 3, où Paula Bogantes Zamora a indiqué que "The United States also held roughly 75% of the computing power among the 500 largest known AI clusters, with China holding another 15%" et que "Africa extracted just 3% of global data center investment." Melahat Bilge Demirkoz a confirmé que "frontier models are based and compute is concentrated in just two countries around the world."

Lors de la session plénière gouvernementale de haut niveau (partie 1), la Libye a souligné que "The African continent represents 1.4 billion people... We have fewer than 2% of global data centres. We have even fewer patents in terms of AI." L'Arabie Saoudite a noté que "90% of the compute today as well as IPs in terms of AI are held in two countries only." La déclaration du G77 a également noté que "AI capabilities, computing infrastructure, data resources, models and technical expertise remain highly concentrated."

Déficits infrastructurels dans les pays en développement

Lors de la session plénière gouvernementale (partie 3), plusieurs voix africaines ont mis en lumière des déficits criants. Paula Ingabire (Rwanda) a déclaré : "Over half of the world's data centers are concentrated in a handful of wealthy countries." L'Ouganda a précisé qu'"Africa holds less than 1% of the world's AI compute." Le Mali a rappelé une réalité fondamentale : "Without reliable electricity, without fast Internet connection, we can't have AI." Le Pakistan a évoqué des "deficits in energy, broadband, data centers, high-performance compute and AI talent."

Lors de la session Bridging AI Divides, UNCTAD's Pedro Manuel Moreno a fourni des données macroéconomiques saisissantes : "The world will spend close to $800 billion on AI infrastructure this year alone... Two economies host the majority of AI and semiconductor investments, just 100 companies account for 40% of global corporate research and development." Il a également souligné les conditions nécessaires à l'implantation des infrastructures : "A data center needs reliable power, water for cooling, high bandwidth connectivity, technical skills and predictable data governance, all at once in the same place. Miss one of those, and the investment goes elsewhere."

Lors de la session sur les opportunités et implications de l'IA, Costa Rica a mis en évidence que l'Amérique latine et les Caraïbes ne reçoivent que "only 9.12% of global AI investment" malgré leur poids économique, et que "more than 90% of the region's high-performance computing capacity is concentrated in a single country."

Risque d'aggravation de la fracture numérique

Lors de la session plénière de haut niveau (partie 2), Bosun Tijani a averti que "The gap that we're going to see with artificial intelligence will be bigger than what we were battling with when we were talking about the emergence of Internet. This is going to be bigger because you have those who have access to AI and have used it more diligently and those who don't have access just because the infrastructure is not there."

Le rapport du panel scientifique indépendant a confirmé cette tendance : Loreto Bravo a noté que "Foundation models, compute chiefs, cloud infrastructures and frontier training are highly concentrated. This concentration shapes not only who can build but also who can adopt it, adapt it and capture its economic value." Balaraman Ravindran a ajouté que "The Global South faces disproportionate exposure due to structural vulnerabilities, limited local mitigation capacity, and heavy reliance on foreign software."

Lors de la discussion thématique 4 sur les droits humains, Sasha Luccioni a souligné l'asymétrie entre bénéfices et impacts : "while the benefits of AI can technically be global... the impact, the negative impacts that we see are very, very local. And so in terms of water and energy and emissions, in terms of the health impacts that are getting more and more dire, and we're seeing it really impacts the most marginalized populations already."

Propositions de coordination et de mécanismes correcteurs

Face à ces constats, plusieurs propositions ont émergé. Lors de la session sur la gouvernance de l'IA, la commissaire Mataboge a plaidé pour "strengthening infrastructure and compute capacity, particularly through shared regional models because as individual countries, 55 countries, it won't be possible for each country to have its own fully fledged solution."

Lors de la session plénière gouvernementale (partie 3), le Zimbabwe a appelé à "a global AI capacity building fund" pour combler ces lacunes, une proposition reprise lors de la session Bridging AI Divides par le Botswana qui a appelé à "a global AI fund for developing countries." L'Égypte a quant à elle appelé à "expanding equitable access to compute infrastructure through international support mechanisms."

Lors de la session plénière gouvernementale (partie 1), le Kazakhstan a annoncé un "data center valley project in Kazakhstan aims at least one gigawatt of AI compute infrastructure" et un corridor fibre optique trans-caspien, tandis que les Émirats arabes unis ont mentionné "investing in AI infrastructure around the world, in Africa and in South America."

Lors de la plénière multi-parties prenantes, Brad Smith a rappelé les fondamentaux : "we need a foundation. We need infrastructure... We still need to complete the electrification of the world. We have even more distance to travel to complete the Internet connectivity of the world." Raman Jit Singh Chima a mis en garde contre le fait que "AI infrastructure conversations are grabbing the attention of policymakers and are focusing on particular approaches regarding deployment of compute infrastructure without looking at what communities want."

En conclusion, si les discussions ont permis de dresser un tableau très précis et documenté des inégalités géographiques dans la distribution des infrastructures numériques et de l'IA, les mécanismes concrets de coordination des investissements restent à définir, comme l'a noté la discussion thématique 3 qui a relevé l'absence de propositions concrètes en ce sens malgré la richesse des constats partagés.

Les discussions tenues lors de ce forum n'ont abordé à aucun moment le développement d'une infrastructure nationale partagée de données — telle que des plateformes cloud mutualisées, des pools de données ou des couches d'interopérabilité — destinée à être réutilisée dans plusieurs secteurs gouvernementaux. Cette question spécifique n'a été soulevée dans aucune des sessions, qu'il s'agisse des cérémonies d'ouverture et de clôture, des segments pléniers de haut niveau, des discussions thématiques sur les droits de l'homme ou la sécurité de l'IA, ni des dialogues sur la gouvernance de l'IA ou le renforcement des capacités numériques.

Les discussions tenues lors des différentes sessions de ce dialogue mondial sur la gouvernance de l'intelligence artificielle n'ont pas abordé spécifiquement la mise en place de « bacs à sable » réglementaires ou de mécanismes pilotes permettant de tester les innovations numériques ou en matière d'IA avant leur déploiement à grande échelle. Cette question n'a été soulevée dans aucune des sessions examinées, qu'il s'agisse des séances plénières de haut niveau, des discussions thématiques sur les droits de l'homme, la sécurité et la fiabilité de l'IA, des dialogues sur les initiatives de gouvernance de l'IA, ou encore des cérémonies d'ouverture et de clôture.

Ainsi, aucune référence à des expérimentations réglementaires encadrées, à des environnements de test contrôlés ou à des projets pilotes visant à évaluer les innovations en IA avant leur mise en œuvre à grande échelle n'a été relevée dans l'ensemble des travaux de cette réunion.

Les discussions tenues lors des différentes sessions de ce dialogue mondial sur la gouvernance de l'intelligence artificielle n'ont pas abordé de stratégies de financement ou d'attraction des investissements spécifiquement liées au secteur numérique ou à l'IA, telles que des cibles d'investissement nationales, des zones économiques dédiées ou des mécanismes de financement public-privé. Cette thématique n'a été soulevée dans aucune des sessions, qu'il s'agisse de la cérémonie d'ouverture, des segments pléniers de haut niveau, des discussions thématiques sur les droits de l'homme ou la sécurité de l'IA, ni lors de la cérémonie de clôture.

Propositions pour renforcer la souveraineté numérique des pays

Tout au long des sessions du dialogue mondial sur la gouvernance de l'IA, la souveraineté numérique a émergé comme un thème central, avec de nombreuses propositions concrètes formulées par des gouvernements, des experts et des parties prenantes du monde entier.

Définitions et cadrage conceptuel

Plusieurs intervenants ont d'abord cherché à définir la souveraineté numérique. Lors de la session Bridging AI divides: capacity-building, access and digital foundations, l'ambassadeur du Brésil l'a définie comme "digital sovereignty as something important to allow developing countries in particular to make sovereign choices... it's rather a continuous process of reducing dependencies... a progressive increase in technological autonomy in a selective and incremental manner." Lors de la session Thematic discussion 3: Safe, secure and trustworthy AI, le Brésil a précisé que "Digital sovereignty is not digital isolation. It is the ability of states to participate in the global digital economy while preserving their regulatory autonomy and ensuring that data, infrastructure and AI systems serve the public interest."

Lors de la Cérémonie d'ouverture, António Guterres a averti que la concentration du pouvoir en matière d'IA pourrait créer un "sovereignty gap", soulignant que "We cannot allow the digital divide to harden into an AI divide, and the AI divide to become a development gap, a security gap, and a sovereignty gap."

Gouvernance des données et infrastructure

Lors de la session High-level governmental plenary segment - part 3, le Mali a appelé à "a sovereign right to collect, store, and analyze their data" pour les pays du Sud global. Le Pakistan a décrit sa politique de gouvernance des données comme une "sovereignty by design" avec "federated custody, governed exchange, citizen empowerment."

Lors de la session Bridging AI divides, l'Algérie a mis en garde : "If a country does not have connectivity, does not have trusted data governance, cyber security, digital skills, cloud capacity... it will be asked to govern a technology that it cannot be fully shaped by this same country. So definitely it's not an inclusion, it's dependency." Kate Kallot a proposé des approches concrètes lors de la session High-level multi-stakeholder plenary segment - part 2, notamment que "critical data has to stay in-country", avec des obligations de transfert de technologie dans les contrats.

Lors de la session Thematic discussion 4: Human rights, Anna Osterling a appelé à "public digital infrastructure, including cloud services that are accessible, affordable, non-discriminatory, and human rights compliant by design, driven by communities, including media, in the public interest."

Open source et modèles locaux

L'open source a été largement identifié comme un levier clé de souveraineté. Lors de la session Bridging AI divides, Lan Xue a noté que "open source model supports digital sovereignty, allowing users to keep data locally." Lors de la session Multi-stakeholder plenary - Dialogue of Dialogues, Ayah Bdeir a proposé de construire des stacks d'IA open source comme voie vers la souveraineté : "AI must be sovereign and AI must serve all of humanity."

Lors de la session High-level governmental plenary segment - part 1, le Portugal a annoncé le lancement d'Amalia, "the first open LLM model built specifically for Portuguese culture," affirmant que "because language is also sovereignty." Lors de la session AI Governance Initiatives, le Dr. Baraka a illustré cette approche avec l'exemple égyptien : "Karnak is Egypt's open source Arabic language model... shows that governance, innovation, linguistic inclusion, and digital sovereignty can be a single act, not four competing ones."

Lors de la session Plenary presentation of the Independent Scientific Panel, Haitao Song a souligné que "open source AI provides key support to AI. It is an unforeseeable opportunity for developing countries... it is transparent and cooperative. It embodies UN's key values in building an inclusive AI."

Coopération régionale et architectures décentralisées

Lors de la session AI Governance Initiatives, Ana María Ibáñez a proposé que "for the region, technological sovereignty is not about doing everything alone. It's about coordinating... it's about retaining the capacity to govern the data, the infrastructure, and AI in the public interest through a combination of national capabilities and regional coordination and cooperation."

Lors de la session Bridging AI divides, le Sénégal a insisté sur la nécessité pour les petits pays de "build a regional strategy for the data governance." Le Pakistan a appelé à "a model of polycentric architecture of co-ownership" et a affirmé que "Open standards, open data and open models are the fair strategic equalizer."

Lors de la session High-level governmental plenary segment - part 1, la République kirghize a proposé "SNAP, Small Nations AI Powerhouses, an open global alliance where small nations pull data, infrastructure, and expertise." Lors de la session Multi-stakeholder plenary - Dialogue of Dialogues, Nafeesa Alshaala a appelé à des "decentralized tri-sectoral bibliotech hubs" pour garantir que le Sud global soit "an equal seat as architects, not just consumers of the global AI governance."

Capacités d'évaluation et d'audit indépendants

Lors de la session High-level multi-stakeholder plenary segment - part 2, Rumman Chowdhury a proposé de créer des organes d'évaluation indépendants et d'opérationnaliser des normes d'évaluation régionales, définissant la "true AI sovereignty" comme "a combination of good governance and domain expertise." Elle a également souligné l'importance d'une "sovereignty that doesn't lose the concept of cooperation."

Lors de la session Thematic discussion 4: Human rights, Tech Global Institute a appelé à une "publicly financed, regionally hosted capacity to evaluate AI systems before they are deployed and often open benchmarks built with and for under-resourced languages so oversight is not outsourced to the same few actors it is meant to oversee." Le représentant d'Access Now a ajouté que "there is nothing magical about AI development. It is a governable technology, but we need alternatives to the dominant paradigm being pushed by a handful of companies."

Passage de la consommation à la co-création

Un fil conducteur majeur a été la nécessité de passer d'un rôle de consommateur à celui d'architecte. Lors de la session AI Governance Initiatives, le Commissaire Mataboge a appelé à "advancing sovereign capability that means that we include local control meaning African control over data, infrastructure and model development," et que l'Afrique devrait émerger "as an architect of AI systems itself, and not just remain a consumer of technologies that are developed elsewhere."

Lors de la session Bridging AI divides, le Costa Rica a averti contre le fait que les pays restent "permanent purchasers of intelligence designed elsewhere" et a appelé à passer "from adoption to agency." Lors de la session High-level multi-stakeholder plenary segment - part 2, Bosun Tijani a insisté que "access will not come only from just merely adopting what's been built elsewhere. We need to ensure that nations have access to capabilities, particularly infrastructure, that will allow them to be able to build for context."

Lors de la session Thematic discussion 4: Human rights, Pria Chetty de Research ICT Africa a proposé de "democratize AI resources and capabilities so that all nations, particularly those in the global majority... shift from being passive consumers of AI systems to becoming co-creators."

Interopérabilité et standards internationaux

Lors de la session High-level governmental plenary segment - part 3, l'Indonésie a affirmé que "trustworthy AI requires interoperability, not uniformity" et qu'"a one-size-fits-all approach is neither realistic nor equitable." Lors de la session Thematic discussion 3: Safe, secure and trustworthy AI, Paula Bogantes Zamora a proposé une "minimal viable interoperability" respectant les contextes nationaux, tandis que le représentant mexicain a appelé à "an international instrument on the governance of AI must prioritize interoperability and a set of legally binded rules that establishes the minimum mandatory standards."

Lors de la session Multi-stakeholder plenary - Dialogue of Dialogues, Rashid Khan a souligné que "sovereignty and openness are partners and not really opposites — local models in local languages on data that belongs to the user." La Chine a affirmé lors de la session Bridging AI divides que "Digital sovereignty means that countries have the right to independently choose AI products without being coerced into taking sides."

Financement international et renforcement des capacités

Lors de la Cérémonie d'ouverture, António Guterres a proposé un réseau mondial soutenu par l'ONU pour le renforcement des capacités en IA et un fonds mondial pour l'IA afin que les pays puissent développer leurs propres compétences, données et puissance de calcul. Lors de la session Plenary presentation of the Independent Scientific Panel, Maria Ressa a rappelé la réalité structurelle : "Most of your countries cannot yet test these systems, audit them, or govern them on your own terms. That's not a failure of will. It's a structural fact."

Lors de la session AI opportunities and implications, le Sri Lanka a appelé à une "sovereign AI - the ability for countries to deploy AI in ways that reflect their own national priorities, cultures and languages without having to compromise independence, sensitive data or national resilience." Kate Kallot a conclu lors de la session High-level multi-stakeholder plenary segment - part 2 que "Countries shouldn't have to pick between capability and control or independence."

Les discussions tenues lors de ces sessions n'ont pas abordé les questions relatives aux stratégies nationales en matière d'économie numérique et de connectivité visant à étendre la connectivité, l'accès au haut débit et à accroître la contribution du secteur des TIC au PIB. Aucune des sessions examinées — incluant la cérémonie d'ouverture, les segments pléniers gouvernementaux de haut niveau, les discussions thématiques sur la gouvernance de l'IA, ainsi que la cérémonie de clôture — n'a traité de ces sujets spécifiques.

Les discussions tenues lors des différentes sessions de ce dialogue mondial sur la gouvernance de l'intelligence artificielle n'ont pas abordé de dispositions spécifiques relatives à l'objectif déclaré du cadre d'orientation de la société de l'information, à savoir la construction d'une société de l'information inclusive et respectueuse des droits, organisée autour de la liberté, de la sécurité et de la solidarité.

Aucune des sessions examinées — qu'il s'agisse de la cérémonie d'ouverture, des segments pléniers de haut niveau, des discussions thématiques sur les droits de l'homme et la sécurité de l'IA, des sessions sur les initiatives de gouvernance de l'IA, ou de la cérémonie de clôture — n'a explicitement traité de cette question dans le cadre de référence de la société de l'information tel que défini par les engagements du SMSI (Sommet mondial sur la société de l'information).

Cette absence de discussion sur ce sujet précis suggère que, bien que les thèmes connexes tels que l'inclusion, les droits de l'homme et la sécurité aient pu être évoqués dans d'autres contextes au cours de ces sessions, le lien explicite avec le cadre normatif de la société de l'information fondé sur la liberté, la sécurité et la solidarité n'a pas été établi dans les débats documentés.

La question de la localisation des données, des flux de données et des transferts transfrontaliers de données n'a été abordée dans aucune des sessions du programme de cette réunion. Aucune discussion pertinente sur ce sujet n'a été identifiée dans les transcriptions des sessions suivantes : la Cérémonie de clôture, la réunion plénière multi-parties prenantes (Dialogue des Dialogues), le segment gouvernemental de haut niveau sur l'IA, les initiatives de gouvernance de l'IA, les discussions thématiques sur les droits de l'homme et la sécurité de l'IA, les dimensions sociales et économiques de l'IA, le comblement des fractures numériques, les segments pléniers de haut niveau, la présentation du rapport du Panel scientifique indépendant, ainsi que la Cérémonie d'ouverture.